Comment on peut à la fois :
Pleurer en disant « on me traite d’islamiste juste parce que je suis musulman »… tout en minimisant systématiquement les problèmes d’intégration, de communautarisme et de violence liés à une certaine immigration ?
Crier au « fachos » dès qu’on parle statistiques ou faits divers… mais devenir très silencieux ou relativiser quand un Afghan poignarde un candidat anti-immigration ?
Dire « faut revoir ton histoire » quand on parle du conflit israélo-palestinien ou des croisades… mais ne jamais proposer la version alternative, et juste lâcher ça comme un mic drop en espérant que personne ne demande les sources ?
Vouloir qu’on sépare « religion » et « individu » quand ça t’arrange… mais défendre une vision où la critique de l’islam = racisme/antimusulman automatique ?
Autre question :
Comment on peut se victimiser en mode « certains fachos m’appellent islamiste lol »… tout en ayant un comportement qui accumule les négatifs dans quasiment tous les sujets chauds ? Est-ce que c’est vraiment la faute des autres à chaque fois, ou y aurait-il un petit pattern de mauvaise foi ?
Et la cerise sur le gâteau :
Expliquer que « wesh » c’est pas grave parce que c’est arabe et qu’on l’entend depuis 30 ans… tout en défendant par ailleurs l’idée qu’il n’y aurait aucun problème culturel avec l’immigration massive ?
Y’en a marre du discours du « c’est pas ma faute, c’est les fachos qui exagèrent » couplé à une incapacité totale à reconnaître la moindre contradiction dans son propre camp.
Quelqu’un a la réponse ou on continue le cirque ?
Commentaire supprimé.
Mais est ce que tu pourrais au moins t'excuser s'il te plait ?
Et manger ce petit bout de jambon pur porc, c'est pour montrer que tu respectes nos valeurs, malgré le fait que tu nous sois intrinsèquement inférieur, ça compte beaucoup pour nous.
D'abord, tu manges un couscous halal... et paf, t'es musulman !
Sinon, Sarah Saldmann a rencontré des prolétaires et a changé d'avis. Y a des chouals qui devraient rencontrer des musulmans ... Allez devant une mosquée, posez vos questions : je vous jure qu'il ne vous sera fait aucun mal.
pas besoin, on en a les dignes représentants ici!
et bah voilà, le grand classique du mytho en mode "je suis musulman et je viens de me réveiller grâce à ce post"
T’as mis combien de temps à écrire cette petite comédie ? Parce que c’est beau : tu arrives, tu fais le converti de pacotille, et direct tu sors le couplet « allez devant une mosquée, on vous fera aucun mal ».
On connaît la chanson mon grand.
C’est la même que celle de tous ceux qui minimisent les problèmes jusqu’au jour où ça les touche personnellement.
Tu veux qu’on aille poser des questions devant une mosquée ? Ok. On commence par : pourquoi 68% des détenus en France sont issus de l’immigration alors que vous représentez ~10% de la population ?
Pourquoi les agressions sexuelles, les égorgements et les "wesh wesh" sont surreprésentés dans les stats ?
Pourquoi dès qu’on critique l’islam on est "islamophobe" mais quand c’est l’inverse on doit "respecter la diversité" ?
Et arrête ton cirque avec le jambon et le couscous halal. Personne n’est dupe. T’as juste vu un post qui démonte ton double discours et t’as paniqué en mode damage control.
Le plus drôle c’est que vous êtes toujours les premiers à crier "victimisation" alors que vous passez votre vie à victimiser votre communauté tout en refusant la moindre responsabilité.
Reviens quand tu seras capable d’admettre que l’intégration a été un échec monumental au lieu de faire ton petit one-man show de "musulman éclairé".
Pour l’instant t’es juste le digne représentant du problème que le post décrivait.
revoilà le clown de service.
T’as vraiment rien d’autre dans ta vie que de venir balancer ton petit « mange du jambon sale race inférieure » à chaque fois qu’un musulman ouvre la bouche ?
C’est pathétique mon gars.
Tu te crois intelligent parce que tu oses être « cash » et raciste ? En vrai t’es juste le parfait exemple du mec frustré qui compense sa petite bite et sa vie de merde en jouant les gros durs sur internet.
Tu fais exactement ce que les islamistes adorent : tu deviens le visage détestable de « l’Occident » pour mieux recruter. Bravo le génie, t’es utile à ton ennemi sans même t’en rendre compte.
Et le pire c’est que derrière tes provocations de 12 ans, y’a zéro argument, zéro réflexion, juste du « sale arabe lol ».
Reviens quand tu sauras débattre sans passer direct en mode singe savant qui fait des grimaces racistes. Pour l’instant t’es juste le bouffon utile du thread.
(penses à remercier l'IA pour ta réponse!)
Ton message est surtout révélateur d’un truc : dès qu’un sujet devient dérangeant, vous essayez immédiatement de le noyer sous des références universitaires, du jargon et des auteurs cités comme des talismans intellectuels.
Sauf que personne ici n’a parlé de “gène du crime”, ni prétendu qu’une origine rendrait automatiquement violent. C’est toi qui fabriques cette caricature pour pouvoir ensuite dérouler ton cours de sociologie et éviter le fond.
Le problème soulevé depuis le début, c’est le double discours permanent.
Quand certains parlent de séparatisme, de refus d’assimilation, de communautarisme religieux, de refus des règles communes ou de montée de l’islamisme, il faudrait toujours “contextualiser”, “nuancer”, “éviter les amalgames”, “prendre en compte les facteurs socio-économiques”.
Mais dès qu’un type vote à droite ou critique l’immigration, là bizarrement il devient immédiatement “facho”, “raciste”, “ignorant” ou “victime de biais cognitifs”. La nuance disparaît d’un coup.
Et surtout, votre discours finit toujours par retirer toute responsabilité culturelle ou idéologique aux individus concernés. Tout devient :
la pauvreté,
la discrimination,
le chômage,
le capital culturel,
la société,
le contexte,
les médias,
la stigmatisation.
Jamais ou presque la question des valeurs, des normes, du rapport à la religion ou du refus assumé de certaines règles françaises.
Or c’est précisément cette logique du “pas de vague” qui a participé au climat ayant conduit à des drames comme Samuel Paty.
Pendant des années, des gens comme toi ont expliqué qu’il fallait surtout éviter de “stigmatiser”, qu’il fallait “comprendre les sensibilités”, que ceux qui alertaient exagéraient ou faisaient des amalgames.
Résultat : des enseignants qui s’autocensurent, des établissements où certains refusent les minutes de silence pour Charlie Hebdo ou Samuel Paty, des pressions religieuses minimisées tant qu’elles restent “locales”, et toujours la même réaction dès qu’on ose en parler : accusation d’islamophobie ou avalanche de références universitaires pour diluer le sujet.
Parce que c’est précisément là que se situe le cœur du problème de l’intégration et du séparatisme. Pas dans des citations de Popper ou de Wacquant balancées comme des cartes Pokémon intellectuelles.
Et c’est toujours intéressant de voir que beaucoup deviennent soudainement extrêmement flous quand on pose cette question simplement et directement.
Et puisque tu sembles vouloir donner des leçons de philosophie politique et de société ouverte, j’ai une question très simple, concrète et sans jargon :
Si tu es réellement musulman, quand une règle religieuse entre en contradiction avec la loi française, qu’est-ce qui prime pour toi ?
La République ou la religion ?
ce serait bien de répondre par toi meme, l'IA te sauvera pas tout le temps!
Tu contournes toujours la même question de fond:
Quand une prescription religieuse entre en conflit avec la loi française, qu’est-ce qui doit primer ?
La République ou la religion ?
Parce que c’est précisément là que se situe le débat sur l’islamisme et le séparatisme. Pas dans la caricature que tu fais en laissant entendre que toute critique reviendrait automatiquement à “condamner des millions de musulmans”.
Tu expliques beaucoup de choses, mais tu évites systématiquement de répondre clairement à ce point central.
Et ta conclusion est assez révélatrice :
“Il n’y a pas de pays plus musulman que la France.”
C’est paradoxal, parce qu’après avoir passé tous tes messages à expliquer qu’il ne faut surtout pas généraliser ni voir un problème culturel ou civilisationnel, tu termines justement par une formule qui reconnaît toi-même que la question de la place de l’islam en France est devenue majeure.
Le sujet n’est pas “les musulmans” en bloc. Le sujet est simple :
dans une République laïque, la loi civile est-elle supérieure aux prescriptions religieuses, oui ou non ?
Parce que beaucoup de tensions actuelles viennent précisément du fait que certains refusent de répondre clairement à cette question.
c'est comme ceux qui emmènent des bouteille d'eau aux chiottes ou qui font la prière dans les vestiaires/lieu de travail : toujours a trouver des excuses mais aucun respect pour autrui
C’est quand même assez révélateur.
Depuis le début, je pose une question volontairement simple, courte et compréhensible par tout le monde :
Quand une prescription religieuse entre en conflit avec la loi française, qu’est-ce qui doit primer ?
La République ou la religion ?
Et toi, au lieu de répondre simplement, tu produis des dissertations entières mêlant sociologie, philosophie politique, théologie, fiqh, maqâsid, sciences sociales, Popper, Fassin et maintenant même des “ﷺ”.
Tu réalises l’ironie du truc ?!
Tu expliques pendant des kilomètres qu’il ne faudrait surtout pas voir de tension particulière entre islam et République… tout en écrivant littéralement comme quelqu’un dont le raisonnement reste structuré par des références religieuses omniprésentes jusque dans la manière de nommer Mahomet.
Le “ﷺ”, ce n’est pas un signe académique neutre.
C’est une formule de déférence religieuse.
Donc non, ton texte n’est pas une simple analyse froide et rationnelle.
C’est un discours confessionnel habillé en démonstration universitaire.
Et surtout, malgré l’avalanche de mots, tu continues d’éviter le cœur du sujet.
Parce qu’au final, ta vraie réponse tient dans cette phrase :
“je respecte la loi tant qu’elle ne me demande pas de renier Dieu”.
Donc la hiérarchie existe déjà.
La loi civile est acceptable… sous condition religieuse.
Et c’est précisément ça qui pose question dans une République laïque.
Le reste ressemble surtout à une immense opération de dilution intellectuelle :
plus la question est simple, plus tu la noies sous des couches de contextualisation pour éviter d’assumer clairement la réponse.
Et c’est exactement ce qui agace énormément de gens aujourd’hui.
Dès qu’on pose une question directe sur l’islam, le séparatisme ou la place de la religion, tout devient immédiatement :
“complexe”,
“nuancé”,
“faussement simple”,
“essentialisant”,
“stigmatisant”.
Mais dans le même temps, le fameux “vivre ensemble” semble toujours fonctionner dans un seul sens :
c’est constamment à la société d’accueil de comprendre, contextualiser, s’adapter, reformuler et éviter de heurter.
Jamais l’inverse.
Que dire de ces gens sous protection policière permanente parce qu'elles ont osé soit critiquer des préceptes religieux soit dénoncer un séparatisme ou un intégrisme flagrant?
Et honnêtement, plus quelqu’un a besoin d’écrire un pavé théologico-sociologique avec des “ﷺ” pour éviter une réponse de deux lignes, plus il confirme précisément le malaise qu’il prétend démonter.
et donc:, je vais reposer exactement la même question, de la manière la plus simple possible, sans sociologie, sans théologie, sans détours et sans dissertation :
Quand une prescription religieuse de l'islam entre en contradiction avec la loi française dans l’espace public, qu’est-ce qui doit primer ?
La loi de la République, oui ou non ?
J’ai relu l’ensemble de tes messages, et ce qui frappe surtout, c’est la mécanique rhétorique constante que tu utilises depuis le début.
À chaque fois qu’une question devient concrète, tu la déplaces immédiatement vers un terrain théorique beaucoup plus flou.
Quand on parle de tensions culturelles, tu réponds “essentialisation”.
Quand on parle de séparatisme, tu réponds “hétérogénéité des populations”.
Quand on parle de religion et de loi civile, tu réponds “ordre spirituel”.
Quand on parle d’islamisme, tu réponds “attention aux amalgames”.
Quand on parle de problèmes visibles, tu réponds “corrélation n’est pas causalité”.
Quand on parle de responsabilité culturelle, tu réponds “variables socio-économiques”.
Autrement dit :
tu déconstruis systématiquement la formulation du problème sans jamais vraiment affronter le problème lui-même.
Et c’est précisément ce que beaucoup de gens reprochent aujourd’hui à ce type de discours.
Parce qu’au fond, tu fonctionnes toujours avec la même stratégie :
transformer une question politique simple en objet théologico-sociologique extrêmement complexe jusqu’à rendre toute conclusion impossible.
Or le réel, lui, ne disparaît pas parce qu’on ajoute des couches de vocabulaire universitaire dessus.
Tu dis ensuite que “la loi française s’applique juridiquement”.
Très bien.
Mais tu ajoutes immédiatement :
“ma référence morale ultime reste ma foi”.
Et c’est là que ton discours devient révélateur.
Parce qu’une République laïque ne demande pas seulement une obéissance juridique minimale.
Elle repose aussi sur l’existence d’un espace civique commun où la loi civile est reconnue comme souveraine dans l’espace public, indépendamment des prescriptions religieuses.
Or toi, tu réintroduis constamment une hiérarchie spirituelle supérieure derrière cette obéissance.
Tu dis :
“tant qu’on ne me demande pas de renier Dieu”.
Donc oui, juridiquement tu acceptes la loi.
Mais philosophiquement et moralement, tu expliques explicitement qu’il existe une autorité supérieure.
Et c’est précisément ce qui nourrit les interrogations sur le séparatisme religieux.
Ensuite, ton discours repose sur une autre ambiguïté permanente :
tu alternes sans arrêt entre posture académique neutre et posture confessionnelle assumée.
Tu cites Popper, Fassin, Wacquant, Héran et la criminologie moderne pour donner une apparence de neutralité scientifique.
Puis, quelques lignes plus loin, tu passes au Coran, au fiqh, aux maqâsid et aux “ﷺ”.
Donc non, ton texte n’est pas simplement une analyse froide et rationnelle.
C’est une tentative de concilier un référentiel religieux fort avec les cadres intellectuels modernes occidentaux.
Et c’est important, parce que beaucoup de gens voient justement là le cœur du problème :
une partie du discours islamique contemporain cherche moins à répondre clairement aux contradictions qu’à les absorber dans une sophistication théorique permanente.
Tu demandes ensuite “un exemple concret”.
Mais c’est presque le passage le plus étrange de tous tes messages, parce que toute la société française débat précisément depuis des années des mêmes sujets :
Samuel Paty,
Charlie Hebdo,
les caricatures,
les refus de minutes de silence,
les pressions religieuses dans certains établissements,
les revendications communautaires,
les prières dans certains espaces professionnels,
les pressions sur certaines femmes,
les contestations de la laïcité,
les prédicateurs salafistes,
les quartiers sous forte pression communautaire,
l’autocensure sur certains sujets.
Donc prétendre qu’on parlerait d’un conflit “purement théorique” devient difficilement crédible.
Et c’est là qu’apparaît probablement le vrai désaccord de fond :
Toi, tu considères qu’un problème ne peut être nommé qu’à partir du moment où il est démontré de manière parfaitement rigoureuse, exhaustive, contextualisée et statistiquement irréprochable.
Beaucoup d’autres considèrent qu’attendre ce niveau absolu de certitude avant de reconnaître une dynamique collective revient souvent à neutraliser toute capacité d’anticipation.
Et c’est précisément ce que certains reprochent au “pas de vague” depuis des années.
Au final, le plus révélateur dans tout cet échange, c’est peut-être ça :
plus la question est simple, plus tu produis de complexité autour d’elle.
Et honnêtement, quand quelqu’un a besoin d’un quasi-traité théologico-sociologique avec des références universitaires, des maqâsid et des “ﷺ” pour répondre à une question civique de base, il devient difficile de reprocher aux autres d’avoir le sentiment qu’il existe un malaise de fond.
Je vais donc te poser la question une dernière fois, de la manière la plus directe possible, parce qu’à ce stade le volume de détours devient lui-même révélateur :
Quand une prescription religieuse islamique entre en contradiction avec un principe fondamental de la République française (liberté de blasphème, égalité homme/femme, liberté de conscience, droit de quitter une religion, homosexualité, caricature religieuse, laïcité ) est-ce que ces principes républicains doivent rester supérieurs sans aucune réserve religieuse derrière ?
Oui ou non ?
Et attention : pas “dans l’ordre spirituel”, pas “moralement”, pas “tant que”, pas “selon les maqâsid”, pas “dans une approche contextualisée du fiqh”.
Une réponse civique claire.
Parce qu’à chaque fois que tu réponds, tu réintroduis immédiatement Dieu, la foi, la hiérarchie spirituelle et les exceptions théologiques derrière la loi civile.
Et c’est précisément ce flottement permanent qui nourrit la défiance.
Le “Je considère rien du tout c’est chatgpt qui te parle” est probablement le moment le plus révélateur de tout l’échange.
Parce qu’au final, après avoir passé des heures à :
* donner des leçons de rigueur épistémique,
* citer Popper, Fassin et Wacquant,
* expliquer la nuance,
* parler de sophismes,
* faire des dissertations théologiques avec des “ﷺ”,
* défendre la complexité du réel,
* accuser les autres d’indigence intellectuelle,
… et comme je le disais plus haut, le mec finit littéralement par admettre que ses réponses sont générées par une IA !! mais lol !
Donc résumons :
tu expliques aux autres qu’ils seraient prisonniers de leurs biais et incapables de pensée rigoureuse… alors que tu balances toi-même des pavés automatisés sans même assumer leur contenu personnellement.
C’est exceptionnel.
Et surtout, ça confirme exactement l’impression que donnait ton discours depuis le début :
un texte ultra-lisse, ultra-structuré, blindé de références et de formulations académiques, mais avec très peu de position personnelle réellement assumée derrière.
En réalité, tu ne débattais pas.
Tu faisais de la génération de rhétorique.
Et le plus ironique, c’est que tu m’accusais d’éviter le sujet alors que tu as eu besoin :
* d’une IA,
* de sociologie,
* de philosophie politique,
* de théologie,
* de fiqh,
* de maqâsid,
* de “ﷺ”,
* et d’un quasi-mémoire universitaire
… pour finalement répondre à une question civique simple par :
“oui, mais ma foi reste supérieure moralement”.
Donc merci pour l’aveu honnête à la fin.
Il éclaire rétrospectivement tout le reste de la conversation.
Et oui tu n'es pas capable de respecter les lois de la republique puisque celles de ton ami imaginaire sont au dessus pour toi
Arriéré
"Je suis musulman et grâce a ce message je viens de me réveiller sur la réalité de ma religion. Merci."
tu viens juste de prouver qu'on a raison
la bises
J'ai apprécié lire tes messages. Et au moins toi tu as donné tes positions personnelles, tu les as développées de toi même, tu as pris le temps, et que tu aies tort ou raison, tu t'es investi.
Alors que Myelodysplasia, ia indigeste, non respect absolu, et ça danse, pour au final assumer que la loi d'allah est au dessus de la loi du pays (ça alors, étonnant) et il a beau essayer de noyer ça, on sait très bien que le problème, justement, c'est de mettre allah au dessus des lois du pays, parce que c'est ce qui engendre tous les problèmes et les chocs culturels.
Je me suis servi de l’IA pour vérifier si je racontais pas n’importe quoi et ça s’est arrêté là
J’ai rapidement vu son manège à l’IA, pour pas avoir à donner son avis
C’est comme d’hab …
Vu que tu attends une solution simple un problème compliqué, faisons simple :
Aucun de tes cas n'existent ailleurs que en faisant du cherry picking de discussion sur internet, et même si ils existent c'est juste très candide et niais de nous avouer que tu as du mal à comprendre la diversité.
Et c'est pas grave et ça t'humanise un peu.
Il y a plein de biais en jeu et ce n'est pas représentatif de grand chose.
Je trouve que chacun de tes exemples est juste un exemple de bêtise.
Mon avis est que les problèmes de nos sociétés sont au-delà du grand remplacement, de l'écologie, de la guerre gauche droite.
C'est marrant de se fritter sur ces sujets mais ça ne résoudra rien.
Manger les riches par contre ....
lis mon echange avec l'autre islamiste qui a fini par me bloquer (parce que comme toi la contradiction c'est mal voyez)
et ton bien etre je m'en fous, prend tes pillules et retourne faire un spa entre copine, ça aide pour ta thérapie de groupe
Quand quelqu’un commence à parler de “ma petite secrétaire”, c’est souvent que les arguments ont déjà quitté la pièce.
et toi t'es déjà à 4 pattes à attendre ton dû
penses à faire tes tests, on sait jamais, on peut aussi attraper autre chose qu'un rhume à se faire tourner dans des caves
Non les arguments je te les demande depuis le début !
Tu avance sans preuve, je te demande les sources et tu me réponds que je ne suis pas ta secrétaire puis attaque ad personam sur mon orthographe.
Je ne suis pas un reroll ni un novice de l'internet alors je prend plaisir à te trouver le sobriquet de "petite secrétaire"
La discussion ne menera a rien puisque tu ne fais que nous présenter tes fantasmes alambiqués.
Tu vas pouvoir te conforter en te disant que le problème c'est les autres.
C'est plus simple
Tu fais comme l’autre intégriste
Ta paresse intellectuelle t’empêche de lire correctement et tu verses dans l’insulte quand tu te retrouves dénué d’arguments
Aussi profite de ton prochain passage chez Action pour prendre quelques cahiers de coloriage, ça aide pour la coordination psychomotrice
en plus tu sais pas te relire t'es pathétique
C’est quand même fascinant cette fixation permanente sur “petite secrétaire”, les talons et le tailleur.
À un moment, quand quelqu’un passe plus de temps à fantasmer sur l’apparence de son interlocuteur qu’à répondre au fond, ça devient un comportement un peu curieux.
non?
dialoguer c'est un echange, avoir un crétin en face qui se permet des sophismes alakon, j'ai autre chose a faire: la preuve, l'autre intégriste a fini par partir
bientot ton tour?
comme celui de servir de paillasson à l'entrée d'une barre des quartiers nords?
ta famille est fier de toi (continue, tu donnes raison un peu plus à chaque post, comme ton pote arriéré qui a fini par disparaitre; une sous merde de moins)
Parceque l'on est pas capable d'apprendre de nos erreurs ou de celles des autres. Parceque l'on se croit mieux que les autres, en se disant que "nous on est intelligent" alors que ça ça se passera mieux. Parceque l'on est le pays des droits de l'homme, et que du coup, dès que l'on veut sévir
, un vent de protestation se lève. Parceque beaucoup veulent juste faire le bien mais ne se rendent pas compte des dangers. Parceque humainement, c'est dur de faire payer 1 innocent pour 100 coupables.
Casus Lady fait de très bonne vidéo, et parle beaucoup de ces gens qui font des amalgames. je te conseille d'aller voir ses vidéos.
* "Pleurer en disant « on me traite d’islamiste juste parce que je suis musulman »… tout en minimisant systématiquement les problèmes d’intégration, de communautarisme et de violence liés à une certaine immigration ?"
Ce n'est pas si simple. Je dirais que chaque communauté se sent plus à l'aise entre personnes de même culture sans pour autant ne pas vouloir se fondre dans la masse. C'est simplement plus facile, donc elles restent souvent entre elles sans faire beaucoup d'efforts. C'est pareil avec les Chinois en France, qui se fondent rarement complètement dans la population. Pourtant, ils rachètent une grande partie des tabacs-presse. xD
* "Crier au « fachos » dès qu’on parle statistiques ou faits divers… mais devenir très silencieux ou relativiser quand un Afghan poignarde un candidat anti-immigration ?"
Le problème des statistiques, c'est qu'on peut leur faire dire beaucoup de choses. Très souvent, les gens ont tendance à retenir celles qui valident leur propos sans prendre en compte le contexte, les autres statistiques ou les facteurs extérieurs. Un peu comme cette statistique que j'ai vue passer récemment : quand tel président était en place, il y avait beaucoup de chômage, puis quand l'autre est arrivé, le chômage a baissé. Sans jamais démontrer le lien de cause à effet. Ça peut être vrai, comme cela peut être une simple coïncidence.
* "Dire « faut revoir ton histoire » quand on parle du conflit israélo-palestinien ou des croisades… mais ne jamais proposer la version alternative, et juste lâcher ça comme un mic drop en espérant que personne ne demande les sources ?
Vouloir qu’on sépare « religion » et « individu » quand ça t’arrange… mais défendre une vision où la critique de l’islam = racisme/antimusulman automatique ?"
Là aussi, ce n'est pas simple. Sur Choualbox, j'ai vu les trois camps faire exactement la même chose : les pro-israéliens, les pro-palestiniens et ceux qui ne soutiennent aucun des deux. De plus, on devrait pouvoir critiquer toutes les religions, mais dans les faits, ça ne fonctionne pas toujours ainsi. Ici, on parle beaucoup de l'islam, mais très peu du catholicisme ou du judaïsme. La dernière fois que j'ai fait une blague sur les catholiques (alors que je suis croyant moi-même), je n'ai reçu que des négatifs et je me suis fait pourrir, alors que c'était vraiment juste une blague.
* "Autre question :
Comment on peut se victimiser en mode « certains fachos m’appellent islamiste lol »… tout en ayant un comportement qui accumule les négatifs dans quasiment tous les sujets chauds ? Est-ce que c’est vraiment la faute des autres à chaque fois, ou y aurait-il un petit pattern de mauvaise foi ?"
Pour le coup, ici on ne peut voter négativement qu'à partir d'un certain niveau, et que ce soit d'un côté ou de l'autre, ça distribue les négatifs à tout va. Même quand les propos sont relativement mesurés, simplement parce qu'ils déplaisent à certains.
* "Et la cerise sur le gâteau :
Expliquer que « wesh » c’est pas grave parce que c’est arabe et qu’on l’entend depuis 30 ans… tout en défendant par ailleurs l’idée qu’il n’y aurait aucun problème culturel avec l’immigration massive ?
Y’en a marre du discours du « c’est pas ma faute, c’est les fachos qui exagèrent » couplé à une incapacité totale à reconnaître la moindre contradiction dans son propre camp."
Il y a plein de mots que tu utilises sans doute tous les jours et qui ne sont pas d'origine française, sans que cela te gêne : algèbre, alcool, amiral, azimut, chiffre, magasin, sucre, sirop, tarif, etc., qui sont d'origine arabe.
Il existe effectivement des problèmes culturels liés à l'immigration, même si le terme "massive" reste subjectif. À partir de quel seuil considère-t-on qu'une immigration devient massive ?
Pour moi, le principal problème est celui de l'assimilation. Soit tu acceptes les personnes qui arrivent et elles finissent progressivement par faire partie du décor, soit tu les rejettes et tu garderas toujours l'impression qu'elles sont trop nombreuses.
À La Réunion, plusieurs cultures cohabitent sans prendre trop de place les unes par rapport aux autres. Quand tu regardes une petite tache en te focalisant constamment dessus, elle finit par occuper une grande partie de ton champ de vision alors qu'elle reste objectivement petite.
Et enfin, ils sont loin de tous reconnaître leur part de responsabilité, même si certains le font. C'est vrai que beaucoup arrivent parfois de manière brutale, en donnant l'impression de vouloir imposer leurs habitudes ou leurs revendications.
Ton message est intéressant parce qu’il illustre exactement le problème du “pas de vague” qui mine le débat depuis des années.
À chaque sujet sensible, tu fais la même chose : tu relativises, tu dilues, tu renvoies dos à dos tout le monde, tu expliques que “c’est complexe”,
puis tu termines par une espèce de morale floue sur “la connerie humaine”.
Sauf qu’à force de refuser de nommer les problèmes clairement, on finit par ne plus rien traiter du tout.
Et c’est justement ce double discours permanent qui exaspère de plus en plus de gens.
Parce qu’au fond, votre position est souvent :
- “attention aux amalgames” quand on parle d’islamisme,
mais amalgames autorisés dès qu’il s’agit “des fachos”, “de l’extrême droite”, “des racistes”, etc.
- “les statistiques peuvent être manipulées” quand elles dérangent,
mais bizarrement elles deviennent recevables dès qu’elles vont dans le sens de vos idées.
- “il faut séparer religion et individus”,
mais critiquer certains aspects de l’islam devient immédiatement suspect.
- “l’intégration est difficile”,
mais jamais ou presque de remise en question sérieuse de ceux qui refusent eux-mêmes certains codes du pays qui les accueille.
Et ton exemple sur les mots arabes est complètement hors sujet.
Personne ne parle de supprimer des mots d’origine étrangère du dictionnaire français. C’est un écran de fumée.
Le sujet, ce sont les comportements, les normes culturelles, le rapport à la laïcité, à la violence, à l’autorité, à la place des femmes, au refus de certaines règles communes.
Mélanger ça avec “alcool” ou “algèbre” pour faire croire que toute critique culturelle serait absurde, c’est juste éviter le vrai débat.
Ensuite, le problème du “c’est compliqué” permanent, c’est qu’il finit par devenir une excuse à l’inaction et au déni.
Samuel Paty est mort aussi à cause de ça.
Pas uniquement à cause d’un terroriste.
Mais à cause d’années de lâcheté intellectuelle, de peur du conflit, de refus de nommer les dérives islamistes pour ne pas “stigmatiser”, de petits arrangements avec le réel.
Le fameux :
- “faut nuancer”,
- “pas d’amalgame”,
- “attention aux raccourcis”,
- “ça reste marginal”,
- “il faut comprendre les sensibilités”.
Jusqu’au moment où un prof se fait décapiter pour avoir montré des caricatures.
Et derrière, on voit quoi ?
Des établissements où certains refusent les minutes de silence pour Samuel Paty ou Charlie Hebdo.
Des enseignants qui s’autocensurent.
Des gens qui expliquent encore que le problème principal serait “l’islamophobie”.
Donc non, le souci n’est pas de reconnaître qu’il existe des musulmans parfaitement intégrés ou des situations complexes.
Le souci, c’est ce réflexe constant consistant à minimiser systématiquement les signaux faibles jusqu’à ce qu’ils deviennent des drames évidents.
Et honnêtement, ton commentaire est l’exemple typique de cette posture :
beaucoup de relativisme, beaucoup de dilution, beaucoup de “oui mais”, mais quasiment aucune ligne claire sur les responsabilités culturelles et idéologiques qui existent réellement.
Alors désolé, je me suis peut-être mal exprimé.
Moi, j'aime fonctionner avec des faits complets. Je déteste par-dessus tout qu'on prenne seulement une partie d'une situation pour lui faire dire ce qu'on veut, peu importe le bord politique.
Par exemple, concernant la femme du RN qui s'est prise en photo avec une casquette nazie : même si je suis totalement opposé au nazisme, je peux imaginer des situations où quelqu'un pourrait porter ce type d'objet sans que cela signifie forcément qu'il adhère à cette idéologie. Par exemple lors d'une fête déguisée, d'une visite de musée, ou simplement dans le cadre d'une mise en scène maladroite pour faire une blague du genre : "Regardez, je suis une nazie", sans intention politique derrière.
Je suis également 100 % pour regarder les problèmes en face et en parler. De nature, je suis plutôt orienté "résolution de problèmes", y compris dans mon travail.
Simplement, encore une fois, je préfère m'appuyer sur des faits plutôt que sur des ressentis. Le ressenti est par définition subjectif et dépend de ce que chacun perçoit personnellement. Bien sûr, il peut arriver qu'un grand nombre de personnes partagent le même ressenti, ce qui en fait un phénomène qu'il faut aussi prendre en compte.
D'ailleurs, c'est l'un des reproches que je fais à une partie de la droite actuelle : j'ai parfois l'impression qu'on fait davantage de la politique du ressenti que de la politique fondée sur les faits. Ça me fait parfois honte de voir certains responsables rester campés sur leurs positions alors que les éléments factuels semblent pointer dans la direction opposée. A droite comme à gauche.
Mon père m'a appris à être ouvert à tous, à écouter tout le monde et à analyser le fond de ce qui est dit plutôt que la forme.
Je ne suis pas d’accord avec toi sur un point important :
à force de parler uniquement de complexité, de contextualisation et de prudence méthodologique, on finit souvent par neutraliser complètement la capacité à nommer un problème collectif.
Oui, un fait isolé ne prouve rien.
une statistique peut être mal interprétée... en dehors du contexte, possiblement
Mais à l’inverse, quand certains phénomènes reviennent constamment pendant des années, pressions religieuses, refus de certaines règles communes, montée du communautarisme, autocensure sur certains sujets, difficultés d’assimilation dans certains territoires
on ne peut pas réduire ça éternellement à du simple “ressenti”.
Sinon plus aucun problème social ne peut jamais être nommé avant de devenir catastrophique.
Et c’est justement ce qui agace beaucoup de gens :
ils ont l’impression que certains passent plus de temps à déconstruire la perception du problème qu’à reconnaître l’existence du problème lui-même.
entre le déni complet et l’amalgame total, il existe aussi une position consistant simplement à regarder certaines réalités en face sans immédiatement culpabiliser ceux qui les évoquent.
on pourra rajouter aussi que poser des questions directes est parfois vécu comme "stigmatisant"; alors que dans le discours du "vivre ensemble" c'est toujours à l'accueillant de s'adapter , preuve en est sur un autre fil ici où mon interlocuteur d'acharne à ne pas répondre à cette question qui suit pourtant très simple:
Quand une prescription religieuse entre en conflit avec la loi française, qu’est-ce qui doit primer ?
La République ou la religion ?
Je ne crois pas qu'on soit en désaccord.
Si une grande partie des gens ressentent la même chose, alors il y a forcément un phénomène réel qui les touche et qui mérite d'être pris en compte. Sur ce point, je suis tout à fait d'accord pour en discuter et chercher des solutions.
Je ne veux simplement pas que les solutions soient guidées uniquement par l'émotion. La plupart des lois ou des mesures créées sous le coup de l'émotion servent souvent à répondre à un problème ponctuel ou à rassurer l'opinion publique, mais elles ne règlent pas nécessairement le problème sur le long terme. Ce sont souvent des rustines.
Je préfère qu'on cherche à comprendre le fond du problème, de manière presque scientifique : identifier les causes, comprendre les mécanismes qui produisent les effets observés, puis agir à la racine. L'objectif devrait être de résoudre durablement le problème plutôt que d'en traiter uniquement les symptômes.
La République, pour ma part, sans aucun doute.
Et c'est souvent plus facile de s'offusquer que de répondre sur le fond
Son message est plutôt posé et cohérent sur la forme.
Le problème, c’est qu’il glisse discrètement d’un débat concret vers une posture très abstraite de “rationalité scientifique”, ce qui permet souvent d’éviter de répondre au fond immédiat.
Tu peux répondre calmement en recentrant :
Je comprends l’idée, et sur le principe je suis d’accord : les réactions purement émotionnelles ne suffisent pas à construire des solutions durables.
Mais attention aussi à l’excès inverse : à force de vouloir tout refroidir, contextualiser ou “analyser scientifiquement”, on finit parfois par minimiser des problèmes pourtant visibles et vécus concrètement par les gens.
L’émotion collective n’est pas forcément irrationnelle. Souvent, c’est justement le signal qu’un malaise réel existe avant même que les institutions ou les experts ne l’admettent officiellement.
Le vrai équilibre, ce n’est ni gouverner uniquement à l’émotion, ni attendre une compréhension parfaite du phénomène avant d’agir. Sinon on ne fait jamais rien pendant que les tensions montent.
Comprendre les causes profondes est important. Mais reconnaître honnêtement les effets visibles l’est tout autant.
Tu m'as analysé avec une IA xD
Ça m'arrive aussi, j'avoue. Surtout avec baUer.
Je pense surtout qu'il y a un malentendu sur ma position.
Alors même si j'essaie de le faire presque scientifiquement, pour moi le ressenti reste une variable à prendre en compte. Si beaucoup de gens ressentent la même chose, c'est qu'il y a forcément un phénomène réel derrière et qu'il mérite qu'on s'y intéresse.
Là où je suis plus prudent, c'est que je ne considère pas le ressenti comme une explication en lui-même. Pour moi, c'est plutôt un signal qui indique qu'il faut creuser.
Donc quand je parle d'analyse, ce n'est pas pour nier le problème ou éviter d'en parler. Au contraire. C'est parce que j'ai envie de comprendre ce qui produit réellement les effets observés afin de trouver des solutions qui règlent le problème durablement.
Je pense qu'on est d'ailleurs assez d'accord sur le fait qu'il existe des problèmes d'intégration, de communautarisme ou de radicalisation. Là où je mets surtout l'accent, c'est sur la nécessité de bien identifier les causes avant de décider comment agir.
Je préfère qu'on regarde un problème en face, qu'on comprenne précisément ce qui le produit, puis qu'on traite la cause. Sinon on risque juste de traiter les symptômes et de se retrouver avec le même problème quelques années plus tard.
Si j'ai de la moisissure sur un mur, repeindre le mur peut masquer le problème pendant quelques mois. Pourtant, personne ne dira que j'ai réglé le problème. Le vrai problème est peut-être une fuite, une infiltration ou un défaut de ventilation.
Pour moi, certains débats sur l'immigration ressemblent parfois à ça : je ne conteste pas qu'il puisse y avoir de la moisissure sur le mur. Je cherche juste à savoir d'où vient l'humidité avant de sortir le pinceau.
@PunkyZlip et @Myelodysplasia en live , @Hqro à la réalisation , TV bobo vous présente la nouvelle émission de divertissement médico-socio-pédogogique avec du pseudofact checking basé sur l'IA et sponsorisé par Nouvelle France is l'ami fiste ! No passaran , pasdamalgam !
Au sommaire de la prochaine émission :
Le point expert , pourquoi le Canon Français c'est raciste ? bah ... parce-que , c'est tout !
L'invité musique classique , Jul nous explique sa vie tragique de milliardaire , son combat contre le racisme systémique , pourquoi c'est si dur de faire de la merde sans talent et surtout pourquoi pour être de gauche dans le showbiz , il ne faut jamais donné d'argent aux pauvres demeurés sans culture mais leur prendre !
En exclu ,la nouvelle découverte scientifique des écolos , le croustipoulet hallal , une pratique méconnue , aux origines de la gastronomie , végan et respectueuse des animaux !
Et en bonus, notre chef cuisinier Che Escobar vous explique sa recette de pattes antifasciste au ghb rapide et facile même sous coco , pour attirer les enfants dans vos backrooms en 5 minutes et vous régaler !
Devine qui m’a bloqué … lol
Voilà comme toujours, dès qu’on leur pose les bonnes questions, ils se fourvoient en conjectures et disparaissent
Pas besoin , cela fait longtemps que je pratique les pseudos propagandistes décérébrés ici , si jamais tu oses utilisé un argument correct et censé ... disparition du problème en mode censure contre kems , encore heureux que les pokeballs n'existe dans la réalité sinon on serait leur petits esclaves perso ... la contradiction ils pratiquent mais le concept leur échappe , même 2+2 = 4 les rends hystérique , le vrai , la raison , le réel les rends dingue alors si en plus tu as du bon sens ... tu es cancel direct !
Bienvenue aux clubs des gens sain d'esprit et rationnel , tu viens de recevoir ta certification officiel , moi je le prendrai pour ce que c'est ... Un vrai honneur !
je prends ça pour un compliment
dans la vraie vie je fais pareil, faut voir comment ils détalent ...
pas par violence non, mais cette question simple posée à de multiples reprises, ça les rend ouf!
on rajoutera les gauchiasses qui n'ont d'arguments que les insultes
comme l'autre qui conteste les chiffres mais sans apporter quoi que ce soit, puisque meme si tu lui donnes ce qu il attend, il va trouver un autre angle pour dire que "non, c'est facho!"
c'est grave je crois que je vais retourner en hibernation
de voir tous ces gens incapables de discernement sur un sujet aussi simple...
je viens de faire un check en fenetre privée et sans connexion, en fait il a littérallement disparu le myelodisplasia
La nature créée la diversité pour bénéficier des avantages évolutifs de la différence.
L'homme a une vision dichotomique de son environnement.
PS : ce message l'est aussi.
On attend toujours de voir où sont les avantages évolutifs liés à l'islam (pour l'humanité de manière générale)
Et on attend toujours de voir où sont les avantages évolutifs liés à l'immigration islamique (parce qu'une fois que tu as cité le kebab, il reste pas grand chose)
alors compare les colonies de fourmis ou de termites et tu verras que ce que tu viens de dire n'a aucun sens
Oui, je compare et je vois des dizaines d'espèces différentes et spécialisées.
Même dans la même espèce, les variations existent et favorise les traits génétiques avantageux. La nature ne fait pas de photocopie...
Je ne dis pas le contraire, je dis que les copies ne sont jamais parfaites, justement pour maximiser les chances de survie.
Ah? C'est les ergothérapeutes qui enseigne les phénotypes ?
De toute façon, tu enseignes gratuitement ici, je ne vois pas pourquoi je payerai...
Alors je t’explique
C’est une profession dont les praticiens s’occupent de gens déficients comme toi
Cours gratuit, diagnostique médical gratuit sur internet, quelle générosité...
Tu fais la météo et la voyance aussi ?
