Le plus pressé, ce n'est pas que l'État enseigne, mais qu'il laisse enseigner. Tous les monopoles sont détestables, mais le pire de tous, c'est le monopole de l'enseignement. Frédéric Bastiat

Le plus pressé, ce n'est pas que l'État enseigne, mais qu'il laisse enseigner. Tous les monopoles sont détestables, mais le pire de tous, c'est le monopole de l'enseignement. Frédéric Bastiat
Poster un commentaire
marcus
marcus
4 mois

C'est pas parce que c'est une citation ancienne que c'est la vérité. Je n'ose pas imaginer l'enseignement qu'on aurait si personne ne supervisait la bordel. Ça serait à l'image de twitter.

drogendou
drogendou
4 mois

Pour étouffer la pluralité des idées et les méthodes éducatives ?
Ou limiter la capacité des individus à choisir l’éducation qui correspond à leurs valeurs ou besoins ?
La concurrence favoriserait l'innovation pédagogique et améliorerait la qualité des enseignements.
Un monopole dans ce domaine risquerait pas de devenir une arme pour contrôler ou d'uniformiser les esprits, ce qui va à l'encontre de la liberté intellectuelle ?

marcus
marcus
4 mois

Sur le papier d'accord, en réalité ça tourne comme sur X.

Divico
Divico
4 mois

Il y a pléthore d'école privé qui proposent des enseignements différents. Ou est le problème ?

Erelzhan
Erelzhan
4 mois

Justement, Bastiat n'appelle pas à ce que l'enseignement ne soit pas supervisé, il prône au contraire la pluralité de superviseurs, histoire d'éviter que la "vérité étatique" ne devienne loi, voir crédo, voir dogme si on pousse la réflexion. Tout cela demande en fait une supervision de tous les instants.

Imaginons un état fictif qui s'est construit sur l'utilisation à outrance d'immigrés en situation irrégulières et qui, pour se dédouaner des problématiques induites par ses dirigeants, pointe du doigt la présence de ces même immigrés sur son sol comme étant la cause de tous les maux. (Toute ressemblance avec des faits réels est parfaitement fortuite).

Bon eh bien si cet état avait le monopole de l'enseignement, il se dirigerait petit à petit vers une société de prolo à deux vitesse au sein de laquelle les "pure souches" se ligueraient contre les "étrangers" et les "étrangers" se sentiraient ostracisés par les "pure souches". Ce qui amènerait un clivage dans la population qui entraînerait une guéguerre stérile et permettrait aux dirigeants de l'état en question de continuer leur petit manège tout en formant des générations d'abrutis (pas dans le sens stupides mais dans le sens engourdis). Voilà le genre de danger qui guette lorsqu'un état a le monopole de l'enseignement. Évidemment je simplifie.

bzerath
bzerath
4 mois

Elle a 200 ans cette phrase. L’État n'a pas le monopole de l'enseignement, et même depuis plusieurs dizaines d'années on constate que l’État fait tout pour se décharger de cette responsabilité.

drogendou
drogendou
4 mois

Elle souhaite s'en déchargée selon t'es dire mais le % de PIB alloués dedans ne fait que monter.
Environs 0.1 % du PIB supplémentaire par an.

IMG
Erelzhan
Erelzhan
4 mois

En fait l'état tente de se dédouaner de son très(trop) long monopole sur l'enseignement. Particulièrement dans le cadre public. Quitte à désavouer ses méthodes et fustiger les profs (formés par l'état d'ailleurs) la douce ironie...

bzerath
bzerath
4 mois

Tu trouves ça en phase avec l'accroissement de la population et de l'inflation toi ?

drogendou
drogendou
4 mois

Le PIB représente l’ensemble de ce que produit un pays. Si la part du PIB investie dans un domaine ne cesse d’augmenter, cela signifie que le pays consacre une proportion croissante de ses ressources à ce domaine.

Cela n’a rien à voir avec l’inflation ou l’accroissement de la population, car il s’agit d’un pourcentage relatif à un total donné. Ce total peut évoluer à la hausse ou à la baisse, mais si le pourcentage alloué à un domaine augmente, cela indique que le pays intensifie ses efforts dans ce secteur.

On peut comparer cela à une entreprise qui augmente la part de ses bénéfices consacrés à la recherche. Que les bénéfices augmentent ou diminuent en valeur absolue, ou que l’inflation entre en jeu, si le pourcentage investi dans la recherche croît, cela reflète une volonté accrue d’effort dans ce domaine.

bzerath
bzerath
4 mois

Ok ok mais si ce que tu dis est vrai comment t'expliques les fermetures de postes, les enseignants à la retraite pas remplacés, l'appel à des contractuels, les problèmes divers et variés en classe ?

drogendou
drogendou
4 mois

L’augmentation de la part du PIB consacrée à un domaine comme l’éducation reflète un effort global.
Mais je dis pas pour autant que les fonds alloués sont bien géré, c'est d'ailleurs pour cela que j'aime pas l'état, car tu n'a pas ton mot à dire de ce qu'ils vont faire avec ton frics.
L'argent investi va sans doute dans des trucs du genre :
des dépenses administratives, des infrastructures, ou des projets spécifiques, au détriment du personnel enseignant.
Des exigences abusifs dans certains domaines ? inclusion numérique, nouveaux programmes ?
De nouvelles infrastructures qui n'ont pas encore apporter leurs fruits ?
Ou tout simplement une mauvaise gestion.

drogendou
drogendou
4 mois

Il est évident que la concurrence, c'est la liberté. Détruire la liberté d'agir, c'est détruire la possibilité et par suite la faculté de choisir, de juger, de comparer ; c'est tuer l'intelligence, c'est tuer la pensée, c'est tuer l'homme.

superPlot
superPlot
4 mois

Vive les armé privé et abats EDF

drogendou
drogendou
4 mois

Merci pour ton intervention, très cher. En effet, le monopole de l'enseignement est vraiment ce qu'il y a de pire vu votre commentaire, ci-joint une petite correction "Vive les armées privées, et à bas EDF ! "

superPlot
superPlot
4 mois

Effectivement si tu n'a retenu que ça.

Erelzhan
Erelzhan
4 mois

Dude, tu n'as littéralement dit que ça...

NSFW
Webcams adultes gratuites

[NSFW]Webcams adultes gratuites
go.xlirdr.com?campai - En direct

Choualbox
AccueilGroupes
Actifs