Couché dans les profondeurs de mon mince lit,
À la lueur de ma chétive lampe qui luit,
Mon coeur me serre et mon âme pleure,
De ne pas entourer ta taille si fine de mes bras protecteurs.
Les mots ne venant plus, l\'inspiration étant tarie,
Je me replonge dans les ténèbres songeurs,
Pour m\'endormir dans des rêves rongeurs,
Où je pleure de ne pas être auprès de toi ma douce mie.
