Bonjour, je cherche de l'attention !

" Quoi d'neuf les filles ? J'suis célibataire et à deux doigts de me suicider "

Il a osé le dire!!!

Balkany putain.... Ce type me sidère, droit dans ses bottes de fils de pute!

Protée anguillard

Le protée est un animal d'une trentaine de centimètres de long, au corps très allongé. Très rare, il s'agit d'un animal cavernicole que l'on trouve principalement dans les grottes karstiques des Alpes dinariques. C'est le plus grand prédateur des fonds souterrains.

Il est parfaitement adapté à la vie souterraine, où l'obscurité est constante :
- sa peau est dépigmentée, et n'apparait rose que par les vaisseaux sanguins capillaires. Cette couleur rosée rappelle d'ailleurs la peau humaine, c'est pour cela qu'il porte aussi le nom de Human-Fish (poisson humain)
- ses yeux, très réduits, sont surtout visibles au stade larvaire puis ont tendance à disparaître.
- animal exclusivement aquatique, il respire sous l'eau à l'aide de ses branchies, bien qu'il possède toujours des poumons rudimentaires.

D'ailleurs, le protée à une durée de maturation très lente : il met entre 10 et 12 ans à atteindre sa maturité !

Évoqué dès 1689 par Valvasor, il appartient au même ordre que les tritons et les salamandres.

Il prend une grande place dans la culture populaire de la Slovénie. Il est décrit dans les mythes et légendes slovènes faisant du protée un bébé dragon. En effet, lors des crues, cet animal cavernicole est expulsé des grottes où il vit. Les populations locales en concluaient que de grands dragons vivent sous la croute terrestre et que ce petit animal en est la larve.

Entre 1991 et fin 2006, la monnaie nationale du pays était le tolar. Le Protée était représenté sur la pièce de 10 centimes de tolar.

Blackbird by The Mill !

Ouais, je sais, je mets dans le g/art, mais c'est juste parce que d'autre box sur The Mill sont dans le g/art !

La dernière lettre de Saint-Exupéry

Le 30 juillet 1944, soit La veille de la mission qui lui coûtera la vie, Antoine de Saint-Exupéry écrit cette ultime et poignante lettre. Suite ici: https://blogs.mediapart.fr/pierre-guerrini/blog/060913/antoine-de-saint-exupery-que-faut-il-dire-aux-hommes-si-je-suis-descendu

"30 juillet 1944
Je viens de faire quelques vols sur P. 38. C’est une belle machine. J’aurais été heureux de disposer de ce cadeau-là pour mes vingt ans. Je constate avec mélancolie qu’aujourd’hui, à quarante trois ans, après quelques six mille cinq cents heures de vol sous tous les ciels du monde, je ne puis plus trouver grand plaisir à ce jeu-là. Ce n’est plus qu’un instrument de déplacement – ici de guerre. Si je me soumets à la vitesse et à l’altitude à mon âge patriarcal pour ce métier, c’est bien plus pour ne rien refuser des emmerdements de ma génération que dans l’espoir de retrouver les satisfactions d’autrefois.
Ceci est peut-être mélancolique, mais peut-être bien ne l’est-ce pas. C’est sans doute quand j’avais vingt ans que je me trompais. En Octobre 1940, de retour d’Afrique du Nord où le groupe 2 – 33 avait émigré, ma voiture étant remisée exsangue dans quelque garage poussiéreux, j’ai découvert la carriole et le cheval. Par elle l’herbe des chemins. Les moutons et les oliviers. Ces oliviers avaient un autre rôle que celui de battre la mesure derrière les vitres à 130 kms à l’heure. Ils se montraient dans leur rythme vrai qui est de lentement fabriquer des olives. Les moutons n’avaient pas pour fin exclusive de faire tomber la moyenne. Ils redevenaient vivants. Ils faisaient de vraies crottes et fabriquaient de la vraie laine. Et l’herbe aussi avait un sens puisqu’ils la broutaient.
Et je me suis senti revivre dans ce seul coin du monde où la poussière soit parfumée (je suis injuste, elle l’est en Grèce aussi comme en Provence). Et il m’a semblé que, toute ma vie, j’avais été un imbécile…
Tout cela pour vous expliquer que cette existence grégaire au coeur d’une base américaine, ces repas expédiés debout en dix minutes, ce va-et-vient entre les monoplaces de 2600 chevaux dans une bâtisse abstraite où nous sommes entassé à trois par chambre, ce terrible désert humain, en un mot, n’a rien qui me caresse le coeur. Ca aussi, comme les missions sans profit ou espoir de retour de Juin 1940, c’est une maladie à passer. Je suis « malade » pour un temps inconnu. Mais je ne me reconnais pas le droit de ne pas subir cette maladie. Voilà tout. Aujourd’hui, je suis profondément triste. Je suis triste pour ma génération qui est vide de toute substance humaine.
[...]"

Attaque en cours dans un hôtel de Mogadiscio

C’est vers 16h30 que les correspondants de l’AFP à Mogadiscio ont entendu une forte explosion. Un photographe de l’AFP, s’est approché de la zone, a pu entendre des tirs d’armes automatiques venant de la direction de l’hôtel.

http://tinyurl.com/zjg2mw6
http://tinyurl.com/gr7sbga