Derrière ses pluies de projectiles, ses biomes hostiles et ses technologies aliens, Housemarque cache une descente aux enfers où chaque cycle est un mécanisme d'une cruauté sans bornes et où le joueur finit par explorer les décombres d'un esprit brisé.
Avec Atropos, le jeu nous force à ressentir un traumatisme existentiel comme peu de titres osent le faire : pas celui d'une invasion extraterrestre, mais celui de la perte, de la culpabilité et des actes manqués.
Comment un jeu qui te demande de survivre, de t'adapter et de progresser pendant des dizaines d'heures peut-il ensuite te révéler que l'ennemi que tu traques n'est autre que ton propre reflet dans un accident tragique ?
Analyse d'une œuvre viscérale qui transforme le gameplay arcade en une thérapie douloureuse.
