Simple, le territoire se justifie uniquement par la force, pas la précédence ou autres manifestations de la morale de faible.
encore un petit facho qui a regardé quelques vidéos de nietszche sans avoir un cerveau pour le comprendre.
Il a pas dit qu'il voulait attaquer, il va essayer d'obtenir le droit d'exploitation des terres et de poser 2 ou 3 bases Otan une fois les voies maritimes du Nord ouverte. Il va faire une pression terrible.
Au gugus qui neg sans répondre : Je dis pas ce que je souhaite, je dis ce qui risque probablement d'arriver à ce stade, les USA ne pouvant pas se permettre d'attaquer l'Europe, et l'Europe ne pouvant pas simplement envoyer chier Trump, le premier Ministre du Groenland s'étant dit ouvert au dialogue, on va avoir des contrats imposé sur des futurs voies maritimes, des concessions d'exploitation de gisement, et l'implantation au nord de l'île de base OTAN / US pour faire pression sur la Russie qui sera pour le coup, juste en face. Si la Russie prend le pas sur la région, la Chine viendra y fourrer son nez, et c'est vraiment ce que Trump ne souhaite pas.
Dommage de voir des pédales neg sans apporter d'argument autre, je ne soutient pas Trump, ni ne dit qu'il a raison d'agir ainsi, mais certain trou du cul oublie qu'on peut être factuel sans adhérer aux idéo. Expliquer par des faits et anticiper une situation ce n'est pas la souhaiter, faut vraiment que certain se rentre ça dans le crâne.
Mais est-ce que les militaires iraient ? Faire sauter un dictateur c'est une chose. Attaquer un pays européen c'en est une autre...
Les militaires US prêtent allégeance à leur constitution, pas à leur président. Et il leur est explicitement dit de ne pas obéir à des ordres allant contre la constitution.
Y a une différence entre péter la gueule au troudukistan, et attaquer un pays de l'UE. Tu peux toujours trouver des pirouettes pour envahir n'importe qu'elle pays du tiers monde. Envahir un pays de l'UE, c'est un plafond de verre.
Effectivement, si elles étaient justifiées, ça ferait longtemps qu'ils auraient envahi la Russie
Le Venezuela a mordu la main des groupes pétroliers américains en se radicalisant, puis a sombré dans la corruption et le narcotrafic. Évidemment que les États-Unis en ont profité.
Pourquoi une superpuissance devrait-elle se plier devant un État faible qui la provoque ?
La France a fait pareil en Afrique pendant des décennies, simplement avec moins d’hypocrisie morale.
Vraiment y'a 0% de chance qu'il envahisse militairement. Il est actuellement dans une négociation d'accord économique et stratégique depuis octobre il essaye juste de faire pression mais jamais il ira jusque là. C'est dans son livre The Art of the Deal suffit de le lire les gars, vous êtes aveuglé par votre désir savoir un nouveau Hitler contre lequel vous opposer
C'est bien de régurgiter tout ce que les troll russe/paki disent sur r/conservative :)
Et cette salle de bal, c'en est où ?
les dossier Epstein "sur le bureau prêt à être publiés" ?
No more war...
Et ils en sont où les travaux de cette salle de bal ? Trump ne sait que détruire, il n'a jamais rien construit.
Divico découvre que le droit international n'existe pas et que seul la loi du plus fort l'emporte !
Un indice, les USA prennent le Groenland, qu'est ce que la France va faire ? Attaquer les USA ? Non on a même pas la moitié de leurs forces militaires.
Et qu'on vient pas me parler de l'Europe on est déjà pas foutu de s'entendre sur des trucs super simple...
Ça réclame le désarmement des forces de l’ordre dans les rues de son propre pays, et dans le même temps ça explique qu’en 2026, une armée ne serait plus nécessaire.
Aujourd’hui, face aux grandes puissances qui n’hésitent pas à employer la force, le discours devient confus, presque inaudible.
La morale du faible se retrouve confrontée à l’épreuve du réel.
Ben tu es bien marrant avec ton cynisme sur le rapport de force mais il y a des trucs qui nous forcent un peu la main : https://eur-lex.europa.eu/FR/legal-content/glossary/mutual-defence-clause.html
Comme je le disais dans un autre commentaire, l’Europe est incapable de s’accorder avec elle-même. Cette incapacité chronique à parler d’une seule voix est un échec manifeste.
On avait pourtant dit non lors du fameux référendum, mais nous sommes restés. Et aujourd’hui, nous ne sommes même pas capables d’organiser un commerce cohérent et équilibré entre nations européennes.
Oui, je suis cynique, parce que la réalité frappe à la porte. Et certains voient leurs valeurs et leurs convictions vaciller face aux grandes puissances, qui se moquent ouvertement de leurs idéaux candides.
Aujourd'hui on est devenu les petits et la Chine et l'Amérique joue au échec, on a pu qu'à pleurer en criant " hé le droit international???!!!"
Tu enfonces des portes ouvertes, l'eau ça mouille et le feu ça brûle.
En attendant le traiter de mutuelle défense qui stipule que si quelqu'un déclare la guerre à un membre, les autres doivent l'aider et lui déclarer la guerre la France et le Danemark l'on ratifié. Donc je sais pas ce qu'on risque en plus de passer pour des baltringues si on le respecte pas.
Mais dans le cas d'une invasion armée du Groenland, c'est un acte de guerre donc la France à obligation de réagir de manière armée même si l’Europe marche pas et que le rapport de force avec les usa c'est pas la même.
Explique-moi concrètement. Imaginons que les États-Unis s’en prennent au Danemark : on fait quoi ? On déclenche l’article 5, on envoie trois communiqués, puis on lance l’apocalypse nucléaire pour l’honneur du droit international ? Évidemment que non.
Sur le papier, ce serait une violation flagrante du traité de l’Atlantique Nord et du droit international. Dans la vraie vie, ce papier finirait exactement là où finissent tous les traités quand le rapport de force s’inverse : au fond d’un tiroir. L’OTAN n’est pas un mécanisme automatique, c’est un club politique, et son article 5 ne vaut que tant que l’adversaire est gérable.
Aucun État européen n’ira se suicider militairement pour le Danemark face aux États-Unis. Aucun. Pas par lâcheté, mais par instinct de survie. Les grandes décisions ne se prennent pas à coups de principes, mais à coups de calculs froids.
Il n’y aurait ni guerre de l’OTAN contre Washington, ni missiles, ni “ligne rouge”. Il y aurait une crise diplomatique, des discours indignés, des sommets d’urgence, et ensuite le retour au réel. Le droit serait invoqué, piétiné, puis oublié.
Et arrêtons l’hypocrisie côté européen. On n’est déjà pas foutus de s’accorder sur des achats d’armes entre nous, mais on fantasme une opposition crédible aux États-Unis. J’attends toujours de voir l’Allemagne envoyer ses F-35 américains défendre le Danemark contre… les États-Unis. On n’a ni autonomie stratégique, ni volonté politique commune, ni capacité industrielle unifiée.
La vérité est simple et brutale : le droit international n’est pas une barrière, c’est un décor. Il tient tant que les puissants acceptent de jouer le jeu. Le jour où ils arrêtent, il ne reste que le rapport de force, et l’Europe, dans ce rapport-là ne pèse rien.
Je te parle pas de L'otan mais du pacte européen de défense mutuelle, ma question c'est à part passer pour des énormes baltringues il se passe quoi si on le respecte pas ?
Pas besoin de me refaire ton Laïus sur l’Europe on est pas unis c'est de la merde je m'en balek, tout le monde le sais ça. Je suis anti union européenne dans sa forme actuelle tu enfonces des portes ouvertes.
Très bien, parlons donc du pacte européen de défense mutuelle, pas de l’OTAN.
Le texte, c’est l’article 42.7 du traité sur l’Union européenne. Sur le papier, il oblige les États membres à apporter « aide et assistance par tous les moyens en leur pouvoir » à un État agressé.
Maintenant, concrètement : que se passe-t-il si on ne le respecte pas ?
Rien. Strictement rien.
Il n’y a :
aucune sanction automatique,
aucun mécanisme coercitif,
aucune cour capable de condamner un État pour non-assistance militaire,
aucune force européenne pour imposer l’exécution du traité.
Le seul « prix » à payer, c’est politique : perte de crédibilité, reproches diplomatiques, image de lâcheté. Autrement dit, oui, on passe pour des baltringues, et c’est littéralement la seule conséquence.
Le traité a été volontairement rédigé de façon floue pour ça : chaque État reste souverain sur la forme et l’intensité de son aide. Envoyer un communiqué, du matériel non létal ou une équipe médicale suffit juridiquement à dire « j’ai aidé ».
Donc soyons clairs : ce pacte n’est pas une garantie militaire, c’est un engagement politique non contraignant, pensé pour exister tant qu’il n’est pas réellement mis à l’épreuve. Le jour où le respect du texte met en danger un État, le texte saute.
Ce qui est intéressant avec ce nouveau mandat de trump, c'est que les masques tombent pour de bon. les droitards qui jusqu'à présent joué double jeu sont sortis du bois et assument enfin d'être ceux qu'ils sont, des fascistes.
N'importe quoi, tu généralises comme un gros debilos. Je suis plutôt de droite, je suis partagé sur Trump, ça dépend pour quoi. Et je suis complètement contre ce qu'il fait ces temps.
3 fois que tu répètes la même chose, tu deviens un bot là....
Qui peut prédire ce qui se passera, surtout avec Trump.
Non je te demande a quel moment j'ai dit que Trump allait attaquer le Groenland, puisque c'est ce que tu me fais dire à priori
tu répondais à mon commentaire pas au post, mais la tentation de me faire dire que je n'avais pas dit était trop grande n'est ce pas?
en quoi le gouvernement de Trump est fasciste. Par ou je commence? la politique intérieur xénophobe et racialiste ? l'impérialisme aggressif et dominateur? Les tentatives de musellement médiatique de certaines personalités ? la volonté de restreindre les avancées sociétales liées aux couple/genre/famille/identité/sexualité ? les méthodes gestapistes de leur milice ? Le culte de la personnalité de Trump ? le musellement des médias et les pressions diverses ? l'épuration politique des différentes administrations ? Le pardon accordé à des putschistes d’extrême droite ? La collusion avec les intérêts du capital en se disant du côté du peuple ?
Loi de brandolini nous voilà :
Sous Trump, les institutions (Congrès, Cours de justice, États fédérés) ont fonctionné. Il n'y a eu ni suspension des élections, ni dissolution de l'opposition. Le trumpisme s'apparente davantage à un populisme de droite qui conteste les élites au sein du cadre démocratique, plutôt qu'à une volonté de renverser le régime pour instaurer un État totalitaire.
Donald Trump a été l'un des rares présidents américains à ne pas déclencher de nouveau conflit majeur. Sa doctrine « America First » est fondamentalement isolationniste : il a cherché à retirer les troupes de Syrie et d'Afghanistan, a critiqué l'OTAN et a privilégié la guerre commerciale à la guerre militaire. C'est l'opposé de l'expansionnisme territorial fasciste.
Les forces de l'ordre (ICE, FBI) agissent sous des mandats légaux définis par le Congrès. Comparer des expulsions administratives ou la gestion de frontières à la police secrète du IIIe Reich minimise la réalité historique de la Shoah et de la terreur nazie. La liberté de manifester est restée la règle, y compris pour ses opposants (mouvements BLM, Women's March).
La collusion avec le capital est un trait commun à presque toutes les administrations modernes (réductions d'impôts, dérégulation). Ce n'est pas une spécificité fasciste, mais une politique néolibérale classique.
Si Trump a critiqué violemment les médias (« Fake News »), il n'a jamais fermé de journal, ni emprisonné de journaliste pour ses opinions. La presse américaine n'a jamais été aussi virulente et libre que sous son mandat, ce qui est incompatible avec un système de censure fasciste. D'ailleurs CNN a du s'excuser publiquement pour leurs fake news avéré sur Trump sur la prise du capitole
