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Question philosophique

Sensation d’été, en fin de soirée, à contempler un ciel rosé par la nuit au milieu du marasme de mes pensées. Ne m’avais-t-on pas dit, quand j’étais petit, que cette saison était celle qui était faite pour aimer ?
Dois-je me marginaliser, me laisser aller à être ce que je suis, un dingue et un paumé ?

Au contraire suis-je censé avancer, travailler pour devenir l’homme idéal que l’on m’a conté ? Je sens cette dualité en train de me bouffer.
D’un côté un enfant prêt à rêver, qui passe ses nuits à crier ses rêves de liberté, de l’autre un garçon rangé, lucide sur la vie qu’il doit affronter.
Et cet enfant perverti par la manière dont ses parents l’ont modelé devrait trouver un métier, se ranger.

Parfois pourtant l’envie lui prend de prendre vingt billets, vagabonder et trouver un dealer pour lui payer de quoi se fixer, s’extasier vingt minutes afin d’oublier que la vie n’est qu’absurdité.

Albert Camus l’a dit, la seule quesition philosophique qu’il doit se poser est celle de savoir si il soit de flinguer.
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En voyant mon fils, qui à des " étoiles " dans les yeux à tout moments de la journée, même pour des petites choses qui sont devenues pour moi insignifiantes en prenant de l'âge, que j'essaye de retrouver la simplicité de la vie tel qu'elle été lorsqu'on était enfants.

On ne peut pas retourné en enfance, la vie étant faite ainsi, on a plus le temps, mais comme tu le dis, il faut arriver à " s'évader " à sa façon. Ne serais ce que se poser 15 minutes à regarder un joli couché de soleil sans checker son portable toutes les 30 secondes.


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