Frivole est le passage d'une vie
Dans l'immensité de l’Éternité.
De simples poussières dans l’Infini
Qui virevoltent sans nécessité.
Mais au même titre qu’un grain de sable
Qui peut enrayer la machinerie,
Son empreinte nous sera immuable
Et ne tombera jamais dans l’Oubli.
Il était notre gardien silencieux,
Réfugié dans sa pudeur, sans un bruit,
Et il continuera depuis les cieux
À veiller sur chacune de nos vies.
Homme discret fan de cistomanie,
Il aimait chercher encore et encore.
Mais que soit à ce jour clairement dit :
Il était aussi énigme et trésor.
À présent qu'un nouveau champ s'ouvre à lui,
Au-delà des frontières de nos terres,
J'aime penser qu'il poursuit aujourd'hui
D’autres pistes au milieu des mystères.
(Pour le lore : texte écrit en l'hommage de mon père décédé)
