
Contrairement à ses déclarations, il n'a pas été officiellement requis par le Service du travail obligatoire (STO), instauré en février 1943, mais aurait été muté par son employeur français (l'entreprise Voisin) qui travaillait sous contrôle allemand depuis 1940. Marchais a affirmé avoir quitté l'Allemagne à la mi-1943, en profitant d'une permission, et ne serait jamais retourné à l'usine. Cependant, cette version est contestée, certains affirmant qu'il serait resté en Allemagne jusqu'en 1944
Éduque toi :
https://www.lutte-ouvriere.org/mensuel/article/documents-archives-la-revue-lutte-de-classe-serie-1978-1986-article-le-passe-de-marchais-le-gene-peut.html
C'est magique, son article dit que ce qu'il prétend sont des supputations venant des la droite
Et donc il se sert d'un article expliquant que ce sont des supputations pour venir prétendre que ce sont des faits
En gros il empoisonne toutes les discutions avec des choses fausses, invérifiables, détournées pour convaincre un auditoire que si on ne répond plus c'est uniquement car il aurait emporté le débat
C'est une méthodologie éprouvée dans les groupes d'influence
Voilà le degré d'honnêteté intellectuelle à laquelle on est confronté
Moi ça m'amuse. En plus il y'a une chance sur une qu'il s'arrête au titre et ne lis pas l'article qui dit le contraire de ce que lui déduit du titre.
Oui c'est des supputations de la droite, qu'il n'a jamais pu démentir et surtout il a changé de discours plusieurs fois. Il a quelque chose à cacher. Et les faits sont là :
https://www.lemonde.fr/archives/article/1991/09/06/nouveaux-documents-et-temoignages-sur-le-sejour-de-m-marchais-en-allemagne-pendant-l-occupation_4038810_1819218.html?
"Parmi les documents supplémentaires, reproduits en préparution par l'Evénement du jeudi (daté 5-11 septembre), figurent plusieurs témoignages recueillis par Mosco au sujet du séjour de M. Georges Marchais en Allemagne pendant l'Occupation. Le dessinateur Jacques Martin, auteur de bandes dessinées, envoyé aux usines Messerschmitt d'Augsbourg par le Service du travail obligatoire (STO), évoque les conditions d'emploi et de séjour des Français dans cette ville. M. Marchais était l'un d'entre eux, mais, à la différence de la plupart de ses compagnons, il était, lui, volontaire.
En témoigne un ancien militant communiste, M. Georges Heckli, fonctionnaire au ministère des anciens combattants, aujourd'hui à la retraite (lire ci-dessous). En 1959, indique-t-il à Mosco, alors que M. Marchais, premier secrétaire de la fédération de la Seine-Sud, entrait au bureau politique du PCF, la direction du parti aurait demandé à être informée du contenu de son dossier, portant la mention " travailleur volontaire ". Deux ans plus tard, M. Marchais devient membre du secrétariat, chargé de l'organisation. L'exemplaire du contrat de travail qu'il avait signé en novembre 1940 et sur lequel était apposé un timbre établissant son statut de travailleur volontaire au service de la Luftwaffe (l'armée de l'air allemande) disparaît alors des archives du ministère"
Ça s'appelle juste avoir de la culture générale :
https://www.lemonde.fr/archives/article/1991/09/06/nouveaux-documents-et-temoignages-sur-le-sejour-de-m-marchais-en-allemagne-pendant-l-occupation_4038810_1819218.html?
Le documentaire de Mosco Mémoires d'ex, qui raconte les trois époques du communisme français à travers les témoignages de militants, connus ou obscurs, ayant rompu avec le PCF, avait ravivé, lors de sa diffusion par la Sept, en janvier dernier, l'intérêt du public pour cette histoire, dont il restituait à la fois la dignité et la duplicité. Le script de ces films, augmenté de fragments d'entretiens non utilisés par le réalisateur, est publié sous le même titre par les éditions Ramsay. Cette parution est accompagnée de la mise en vente des cassettes vidéo de l'émission, proposées par les éditions Montparnasse.
Parmi les documents supplémentaires, reproduits en préparution par l'Evénement du jeudi (daté 5-11 septembre), figurent plusieurs témoignages recueillis par Mosco au sujet du séjour de M. Georges Marchais en Allemagne pendant l'Occupation. Le dessinateur Jacques Martin, auteur de bandes dessinées, envoyé aux usines Messerschmitt d'Augsbourg par le Service du travail obligatoire (STO), évoque les conditions d'emploi et de séjour des Français dans cette ville. M. Marchais était l'un d'entre eux, mais, à la différence de la plupart de ses compagnons, il était, lui, volontaire.
En témoigne un ancien militant communiste, M. Georges Heckli, fonctionnaire au ministère des anciens combattants, aujourd'hui à la retraite (lire ci-dessous). En 1959, indique-t-il à Mosco, alors que M. Marchais, premier secrétaire de la fédération de la Seine-Sud, entrait au bureau politique du PCF, la direction du parti aurait demandé à être informée du contenu de son dossier, portant la mention " travailleur volontaire ". Deux ans plus tard, M. Marchais devient membre du secrétariat, chargé de l'organisation. L'exemplaire du contrat de travail qu'il avait signé en novembre 1940 et sur lequel était apposé un timbre établissant son statut de travailleur volontaire au service de la Luftwaffe (l'armée de l'air allemande) disparaît alors des archives du ministère, à la demande de la direction du parti.
Mosco a enquêté également, à Augsbourg, à partir des éléments révélés par l'Express en mars 1980. L'hebdomadaire avait publié, cette année-là, le fac-similé de la fiche de résident étranger de M. Marchais, retrouvée aux archives municipales et dont il paraissait ressortir que le secrétaire général du PCF, contrairement à ses dires, était resté en Allemagne jusqu'à la fin de la guerre. Celui-ci avait, à l'époque, démenti vigoureusement cette accusation et réaffirmé que, " requis " en décembre 1942, il avait sollicité une permission et quitté l'Allemagne le 10 mai 1943 pour n'y plus revenir, passant les années 1943 et 1944 " caché " en France.
Or les registres des habitants, tenus immeuble par immeuble, par la police sous le régime nazi, permettent, selon le réalisateur, de contredire M. Marchais. Il apparaît, en effet, que le groupe de trente Français arrivé le 18 décembre 1942 et dont fait partie, nommément, le futur secrétaire général, a été transféré le 28 mai 1943 à Haunstetten, sans que l'absence de l'un de ses membres soit signalée. Au surplus, cette liste a été contrôlée par la police le 21 décembre 1943. Enfin, un témoin anonyme, dont le nom figure sur la liste des trente, mais qui affirme craindre de se " retrouver devant les gorilles de Marchais ", a affirmé à Mosco que le chef du PCF était resté avec lui en Allemagne jusqu'à la fin de la guerre et que les archives du Centre de recherches internationales de la Croix-Rouge, à Arolsen (Allemagne), en portent trace. Cependant, les archives de ce centre ne peuvent être consultées que par l'intéressé lui-même ou avec son accord
Justement je lis bien, et tu devrais faire pareil :
https://www.lemonde.fr/archives/article/1991/09/06/nouveaux-documents-et-temoignages-sur-le-sejour-de-m-marchais-en-allemagne-pendant-l-occupation_4038810_1819218.html?
Le documentaire de Mosco Mémoires d'ex, qui raconte les trois époques du communisme français à travers les témoignages de militants, connus ou obscurs, ayant rompu avec le PCF, avait ravivé, lors de sa diffusion par la Sept, en janvier dernier, l'intérêt du public pour cette histoire, dont il restituait à la fois la dignité et la duplicité. Le script de ces films, augmenté de fragments d'entretiens non utilisés par le réalisateur, est publié sous le même titre par les éditions Ramsay. Cette parution est accompagnée de la mise en vente des cassettes vidéo de l'émission, proposées par les éditions Montparnasse.
Parmi les documents supplémentaires, reproduits en préparution par l'Evénement du jeudi (daté 5-11 septembre), figurent plusieurs témoignages recueillis par Mosco au sujet du séjour de M. Georges Marchais en Allemagne pendant l'Occupation. Le dessinateur Jacques Martin, auteur de bandes dessinées, envoyé aux usines Messerschmitt d'Augsbourg par le Service du travail obligatoire (STO), évoque les conditions d'emploi et de séjour des Français dans cette ville. M. Marchais était l'un d'entre eux, mais, à la différence de la plupart de ses compagnons, il était, lui, volontaire.
En témoigne un ancien militant communiste, M. Georges Heckli, fonctionnaire au ministère des anciens combattants, aujourd'hui à la retraite (lire ci-dessous). En 1959, indique-t-il à Mosco, alors que M. Marchais, premier secrétaire de la fédération de la Seine-Sud, entrait au bureau politique du PCF, la direction du parti aurait demandé à être informée du contenu de son dossier, portant la mention " travailleur volontaire ". Deux ans plus tard, M. Marchais devient membre du secrétariat, chargé de l'organisation. L'exemplaire du contrat de travail qu'il avait signé en novembre 1940 et sur lequel était apposé un timbre établissant son statut de travailleur volontaire au service de la Luftwaffe (l'armée de l'air allemande) disparaît alors des archives du ministère, à la demande de la direction du parti.
Mosco a enquêté également, à Augsbourg, à partir des éléments révélés par l'Express en mars 1980. L'hebdomadaire avait publié, cette année-là, le fac-similé de la fiche de résident étranger de M. Marchais, retrouvée aux archives municipales et dont il paraissait ressortir que le secrétaire général du PCF, contrairement à ses dires, était resté en Allemagne jusqu'à la fin de la guerre. Celui-ci avait, à l'époque, démenti vigoureusement cette accusation et réaffirmé que, " requis " en décembre 1942, il avait sollicité une permission et quitté l'Allemagne le 10 mai 1943 pour n'y plus revenir, passant les années 1943 et 1944 " caché " en France.
Or les registres des habitants, tenus immeuble par immeuble, par la police sous le régime nazi, permettent, selon le réalisateur, de contredire M. Marchais. Il apparaît, en effet, que le groupe de trente Français arrivé le 18 décembre 1942 et dont fait partie, nommément, le futur secrétaire général, a été transféré le 28 mai 1943 à Haunstetten, sans que l'absence de l'un de ses membres soit signalée. Au surplus, cette liste a été contrôlée par la police le 21 décembre 1943. Enfin, un témoin anonyme, dont le nom figure sur la liste des trente, mais qui affirme craindre de se " retrouver devant les gorilles de Marchais ", a affirmé à Mosco que le chef du PCF était resté avec lui en Allemagne jusqu'à la fin de la guerre et que les archives du Centre de recherches internationales de la Croix-Rouge, à Arolsen (Allemagne), en portent trace. Cependant, les archives de ce centre ne peuvent être consultées que par l'intéressé lui-même ou avec son accord
L'article en entier vu que je suis sympa :
Le documentaire de Mosco Mémoires d'ex, qui raconte les trois époques du communisme français à travers les témoignages de militants, connus ou obscurs, ayant rompu avec le PCF, avait ravivé, lors de sa diffusion par la Sept, en janvier dernier, l'intérêt du public pour cette histoire, dont il restituait à la fois la dignité et la duplicité. Le script de ces films, augmenté de fragments d'entretiens non utilisés par le réalisateur, est publié sous le même titre par les éditions Ramsay. Cette parution est accompagnée de la mise en vente des cassettes vidéo de l'émission, proposées par les éditions Montparnasse.
Parmi les documents supplémentaires, reproduits en préparution par l'Evénement du jeudi (daté 5-11 septembre), figurent plusieurs témoignages recueillis par Mosco au sujet du séjour de M. Georges Marchais en Allemagne pendant l'Occupation. Le dessinateur Jacques Martin, auteur de bandes dessinées, envoyé aux usines Messerschmitt d'Augsbourg par le Service du travail obligatoire (STO), évoque les conditions d'emploi et de séjour des Français dans cette ville. M. Marchais était l'un d'entre eux, mais, à la différence de la plupart de ses compagnons, il était, lui, volontaire.
En témoigne un ancien militant communiste, M. Georges Heckli, fonctionnaire au ministère des anciens combattants, aujourd'hui à la retraite (lire ci-dessous). En 1959, indique-t-il à Mosco, alors que M. Marchais, premier secrétaire de la fédération de la Seine-Sud, entrait au bureau politique du PCF, la direction du parti aurait demandé à être informée du contenu de son dossier, portant la mention " travailleur volontaire ". Deux ans plus tard, M. Marchais devient membre du secrétariat, chargé de l'organisation. L'exemplaire du contrat de travail qu'il avait signé en novembre 1940 et sur lequel était apposé un timbre établissant son statut de travailleur volontaire au service de la Luftwaffe (l'armée de l'air allemande) disparaît alors des archives du ministère, à la demande de la direction du parti.
Mosco a enquêté également, à Augsbourg, à partir des éléments révélés par l'Express en mars 1980. L'hebdomadaire avait publié, cette année-là, le fac-similé de la fiche de résident étranger de M. Marchais, retrouvée aux archives municipales et dont il paraissait ressortir que le secrétaire général du PCF, contrairement à ses dires, était resté en Allemagne jusqu'à la fin de la guerre. Celui-ci avait, à l'époque, démenti vigoureusement cette accusation et réaffirmé que, " requis " en décembre 1942, il avait sollicité une permission et quitté l'Allemagne le 10 mai 1943 pour n'y plus revenir, passant les années 1943 et 1944 " caché " en France.
Or les registres des habitants, tenus immeuble par immeuble, par la police sous le régime nazi, permettent, selon le réalisateur, de contredire M. Marchais. Il apparaît, en effet, que le groupe de trente Français arrivé le 18 décembre 1942 et dont fait partie, nommément, le futur secrétaire général, a été transféré le 28 mai 1943 à Haunstetten, sans que l'absence de l'un de ses membres soit signalée. Au surplus, cette liste a été contrôlée par la police le 21 décembre 1943. Enfin, un témoin anonyme, dont le nom figure sur la liste des trente, mais qui affirme craindre de se " retrouver devant les gorilles de Marchais ", a affirmé à Mosco que le chef du PCF était resté avec lui en Allemagne jusqu'à la fin de la guerre et que les archives du Centre de recherches internationales de la Croix-Rouge, à Arolsen (Allemagne), en portent trace. Cependant, les archives de ce centre ne peuvent être consultées que par l'intéressé lui-même ou avec son accord
C'est quand même dommage de sa part, alors qu'il avait eu accès à des documents et qu'en tant que réalisateur il avait des moyens de captation de ne pas avoir eu la présence d'esprit d'en obtenir une copie afin de définitivement confirmer ces supputations
Quoi qu'il en soit, le mec était en Allemagne nazis, et on sait pour sur qu'il a menti en disant que c'était dans le cadre forcé du STO car c'était bien avant.
+ il semblerait qu'il soit resté jusqu'en 1944. Lui dit que non, des témoins disent que oui. Témoignages corroboré par des archives de la croix rouge que le PCF n'a pas pu détruire.
+ on sait que le PCF a demandé la suppression des documents qui aurait pu l'innocenter... ou l'incriminer
Maintenant tu fais ce que tu veux de cette info, mais ça reste très cohérent avec la myriade d'autres gauchistes collabo.
T'y crois pas si tu veux, ça reste des faits.
Tu sais lire ? "un témoin anonyme.../...a affirmé à Mosco que le chef du PCF était resté avec lui en Allemagne jusqu'à la fin de la guerre et que les archives du Centre de recherches internationales de la Croix-Rouge. Cependant, les archives de ce centre ne peuvent être consultées que par l'intéressé lui-même ou avec son accord"
Donc ok il a bossé pendant sa jeunesse en Allemagne, en tant que "volontaire" sur le papier car non contraint par la loi STO
Il dit qu'il y a été contraint par une loi de 42, des témoignages disent que non, il n'a jamais pu fournir de document prouvant la contrainte, il faudrait le croire sur parole
Des documents existeraient à l'étranger prouvant qu'il était là bas de son plein grès mais pareil, pas de copie, il faut croire les témoins sur parole
Donc, c'est un vilain collabo antisémite car il aurait peut être travaillé dans sa jeunesse à l'usine de son plein grès ? Et tous les gens du PCF aussi par la même occasion, à qui il ne faut accorder aucun crédit, sauf bien sur ceux qui le dénoncent
C'est tout ce que tu as contre lui, même pas le fait d'avoir croisé un jour un nazi ou hébergé Paul Touvier, juste "il a travaillé en Allemagne et à cette époque là les allemands et c'était tous des nazis, sauf évidemment ceux qui portaient la casquette tant appréciée des membres du RN amateurs de galéjades vestimentaires"
Et bien, c'est un peu léger mais c'est OK
Lol ! 🤣 Je suis pas indulgent, je trouve juste rigolo que tu te sentes aussi proche de ce réalisateur qui affirme des chose mais qui n'est pas foutu d'apporter un support visuel qu'il prétend détenir
Quel plaisir de ne plus lire ses dingueries (cette petite catin de Miore m'ayant bloquée), c'est quand même un sacré fils de pute et dire qu'il y a des teubés parmis nous, pour lui mettre des pos' (des Dayrana et j'en passe).
C'est purement raciste, on devrait garder les criminels, les terroristes et les gens dont la culture est hostile à la notre, parmi nous, comme ça on peut les surveiller.
"une première dans l'Union européenne ces dernières années"
Ils font même plus l'effort d'être subtils.
T’imagine tous les étrangers qu'il faudrait payer en France pour rentrer chez eux, on pourrais bien doubler notre dette !!
