Et on notera que les droitardés ont voté contre et que le RN s'est abstenu, big surprise.
Reprendre ca avec trump au pouvoir t'es sur que ca serait un bon plan car si il se plante c'est nous qui paient
Bah putain... Ils arrivent encore à être conscient des enjeux industriels.... Pourvu que ça dure. D'un autre coté c'est essentiellement l'hémisphère gauche qui a voté.
Peut-être que oui mais je vis dans la région c'est plusieurs familles qui ont besoin de cet emploi.
Et la dette... Bon... Ce n'est pas vraiment un problème en France si tu es économiste. Sauf si t'es présentateur sur BFM.
Sinon on va encore dépendre des chinois pour une barre de fer. Alors que tout le monde sait, qu'avec la barre de fer, tu peux tout faire.
désolé je n'ai plus le coeur à m'émouvoir du sort des autres
Je ne vais pas verser une larme.
Depuis des décennies, des milliers de postes industriels, artisanaux et dans le BTP disparaissent dans une indifférence générale.
Nous avons encaissé la crise asiatique, les délocalisations, les subprimes, les crises énergétiques, le Covid, l'explosion des matières premières et aujourd'hui la crise du bâtiment.
Dans le même temps, on a multiplié les " réformes" censées "libérer " l'économie. Dans le bâtiment, cela s'est traduit par une pression accrue sur les prix, une concurrence toujours plus forte et l'arrivée de professionnels aux niveaux de qualification absents. (les totopreneurs de merde)
Pendant des années, on nous a expliqué qu'il fallait s'adapter, flexible, être compétitifs, accepter la mondialisation et le marché.
Aujourd'hui que cela touche ArcelorMittal, on découvre soudainement les vertus de l'intervention publique et de la protection de 'l'emploi'
On nous parle toujours des « emplois », jamais du travail.
Un emploi, ce n'est pas juste pointer le matin et rentrer le soir.
Le travail, c'est produire, créer de la valeur, transmettre un savoir-faire.
Quand les profits étaient là, ArcelorMittal parlait aux actionnaires.
Maintenant que ça va moins bien, il faudrait que tout le monde s'émeuve.
Désolé, mais je n'ai plus beaucoup d'émotion à distribuer.
Quand des artisans, des PME, des sous-traitants ou des ouvriers du bâtiment disparaissaient dans le silence général, personne ne proposait de nationaliser quoi que ce soit.
Je comprends parfaitement ce que tu écris mais je crois qu'il est temps que la France se réindustralise afin de ne pas dépendre systématiquement des pays comme la Chine pour créer ne serait-ce qu'un boulon.
Je suis pour la réindustrialisation.
Mais la réindustrialisation ne consiste pas à socialiser les pertes après avoir privatisé les profits.
La vraie question est surtout de savoir pourquoi on a laissé détruire notre industrie pendant 40 ans avant de découvrir qu'elle était stratégique.
j'ai travaillé sur un site industriel du bassin strasbourgeois pendant 12 ans et qui a mis la clef sous la porte après 50 ans d'existance presque du jour au lendemain et sans raison valable
personne, du ministre de l'industrie aux élus locaux n'a pris notre défense
"le site sera rasé et servira de zone d'activité"
pour beaucoup c'etait divorce, perte de l'epargne etc etc etc
personne ne s'en est ému
je me répète: je verserais pas une larme
qu'ils se démerdent
j'aimerais voir quand le français lambda se retrouve sans le sou si l'etat eponge ses dettes et lui rend sa baraque ensuite!
ok boomer
Ta maison est saisie et vendure au enchères dans ce cadre!
la faillite civile t'es interdit bancaire 10 ans dugenou !
là ils s'en tirent sans aucune contrainte!
comme d'hab ... bref ...
Le surendettement ne remet pas les gens dans leur situation d'avant. Quand un particulier fait faillite, il perd souvent son patrimoine, sa capacité d'emprunt et parfois son logement. On ne lui rembourse pas ses pertes une fois la procédure terminée.
C'est justement la différence avec certaines nationalisations où la collectivité peut être appelée à supporter une partie des conséquences économiques.
Pas d'abord mais dans un deuxième temps et ensuite le conseil constitutionnel. Autrement dit : c'est loin d'être gagné.
j'espère (note: a gauche personne était là, pourtant ça gueule à tout bout de champ sur "le grand capital")
C'est exactement l'inverse, la gauche a voté pour, la macronie contre et l'ED était là mais s'est abstenu.
Entre une croissance qui s'essouffle, une industrie automobile en recul, un secteur du bâtiment moins dynamique, des infrastructures qui peinent à suivre, des normes environnementales exigeant des milliards d'investissements, une concurrence étrangère féroce et une énergie plus chère que chez nombre de nos concurrents, il n'est pas surprenant que certaines industries françaises traversent des difficultés.
Quant à la nationalisation, je vois mal le Sénat la valider. Et même si c'était le cas, je ne suis pas certain que l'État français ait démontré une capacité exceptionnelle à gérer ce genre d'entreprises industrielles. Mais il est vrai que lorsqu'un problème apparaît, notre réflexe national consiste souvent à sortir le chéquier public. Après tout, quand on approche déjà les 3 500 milliards de dette, pourquoi ne pas tenter les 4 000 ?
les "normes" ont bon dos
en france on n'aime pas appliquer on prefere contester
suffit de trouver d'autres solutions
par ex dans mon travail sur un projet on utilise un logiciel commun pour travailler sur les études de cas notamment en conception de reseau
sauf que dans ce cas précis peine perdu le rendu était à chier
alors j'ai codé mon propre logiciel, et j'ai eu un mot de remerciement de la part du dg client
suffit de se sortir les doigts mais ça en france on sait pas faire, on aime bien pleurer et accuser autrui
Je bosse avec les sucreries de betteraves, donc je vois la situation de l'intérieur, et franchement c'est désespérant.
La France a interdit les néonicotinoïdes pour protéger les betteraves. Sur le papier, pourquoi pas. Sauf que le marché du sucre est européen. Résultat : les producteurs allemands continuent d'utiliser ces traitements là où ils sont encore autorisés, pendant que nos champs se font ravager par les pucerons, la jaunisse et les pertes de rendement.
Eux récoltent des champs en bon état, nous on accumule les difficultés. Et derrière, leur sucre arrive sur notre marché avec des prix plus compétitifs alors que nos coûts explosent et que nos rendements s'effondrent.
C'est exactement le même problème qu'avec le Mercosur : on impose toujours plus de contraintes à nos agriculteurs au nom de normes environnementales ou sanitaires, mais on accepte ensuite des produits importés qui ne respectent pas forcément les mêmes règles.
Au final, on pénalise notre propre production tout en favorisant celle des autres. Difficile d'y voir autre chose qu'une concurrence déloyale organisée et des décisions complètement incohérentes.
Va faire un combat de boxe les mains attachées contre un poids lourd de 105 kg alors que toi tu en fais 40, puis viens m'expliquer que c'est juste une question de mérite et qu'il faut « arrêter de pleurer ».
Je trouve ton raisonnement contradictoire.
D'un côté, tu expliques que les normes sont responsables des difficultés de l'industrie et de l'agriculture françaises. De l'autre, tu sembles oublier que les principaux concurrents européens de la France (Allemagne, Pays-Bas, Belgique, Danemark, Suède ... ) sont eux aussi soumis à des normes environnementales, sanitaires et industrielles parfois aussi strictes, voire plus strictes.
Si les normes étaient la cause principale de l'échec économique, ces pays devraient être dans une situation pire que la nôtre.
Concernant les néonicotinoïdes, tu pars du principe que la seule alternative est de continuer à les utiliser. Or la vraie question est plutôt : est-il raisonnable de construire durablement un modèle agricole dépendant de produits dont les effets sur les écosystèmes sont largement documentés ?
Les agriculteurs dépendent directement de la qualité des sols, de l'eau, des insectes auxiliaires et de la biodiversité. Dégrader ces ressources pour préserver un rendement immédiat peut améliorer le court terme tout en fragilisant le long terme.
Par ailleurs, les difficultés d'ArcelorMittal ne se résument pas à quelques normes. Il y a le prix de l'énergie, la concurrence mondiale, les surcapacités de production, les choix stratégiques du groupe, la demande industrielle européenne en baisse et la pression des actionnaires. Réduire un problème aussi complexe à "la faute des normes" est une simplification excessive.
Enfin, présenter toute intervention publique comme un simple "coup de chéquier" est curieux quand les grandes puissances industrielles soutiennent massivement leurs secteurs stratégiques. Les États-Unis subventionnent, la Chine subventionne, l'Allemagne soutient son industrie. Ce n'est pas une spécificité française.
Le problème n'est donc pas qu'il existe des règles. Le problème est d'avoir des règles qui ne s'appliquent pas de façon cohérente à tous les acteurs d'un même marché. Ce n'est pas du tout la même chose.
Pour finir, ton analogie à la boxe suppose que toute règle est un handicap. C'est une conclusion déguisée en argument. Si protéger les sols et les pollinisateurs, c'est avoir les mains attachées, alors tu confonds contrainte et responsabilité.
Je réponds à ton raisonnement. Toi tu réponds à l'auteur supposé du texte. Ça s'appelle manquer d'arguments.
Et donc (pour suivre une de tes réponses passées sur Bollooré et consorts) quand un milliardaire réussit, c'est son talent, mais quand une industrie échoue, ce n'est plus sa responsabilité mais celle des normes.
Curieuse conception du mérite
et au vu de tes boxs et tes interventions c'est double discours: le libre marché quand ça t'arrange, l'état protecteur quand ça t'arrange
penses à choisir
C'est un faux dilemme mdr, comme si il y avait que 2 choix...
Alors qu'il y a celui qui réussi via le talent.
Celui qui réussi par connivence.
Celui qui échoue par lui même.
etc etc.
Pour ArcelorMittal tout va bien pour eux, l'entreprise ce porte bien mondialement. Mais pourquoi donc elle décide de ce casser de la France ????
Donc finalement on est d'accord : le problème n'est pas qu'ArcelorMittal meurt, c'est qu'il choisit où il gagne le plus d'argent. On est déjà loin du simple 'c'est la faute des normes'.
Bah si techniquement il quitte la France c'est sans doute une question de manque de croissance dans le pays et sans doute de rendement. (Combien la taux de croissance de la France dans le premier trimestre 2026 ?)
Pour les normes mon propos reste totalement correct avec des réglementations qu'on s'impose mais on autorise les pays concurrent à déverser leurs merdes chez nous.
Mais oui, c'est sans doute juste le fait que les Français son feignant et que tout les autres sont des grands travailleurs !
Merci, tu viens de passer des 'normes' à la croissance, à la concurrence internationale, aux arbitrages économiques et au commerce extérieur. Autrement dit, tu viens de démontrer toi-même que le problème est multifactoriel.
j'ai visité la slovénie y a quelques années (comme d'autres pays en europe)
les agris non seulement font tout ce qu ils peuvent pour ne pas dépendre de la chimie mais ils innovent vers d'autres modèles
arrete de geindre, les sucriers en France c'est un lobby, comme la chasse ou le blé
si t 'y crois encore c'est que t'es un pur fruit de leur exploitation
a toi de voir
C'est dingue quand même, je te donne des exemples explicite de concurrence déloyale en Europe, t'arrive encore à fermer les yeux et à dire "non non, tout va bien".
Je ne comprend même pas la fin de ta phrase, "si tu y crois encore" qu'est ce qui est faux dans mon propos ? développe un peu car tu a l'air pétri de certitude.
Tu balance généralité sur généralité face à des problème précis que j'invoque. Genre ta réponse "multi factoriel" ce résume à "La France qui norme à mort des tas de secteur et qui donc ce fais casser le cul sur les marché Européen et mondial".
"t'es un pur fruit de leur exploitation" d'accord mdr
Tu continues de raisonner comme si le choix se résumait à :
1. utiliser les néonicotinoïdes ;
2. disparaître.
C'est précisément ce que je conteste.
L'agriculture européenne évolue depuis des décennies parce que des produits auparavant considérés comme indispensables ont été remplacés ou abandonnés.
Par ailleurs, ton exemple démontre surtout un problème d'harmonisation du marché européen, pas que les néonicotinoïdes seraient une bonne solution à long terme.
Enfin, tu parles de concurrence déloyale mais tu oublies que les agriculteurs français touchent aussi des aides massives de la PAC, des exonérations, des soutiens publics et des protections dont beaucoup de concurrents hors UE ne bénéficient pas.
Si on commence à faire le bilan complet des avantages et des contraintes, le tableau est plus complexe que "la France interdit donc la France perd".
Et surtout : si la seule façon de rester compétitif consiste à utiliser des molécules dont on connaît les effets négatifs sur les écosystèmes, alors ce n'est pas la réglementation qui pose question, c'est la dépendance du modèle à ces molécules.
Par ailleurs, si les normes étaient réellement la cause principale de la désindustrialisation, il faudrait expliquer pourquoi des pays comme l'Allemagne, les Pays-Bas, le Danemark ou la Suède conservent des industries puissantes tout en appliquant des réglementations environnementales, sociales et sanitaires souvent comparables, voire plus strictes que les nôtres (les pays scandinaves en tête). Si ton explication était suffisante, ces pays devraient être les premiers touchés. Or ils exportent davantage, innovent davantage et affichent souvent une meilleure compétitivité industrielle. Cela suggère que le niveau de normes n'est pas le facteur déterminant à lui seul. La qualité des investissements, l'innovation, la stratégie industrielle, la formation et les choix de gouvernance jouent manifestement un rôle au moins aussi important.
Réduire un problème aussi complexe à "la faute des normes", c'est un peu l'équivalent économique du "c'est la faute des immigrés" : une explication simple, facile à comprendre, mais rarement suffisante pour décrire la réalité.
Mec, arrête de répondre avec une IA, c'est ridicule.
À aucun moment j'ai dit que les néonicotinoïdes étaient forcément une bonne solution pour l'environnement. J'ai dit que c'était une solution efficace pour le rendement. D'ailleurs, beaucoup de militants écologistes s'acharnent sur cette molécule, mais dans le cas de la betterave, il n'y a pas de fleurs à butiner, donc l'argument des abeilles est loin d'être aussi évident que tu le présentes.
Et surtout, arrête de me faire dire ce que je n'ai jamais dit. Je ne parle absolument pas de pays hors Europe. Je compare la France et l'Allemagne, qui sont toutes les deux dans le même marché européen. Donc pourquoi tu pars sur des comparaisons hors UE alors que ce n'est pas du tout le sujet ?
Jean IA a raté son prompt, sad
Je n'ai justement parlé que de pays européens : Allemagne, Pays-Bas, Danemark, Suède. Relis mon message. La question reste entière : pourquoi certains pays soumis à des réglementations comparables, voire plus strictes, restent-ils plus performants que la France si les normes sont l'explication principale ?
L'argument contre les néonicotinoïdes n'a jamais été uniquement
"les abeilles mangent/butinenet les fleurs de betterave". Tu simplifies un débat scientifique beaucoup plus large.
Pourquoi des pays très réglementés comme les Pays-Bas, le Danemark ou la Suède restent-ils compétitifs si les normes sont le facteur déterminant ?
En fait non, mais quand on est dépourvu de répartie ou d'arguments on finit par trouver ce qu'on peut pour tenter de faire détourner le regard
On ne peut plus modifier un commentaire au-delà d'un certains temps de publication, réfléchis un peu
Aucune machine ne réponds à ma place, mais puisque tu en sais sufffisament pour me juger et juger ma façon de te répondre, nous dirons donc que tu as déplacé le débat sur un sujet annexe pour éviter de te creuser la tête et trouver une réponse adaptée à mon argumentaire
Non, tu ignores mon argument, qui est pourtant simple : on interdit chez nous certaines méthodes de production au nom de la santé et de l'écologie, mais on autorise d'autres pays à venir vendre leurs marchandises alors qu'on sait pertinemment qu'ils utilisent ces mêmes méthodes interdites chez nous. C'est le cas avec le Mercosur ou, dans certains secteurs, avec le marché européen : on se met des bâtons dans les roues, puis on importe des produits qui ne respectent pas les mêmes contraintes.
Sur ce point précis, je suis plutôt d'accord : si une méthode est jugée suffisamment problématique pour être interdite chez nous, il est logique d'exiger des standards comparables pour les produits importés.
Mais cela ne démontre toujours pas que les néonicotinoïdes constituent une bonne solution à long terme.
Cela démontre surtout qu'il existe un problème de cohérence commerciale et réglementaire.
Autrement dit, la conclusion logique n'est pas forcément "réautorisons tout", elle peut aussi être "appliquons les mêmes règles à tous les acteurs du marché"
ho, t'es con a ce point ? As tu au moins une iodée des processus industriel, des connaissance en fonderie ? Bon, je vais pas te taquiner en économie, mais je penses que là aussi t'es à la ramasse.
sinon, l'autonomie n'est pas que des usines, c'est le dernier maillon de la chaine. Faut une politique, de la recherche, des brevets, des contrats, etc....
Bref....
qui va encore payer ?
C'est important de la ramener sur la fonderie, alors que l'on parle de sidérurgie.Belle propension à être systématiquement à côté de la plaque.
oui oui, fait le malin; et fait comme si tu n'avait pas compris le message (ben en fait tu l'a pas compris)
heu bonus, en fonderie, comme en sidérurgie, j'en connais plus que toi, c'est marrant de vulgariser et de voir un mannequin ouvrir grand sa bouche....
Allez ty gars, une tite réplique pour encore briller ?
"Fais le malin".
Tu t'y connais tellement que tu confonds les 2 termes. Allez vas te coucher.
et encore une fois tu tire à coté de la cible….
aie aie aie... c'est vrai que pour un esprit simple comme toi ce n'est pas facile, je suis tolérant, mais il serait opportun de fermer ta gueule tu sais.
tu veux parler de stratégie pour le pays, de sidérurgie, de fonderie, d'économie? ou bien t'as juste envie de tenter (en pure perte) de me provoquer et par la même occasion de t'auto humilier ?
Alors tête de cul ?
