L'Autriche expulse officiellement un criminel syrien, une première dans l'UE

L'Autriche expulse officiellement un criminel syrien, une première dans l'UE
lefigaro.fr
En bref
Le gouvernement autrichien a annoncé l'expulsion d'un criminel syrien, marquant une première en Europe depuis 15 ans. Le ministre de l'Intérieur, Gerhard Karner, a souligné que cette décision s'inscrit dans une politique d'asile stricte, visant à expulser systématiquement les criminels condamnés.
  • Le gouvernement autrichien annonce l'expulsion d'un criminel syrien, première en Europe depuis des années.
  • Cette décision s'inscrit dans une politique d'asile stricte, selon le ministre de l'Intérieur, Gerhard Karner.
  • L'Autriche souhaite montrer l'exemple en Europe concernant l'expulsion des criminels condamnés.
  • Le pays a entamé des procédures pour révoquer le statut de 2900 réfugiés syriens.
  • Des mesures de gel des demandes d'asile sont en cours dans un contexte de montée des partis d'extrême droite.
  • Les autorités offrent 1000 euros aux Syriens acceptant de retourner en Syrie.
  • Cette box est archivées elle ne peut plus être commentée.
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    Miore
    Miore
    10 mois

    Vous avez bien lu : une première dans l'UE

    Pouki
    Pouki
    10 mois

    C'est le pays du peintre moustachu ça, tout est lié.

    Miore
    Miore
    10 mois

    Il était pourtant très accueillant avec les militants de gauche qui voulait bosser chez lui. Genre au piff le candidat communiste George Marchais qui a bossé dans les usines allemandes de son plein gré bien avant le STO

    Divico
    Divico
    10 mois
    a drawing of a man riding a tricycle with the words ding ding written on the bottom
    Miore
    Miore
    10 mois

    Contrairement à ses déclarations, il n'a pas été officiellement requis par le Service du travail obligatoire (STO), instauré en février 1943, mais aurait été muté par son employeur français (l'entreprise Voisin) qui travaillait sous contrôle allemand depuis 1940. Marchais a affirmé avoir quitté l'Allemagne à la mi-1943, en profitant d'une permission, et ne serait jamais retourné à l'usine. Cependant, cette version est contestée, certains affirmant qu'il serait resté en Allemagne jusqu'en 1944

    Éduque toi :
    https://www.lutte-ouvriere.org/mensuel/article/documents-archives-la-revue-lutte-de-classe-serie-1978-1986-article-le-passe-de-marchais-le-gene-peut.html

    dobbey
    dobbey
    10 mois

    C'est magique, son article dit que ce qu'il prétend sont des supputations venant des la droite
    Et donc il se sert d'un article expliquant que ce sont des supputations pour venir prétendre que ce sont des faits
    En gros il empoisonne toutes les discutions avec des choses fausses, invérifiables, détournées pour convaincre un auditoire que si on ne répond plus c'est uniquement car il aurait emporté le débat
    C'est une méthodologie éprouvée dans les groupes d'influence
    Voilà le degré d'honnêteté intellectuelle à laquelle on est confronté

    Divico
    Divico
    10 mois

    Moi j'ai plus la force de démontrer ses mensonges permanents, après comme il copie colle de ses réseaux sponsorisé Périclès, il a pas le temps de comprendre

    Sputnik
    Sputnik
    10 mois

    Maintenant, c'est le pays de Conchita Wurst

    Globoso
    Globoso
    10 mois

    Moi ça m'amuse. En plus il y'a une chance sur une qu'il s'arrête au titre et ne lis pas l'article qui dit le contraire de ce que lui déduit du titre.

    Miore
    Miore
    10 mois

    Oui c'est des supputations de la droite, qu'il n'a jamais pu démentir et surtout il a changé de discours plusieurs fois. Il a quelque chose à cacher. Et les faits sont là :

    https://www.lemonde.fr/archives/article/1991/09/06/nouveaux-documents-et-temoignages-sur-le-sejour-de-m-marchais-en-allemagne-pendant-l-occupation_4038810_1819218.html?

    "Parmi les documents supplémentaires, reproduits en préparution par l'Evénement du jeudi (daté 5-11 septembre), figurent plusieurs témoignages recueillis par Mosco au sujet du séjour de M. Georges Marchais en Allemagne pendant l'Occupation. Le dessinateur Jacques Martin, auteur de bandes dessinées, envoyé aux usines Messerschmitt d'Augsbourg par le Service du travail obligatoire (STO), évoque les conditions d'emploi et de séjour des Français dans cette ville. M. Marchais était l'un d'entre eux, mais, à la différence de la plupart de ses compagnons, il était, lui, volontaire.

    En témoigne un ancien militant communiste, M. Georges Heckli, fonctionnaire au ministère des anciens combattants, aujourd'hui à la retraite (lire ci-dessous). En 1959, indique-t-il à Mosco, alors que M. Marchais, premier secrétaire de la fédération de la Seine-Sud, entrait au bureau politique du PCF, la direction du parti aurait demandé à être informée du contenu de son dossier, portant la mention " travailleur volontaire ". Deux ans plus tard, M. Marchais devient membre du secrétariat, chargé de l'organisation. L'exemplaire du contrat de travail qu'il avait signé en novembre 1940 et sur lequel était apposé un timbre établissant son statut de travailleur volontaire au service de la Luftwaffe (l'armée de l'air allemande) disparaît alors des archives du ministère"

    Miore
    Miore
    10 mois

    Ça s'appelle juste avoir de la culture générale :

    https://www.lemonde.fr/archives/article/1991/09/06/nouveaux-documents-et-temoignages-sur-le-sejour-de-m-marchais-en-allemagne-pendant-l-occupation_4038810_1819218.html?

    Le documentaire de Mosco Mémoires d'ex, qui raconte les trois époques du communisme français à travers les témoignages de militants, connus ou obscurs, ayant rompu avec le PCF, avait ravivé, lors de sa diffusion par la Sept, en janvier dernier, l'intérêt du public pour cette histoire, dont il restituait à la fois la dignité et la duplicité. Le script de ces films, augmenté de fragments d'entretiens non utilisés par le réalisateur, est publié sous le même titre par les éditions Ramsay. Cette parution est accompagnée de la mise en vente des cassettes vidéo de l'émission, proposées par les éditions Montparnasse.

    Parmi les documents supplémentaires, reproduits en préparution par l'Evénement du jeudi (daté 5-11 septembre), figurent plusieurs témoignages recueillis par Mosco au sujet du séjour de M. Georges Marchais en Allemagne pendant l'Occupation. Le dessinateur Jacques Martin, auteur de bandes dessinées, envoyé aux usines Messerschmitt d'Augsbourg par le Service du travail obligatoire (STO), évoque les conditions d'emploi et de séjour des Français dans cette ville. M. Marchais était l'un d'entre eux, mais, à la différence de la plupart de ses compagnons, il était, lui, volontaire.

    En témoigne un ancien militant communiste, M. Georges Heckli, fonctionnaire au ministère des anciens combattants, aujourd'hui à la retraite (lire ci-dessous). En 1959, indique-t-il à Mosco, alors que M. Marchais, premier secrétaire de la fédération de la Seine-Sud, entrait au bureau politique du PCF, la direction du parti aurait demandé à être informée du contenu de son dossier, portant la mention " travailleur volontaire ". Deux ans plus tard, M. Marchais devient membre du secrétariat, chargé de l'organisation. L'exemplaire du contrat de travail qu'il avait signé en novembre 1940 et sur lequel était apposé un timbre établissant son statut de travailleur volontaire au service de la Luftwaffe (l'armée de l'air allemande) disparaît alors des archives du ministère, à la demande de la direction du parti.

    Mosco a enquêté également, à Augsbourg, à partir des éléments révélés par l'Express en mars 1980. L'hebdomadaire avait publié, cette année-là, le fac-similé de la fiche de résident étranger de M. Marchais, retrouvée aux archives municipales et dont il paraissait ressortir que le secrétaire général du PCF, contrairement à ses dires, était resté en Allemagne jusqu'à la fin de la guerre. Celui-ci avait, à l'époque, démenti vigoureusement cette accusation et réaffirmé que, " requis " en décembre 1942, il avait sollicité une permission et quitté l'Allemagne le 10 mai 1943 pour n'y plus revenir, passant les années 1943 et 1944 " caché " en France.

    Or les registres des habitants, tenus immeuble par immeuble, par la police sous le régime nazi, permettent, selon le réalisateur, de contredire M. Marchais. Il apparaît, en effet, que le groupe de trente Français arrivé le 18 décembre 1942 et dont fait partie, nommément, le futur secrétaire général, a été transféré le 28 mai 1943 à Haunstetten, sans que l'absence de l'un de ses membres soit signalée. Au surplus, cette liste a été contrôlée par la police le 21 décembre 1943. Enfin, un témoin anonyme, dont le nom figure sur la liste des trente, mais qui affirme craindre de se " retrouver devant les gorilles de Marchais ", a affirmé à Mosco que le chef du PCF était resté avec lui en Allemagne jusqu'à la fin de la guerre et que les archives du Centre de recherches internationales de la Croix-Rouge, à Arolsen (Allemagne), en portent trace. Cependant, les archives de ce centre ne peuvent être consultées que par l'intéressé lui-même ou avec son accord

    Miore
    Miore
    10 mois

    Justement je lis bien, et tu devrais faire pareil :

    https://www.lemonde.fr/archives/article/1991/09/06/nouveaux-documents-et-temoignages-sur-le-sejour-de-m-marchais-en-allemagne-pendant-l-occupation_4038810_1819218.html?

    Le documentaire de Mosco Mémoires d'ex, qui raconte les trois époques du communisme français à travers les témoignages de militants, connus ou obscurs, ayant rompu avec le PCF, avait ravivé, lors de sa diffusion par la Sept, en janvier dernier, l'intérêt du public pour cette histoire, dont il restituait à la fois la dignité et la duplicité. Le script de ces films, augmenté de fragments d'entretiens non utilisés par le réalisateur, est publié sous le même titre par les éditions Ramsay. Cette parution est accompagnée de la mise en vente des cassettes vidéo de l'émission, proposées par les éditions Montparnasse.

    Parmi les documents supplémentaires, reproduits en préparution par l'Evénement du jeudi (daté 5-11 septembre), figurent plusieurs témoignages recueillis par Mosco au sujet du séjour de M. Georges Marchais en Allemagne pendant l'Occupation. Le dessinateur Jacques Martin, auteur de bandes dessinées, envoyé aux usines Messerschmitt d'Augsbourg par le Service du travail obligatoire (STO), évoque les conditions d'emploi et de séjour des Français dans cette ville. M. Marchais était l'un d'entre eux, mais, à la différence de la plupart de ses compagnons, il était, lui, volontaire.

    En témoigne un ancien militant communiste, M. Georges Heckli, fonctionnaire au ministère des anciens combattants, aujourd'hui à la retraite (lire ci-dessous). En 1959, indique-t-il à Mosco, alors que M. Marchais, premier secrétaire de la fédération de la Seine-Sud, entrait au bureau politique du PCF, la direction du parti aurait demandé à être informée du contenu de son dossier, portant la mention " travailleur volontaire ". Deux ans plus tard, M. Marchais devient membre du secrétariat, chargé de l'organisation. L'exemplaire du contrat de travail qu'il avait signé en novembre 1940 et sur lequel était apposé un timbre établissant son statut de travailleur volontaire au service de la Luftwaffe (l'armée de l'air allemande) disparaît alors des archives du ministère, à la demande de la direction du parti.

    Mosco a enquêté également, à Augsbourg, à partir des éléments révélés par l'Express en mars 1980. L'hebdomadaire avait publié, cette année-là, le fac-similé de la fiche de résident étranger de M. Marchais, retrouvée aux archives municipales et dont il paraissait ressortir que le secrétaire général du PCF, contrairement à ses dires, était resté en Allemagne jusqu'à la fin de la guerre. Celui-ci avait, à l'époque, démenti vigoureusement cette accusation et réaffirmé que, " requis " en décembre 1942, il avait sollicité une permission et quitté l'Allemagne le 10 mai 1943 pour n'y plus revenir, passant les années 1943 et 1944 " caché " en France.

    Or les registres des habitants, tenus immeuble par immeuble, par la police sous le régime nazi, permettent, selon le réalisateur, de contredire M. Marchais. Il apparaît, en effet, que le groupe de trente Français arrivé le 18 décembre 1942 et dont fait partie, nommément, le futur secrétaire général, a été transféré le 28 mai 1943 à Haunstetten, sans que l'absence de l'un de ses membres soit signalée. Au surplus, cette liste a été contrôlée par la police le 21 décembre 1943. Enfin, un témoin anonyme, dont le nom figure sur la liste des trente, mais qui affirme craindre de se " retrouver devant les gorilles de Marchais ", a affirmé à Mosco que le chef du PCF était resté avec lui en Allemagne jusqu'à la fin de la guerre et que les archives du Centre de recherches internationales de la Croix-Rouge, à Arolsen (Allemagne), en portent trace. Cependant, les archives de ce centre ne peuvent être consultées que par l'intéressé lui-même ou avec son accord

    dobbey
    dobbey
    10 mois

    Ben non, justement il n'y a pas de faits, sinon ça ne serait pas des supputations

    Miore
    Miore
    10 mois

    Regarde l'article, ça date des années 90 avec des témoignages qui confirment les supputations.

    Miore
    Miore
    10 mois

    L'article en entier vu que je suis sympa :

    Le documentaire de Mosco Mémoires d'ex, qui raconte les trois époques du communisme français à travers les témoignages de militants, connus ou obscurs, ayant rompu avec le PCF, avait ravivé, lors de sa diffusion par la Sept, en janvier dernier, l'intérêt du public pour cette histoire, dont il restituait à la fois la dignité et la duplicité. Le script de ces films, augmenté de fragments d'entretiens non utilisés par le réalisateur, est publié sous le même titre par les éditions Ramsay. Cette parution est accompagnée de la mise en vente des cassettes vidéo de l'émission, proposées par les éditions Montparnasse.

    Parmi les documents supplémentaires, reproduits en préparution par l'Evénement du jeudi (daté 5-11 septembre), figurent plusieurs témoignages recueillis par Mosco au sujet du séjour de M. Georges Marchais en Allemagne pendant l'Occupation. Le dessinateur Jacques Martin, auteur de bandes dessinées, envoyé aux usines Messerschmitt d'Augsbourg par le Service du travail obligatoire (STO), évoque les conditions d'emploi et de séjour des Français dans cette ville. M. Marchais était l'un d'entre eux, mais, à la différence de la plupart de ses compagnons, il était, lui, volontaire.

    En témoigne un ancien militant communiste, M. Georges Heckli, fonctionnaire au ministère des anciens combattants, aujourd'hui à la retraite (lire ci-dessous). En 1959, indique-t-il à Mosco, alors que M. Marchais, premier secrétaire de la fédération de la Seine-Sud, entrait au bureau politique du PCF, la direction du parti aurait demandé à être informée du contenu de son dossier, portant la mention " travailleur volontaire ". Deux ans plus tard, M. Marchais devient membre du secrétariat, chargé de l'organisation. L'exemplaire du contrat de travail qu'il avait signé en novembre 1940 et sur lequel était apposé un timbre établissant son statut de travailleur volontaire au service de la Luftwaffe (l'armée de l'air allemande) disparaît alors des archives du ministère, à la demande de la direction du parti.

    Mosco a enquêté également, à Augsbourg, à partir des éléments révélés par l'Express en mars 1980. L'hebdomadaire avait publié, cette année-là, le fac-similé de la fiche de résident étranger de M. Marchais, retrouvée aux archives municipales et dont il paraissait ressortir que le secrétaire général du PCF, contrairement à ses dires, était resté en Allemagne jusqu'à la fin de la guerre. Celui-ci avait, à l'époque, démenti vigoureusement cette accusation et réaffirmé que, " requis " en décembre 1942, il avait sollicité une permission et quitté l'Allemagne le 10 mai 1943 pour n'y plus revenir, passant les années 1943 et 1944 " caché " en France.

    Or les registres des habitants, tenus immeuble par immeuble, par la police sous le régime nazi, permettent, selon le réalisateur, de contredire M. Marchais. Il apparaît, en effet, que le groupe de trente Français arrivé le 18 décembre 1942 et dont fait partie, nommément, le futur secrétaire général, a été transféré le 28 mai 1943 à Haunstetten, sans que l'absence de l'un de ses membres soit signalée. Au surplus, cette liste a été contrôlée par la police le 21 décembre 1943. Enfin, un témoin anonyme, dont le nom figure sur la liste des trente, mais qui affirme craindre de se " retrouver devant les gorilles de Marchais ", a affirmé à Mosco que le chef du PCF était resté avec lui en Allemagne jusqu'à la fin de la guerre et que les archives du Centre de recherches internationales de la Croix-Rouge, à Arolsen (Allemagne), en portent trace. Cependant, les archives de ce centre ne peuvent être consultées que par l'intéressé lui-même ou avec son accord

    dobbey
    dobbey
    10 mois

    C'est quand même dommage de sa part, alors qu'il avait eu accès à des documents et qu'en tant que réalisateur il avait des moyens de captation de ne pas avoir eu la présence d'esprit d'en obtenir une copie afin de définitivement confirmer ces supputations

    Miore
    Miore
    10 mois

    Quoi qu'il en soit, le mec était en Allemagne nazis, et on sait pour sur qu'il a menti en disant que c'était dans le cadre forcé du STO car c'était bien avant.

    + il semblerait qu'il soit resté jusqu'en 1944. Lui dit que non, des témoins disent que oui. Témoignages corroboré par des archives de la croix rouge que le PCF n'a pas pu détruire.
    + on sait que le PCF a demandé la suppression des documents qui aurait pu l'innocenter... ou l'incriminer

    Maintenant tu fais ce que tu veux de cette info, mais ça reste très cohérent avec la myriade d'autres gauchistes collabo.

    T'y crois pas si tu veux, ça reste des faits.

    dobbey
    dobbey
    10 mois

    Tu sais lire ? "un témoin anonyme.../...a affirmé à Mosco que le chef du PCF était resté avec lui en Allemagne jusqu'à la fin de la guerre et que les archives du Centre de recherches internationales de la Croix-Rouge. Cependant, les archives de ce centre ne peuvent être consultées que par l'intéressé lui-même ou avec son accord"
    Donc ok il a bossé pendant sa jeunesse en Allemagne, en tant que "volontaire" sur le papier car non contraint par la loi STO
    Il dit qu'il y a été contraint par une loi de 42, des témoignages disent que non, il n'a jamais pu fournir de document prouvant la contrainte, il faudrait le croire sur parole
    Des documents existeraient à l'étranger prouvant qu'il était là bas de son plein grès mais pareil, pas de copie, il faut croire les témoins sur parole
    Donc, c'est un vilain collabo antisémite car il aurait peut être travaillé dans sa jeunesse à l'usine de son plein grès ? Et tous les gens du PCF aussi par la même occasion, à qui il ne faut accorder aucun crédit, sauf bien sur ceux qui le dénoncent
    C'est tout ce que tu as contre lui, même pas le fait d'avoir croisé un jour un nazi ou hébergé Paul Touvier, juste "il a travaillé en Allemagne et à cette époque là les allemands et c'était tous des nazis, sauf évidemment ceux qui portaient la casquette tant appréciée des membres du RN amateurs de galéjades vestimentaires"
    Et bien, c'est un peu léger mais c'est OK

    Staz
    Staz
    10 mois

    Putain il était temps

    Miore
    Miore
    10 mois

    Je te trouve dessuite très indulgent. Il aurait fait carrière à l'extrême droite après t'aurais pas tenu ce genre de propos lol

    dobbey
    dobbey
    10 mois

    Lol ! 🤣 Je suis pas indulgent, je trouve juste rigolo que tu te sentes aussi proche de ce réalisateur qui affirme des chose mais qui n'est pas foutu d'apporter un support visuel qu'il prétend détenir

    PunkyZlip
    PunkyZlip
    10 mois

    Quel plaisir de ne plus lire ses dingueries (cette petite catin de Miore m'ayant bloquée), c'est quand même un sacré fils de pute et dire qu'il y a des teubés parmis nous, pour lui mettre des pos' (des Dayrana et j'en passe).

    Kanda
    Kanda
    10 mois

    D'un coté faut aussi que le criminel purge sa peine avant d'être expulsé

    Celti
    Celti
    10 mois

    C'est purement raciste, on devrait garder les criminels, les terroristes et les gens dont la culture est hostile à la notre, parmi nous, comme ça on peut les surveiller.

    Hopplos
    Hopplos
    10 mois
    IMG
    Schloren
    Schloren
    10 mois

    Han, les fachos...

    a cat is sitting on a couch with its mouth open .
    Baalex
    Baalex
    10 mois

    Les Syriens qui viennent chercher leurs 1000 euros

    a large group of men are standing in a hallway .
    Tete2Fiak
    Tete2Fiak
    10 mois

    "une première dans l'Union européenne ces dernières années"
    Ils font même plus l'effort d'être subtils.

    Jeanbalek
    Jeanbalek
    10 mois

    ça devrait être tellement normal !

    MisterFoyari
    MisterFoyari
    10 mois

    Pull up to my bunker baby!

    Staz
    Staz
    10 mois
    a man in captain america 's uniform says i understood that reference
    anonyme
    anonyme
    10 mois

    J'ai honte d'être européen avec pareille nouvelle.

    Divico
    Divico
    10 mois

    T'es déjà un traître a l'Europe, c'est cohérent

    anonyme
    anonyme
    10 mois

    Constantinople a besoin d'être reprise.

    Staz
    Staz
    10 mois

    Byzance *

    103dubled
    103dubled
    10 mois

    T’imagine tous les étrangers qu'il faudrait payer en France pour rentrer chez eux, on pourrais bien doubler notre dette !!

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