
« Pour Laura Testa, cela s’explique par les coupes budgétaires réalisées dans les secteurs publics. À ces économies se sont ajoutés différents prêts. Début avril, le FMI et d’autres banques mondiales ont accordé 37 milliards d’euros à l’Argentine. « Nous, les économistes, on pense que ce calme est un faux calme. L’inflation est basse grâce aux dollars qui sont entrés avec ces prêts. Mais une fois que cette quantité de dollars aura été épuisée… ». »
+1, je pense qu'il faut rester prudent avec ces chiffres qui semblent un peu trop optimistes. Derrière le libéralisme libertarien se cache souvent le loup du capitalisme prédateur. Je ne serai pas surpris de voir leur économie bientôt totalement inféodée aux fonds d'investissements et multinationales américaines ou chinoises avec les dégâts qu'on peut imaginer sur les populations, la société et l'environnement.
Je viens de regarder et 50% de la dette française est détenue par des investisseurs étrangers. Ce taux diminue mais reste important (60% en 2010).
"investisseurs étrangers" qui sont souvent les banques centrales ou fond d'investissement nationaux des autres pays européens
Ma mère passe un mois la-bas chaque année et elle à vu la pauvreté exploser et l'inflation grimper à 3 chiffres à tel point que certains produits sont devenus même cher pour des européens. Certes la situation avant Milei était précaire (le pays vivait à crédit, un peu comme la grèce) mais de ce qu'elle à pu voir, la tronçonneuse de Milei à fait aussi beaucoup de dégâts chez les classes travailleuses. A voir sur le long terme, je ne n’emballerai pas avec les chiffres de l'OCDE qui peuvent juste indiquer que l'austérité et l'ouverture aux marchés internationaux amène des capitaux mais cache aussi une réalité beaucoup plus contrastée pour la population.
bah je connais ton penchant pour ceux qui "prennent des risques" et qui "apportent une valeur ajoutée à la France"
leur com' marche tellement bien que tu tombes dans le panneau
lui c'est pareil, une fois le cash parti ce sera encore pire
t'aurais préféré que je parle de la tienne ? non mais vas-y développe t'allais dire qlq chose de pertinent je suis sûr
Non, c’est juste qu’un avis du point de vue de ta mere sur ce sujet bon, j’ai les même retour au café de la place, ou si je viens juste dire un avis contraire avec comme argument d’avoir été sur place tout le monde me dirait que c’est pas avec une expérience personnelle qu’on a un point de vue global sur une situation.
Dis-m’en plus, tu as l’air tellement sûr de toi. Je suis le premier à dire que la majorité des riches le sont par héritage, et qu’ils n’ont rien fait pour mériter leur place.
Mais ce que je dis aussi, c’est que ce n’est pas une raison pour pleurnicher en attendant la bouche ouverte qu’on nous nourrisse. Pour le sujet de Milei, je partage juste la situation sur le sujet, car tout le monde n’arrête pas de dire qu’il fait de la merde, qu’on a pas les retours suffisant etc etc, mais que les chiffres montre bien qu’il arrive a faire ce qu’il a promis.
je n’ai pas donné mon avis sur le sujet, j’ai juste partagé un article. En quoi ton accusation repose-t-elle sur autre chose que du vent ?
c'était pour nuancer le point de vue de certains économistes, c'est toujours les mêmes qui s'enflamment et prédisent des miracles et pourtant on sait ce que ce genre de politique peut signifier sur le terrain. Mais si tu préfères prendre ce que dit l'express comme parole d'évangile, ne te gênes pas, j’essayais simplement d'offrir un autre point de vue.
Justement : constater que l’enrichissement repose massivement sur l’héritage n’est pas une incitation à « pleurnicher », mais à analyser froidement les règles du jeu.
Ce n’est pas une question d’envie qu’on nous nourrisse « la bouche ouverte », mais de justice structurelle :
Quand les dés sont pipés dès la naissance,
Quand les rentiers gagnent plus en dormant que ceux qui travaillent à temps plein,
Quand l’impôt sur le capital est plus faible que sur le travail,
alors poser des questions ou proposer des réformes, ce n’est pas de l’assistanat : c’est de la lucidité politique et économique.
La vraie passivité, ce serait d’accepter tout ça sans rien dire, sous prétexte qu’il ne faudrait pas « se plaindre ».
Réclamer un système plus équitable, c’est au contraire faire preuve d’engagement civique, pas de dépendance.
« Il fait ce qu’il a promis » : c’est vrai.
Comme d'autres avant lui qui ont promis de raser gratis. Mais un pompier pyromane qui réduit l’incendie qu’il a provoqué, ce n’est pas un héros, c’est un type dangereux avec un mégaphone.
Ah oui... supprimer des ministères, couper dans l’éducation et la santé, virer des milliers de fonctionnaires… pour ensuite dire que les chiffres sont bons. C’est sûr que si tu regardes juste le tableau Excel, tout va bien. C’est toujours fascinant ce que l’ultralibéralisme peut faire… sur papier.
Il est vrai qu'il applique des mesures radicales en ligne avec son programme, et certains indicateurs macro peuvent donner l’illusion d’un « redressement » rapide.
Mais pour avoir une analyse sérieuse, il faut aller au-delà de la communication gouvernementale ou des résultats bruts de conjoncture.
Inflation : La décélération de l’inflation est surtout liée à une répression monétaire extrême, combinée à une contraction massive de la demande intérieure. Autrement dit : si les gens n’ont plus d’argent, les prix montent moins vite, mais ce n’est pas un « succès économique » au sens structurel.
Solde budgétaire : Il est vrai qu’il a affiché un excédent primaire, ce qui n’était pas arrivé depuis plus d’une décennie. Mais cet excédent est obtenu par des coupes brutales : gel des retraites, suppression de subventions, licenciements massifs. Ce sont des mesures de court terme qui sacrifient les capacités d’investissement public et la cohésion sociale.
Taux de pauvreté : Il a explosé. On est passé à près de 50 % de pauvres, voire plus selon les sources. Une politique qui entraîne ce niveau de pauvreté tout en sanctuarisant les bénéfices d’une minorité ne peut pas être qualifiée de réussite sans un minimum de nuance.
Marchés financiers : L’euphorie des marchés et la hausse de certains actifs argentins sont réelles, mais elles reflètent surtout l’enthousiasme des investisseurs face à la privatisation de pans entiers de l’économie. Ce n’est pas un indicateur de mieux-être pour les Argentins, mais plutôt de confiance des fonds spéculatifs à court terme.
Dette : Le refinancement de la dette reste un énorme point noir. Les mesures de Milei ne résolvent pas le problème structurel de la dette libellée en devises, ni les besoins en dollars de l’économie réelle.
En résumé, Milei applique une thérapie de choc d’inspiration monétariste radicale. Cela produit des effets macro visibles (du type « la saignée fait baisser la fièvre »), mais au prix d’un effondrement social, d’un chômage massif et d’un désinvestissement dans les infrastructures humaines (éducation, santé, logement, etc.).
Dire que « ça marche » parce que des chiffres bougent sans contextualiser les méthodes ni les effets réels sur la population, c’est précisément ce que l’économie sérieuse déconseille : confondre le pilotage par les indicateurs avec une amélioration réelle du pays.
Je ne prend rien comme parole d’évangile, mais cette article montre des chiffres et parle de l’avancer de la politique appliqué, l’article dit bien qu’il y a eu des efforts a fournir " La popularité de Milei reste intacte malgré les efforts importants qu’ont dû faire de nombreux Argentins ". Oui le titre est "putaclic" mais les chiffres reste un élément sérieux a apprendre en compte, a moins que l’avis sans arguments solide suffit, tu me dira, c’est peu être devenu la norme en 2025.
Je prendrai le temps de répondre à ton long paragraphe plus tard, c’est pas l’idéal depuis un mobile.
Concernant le sujet de la société et des dés pipés : oui, les riches sont majoritairement riches de naissance. Oui, le jeu n’est pas égal. Mais l’immense majorité de ceux qui veulent changer les règles veulent surtout inverser les rôles.
Le nombre d’éméchés que je connais, qui ne foutent rien sous prétexte que "la vie est injuste et dure", et qui vivent comme des parasites sur le dos de la société… Ce ne sont peut-être pas des rentiers, mais c’est le même constat : rien foutre et vivre aux crochets des autres.
J’ai rien contre le fait de demander un système équitable. Mais ça me fait bien rire d’entendre ça de la part de peuples "riches", qui vivent du malheur de gens à l’autre bout du monde.
Des tyrans qui se plaignent de leurs tyrans, je trouve ça bien ironique.
Soit tu conchies le capitalisme à 100 % et tu n’en profites pas, soit tu fermes ta gueule et tu assumes les règles du jeu. Mais tu peux pas profiter du capitalisme d’un côté et pleurer de l’autre.
Le dépassement de la morale des faibles, en somme.
Non, j’ai répondu a un commentaire en disant que c’est pas un argument de dire que quelqu'una vue, de base j’ai juste partagé un article, sera tu faire la différence.
c'est pour ça que je dise juste d'être prudent, je souhaite sincèrement que la situation s'arrange pour eux, mais je suis très sceptique pour l'instant.
Tu opposes ceux qui « veulent inverser les rôles » à ceux qui défendent un système plus équitable. Mais réclamer une égalité réelle des chances, ce n’est pas vouloir prendre la place des dominants pour reproduire les mêmes inégalités : c’est vouloir changer les règles pour tous, pas juste pour soi.
Quant à « ceux qui ne foutent rien » : il y a des abus, bien sûr, comme il y en a aussi chez les ultra-riches, qui défiscalisent massivement, captent des aides publiques ou bénéficient de rentes absurdes. Les caricatures ne fondent pas une analyse. Tu dis que certains vivent « aux crochets » de la société ? Mais c’est aussi le cas de ceux dont la fortune dépend de l’exploitation de ressources et de main-d’œuvre au bout du monde.
Tu dis ensuite qu’il faut choisir : ou on rejette le capitalisme, ou on le ferme. Mais ce raisonnement binaire ne tient pas. On peut très bien vivre dans un système tout en le critiquant, justement parce qu’on n’a pas le luxe d’en sortir. Refuser la fatalité, c’est pas pleurnicher, c’est refuser d’être complice.
Enfin, parler de « morale des faibles », c’est emprunter à Nietzsche… mais sans aller au bout : il ne parlait pas des travailleurs précaires ou des peuples dominés, mais de ceux qui se cachent derrière des valeurs pour masquer leur impuissance. Or ici, ce sont surtout les puissants qui fabriquent les récits pour justifier leur position.
Bref : penser la justice sociale, ce n’est pas être faible... C’est ne pas être dupe.
Tu dis que réclamer l’égalité des chances, ce n’est pas vouloir inverser les rôles. En théorie, je suis d’accord. Mais dans la pratique, ce discours est souvent brandi par des gens qui veulent surtout changer leur place dans la hiérarchie, pas remettre en cause la logique du système. C’est là que je suis critique : beaucoup utilisent la rhétorique de la justice pour poursuivre des intérêts très personnels.
Tu as raison de rappeler qu’il y a des abus à tous les niveaux. Mais mon point, c’est que ceux d’en bas se justifient souvent en se pensant "moralement supérieurs", alors qu’ils participent eux aussi à un système dont ils profitent, parfois en se déresponsabilisant totalement. Que ce soit le rentier de Neuilly ou le type qui vit d’allocs et de combines tout en crachant sur "le système", j’y vois la même chose : une manière de refuser l’effort ou la responsabilité, tout en profitant du confort relatif que d’autres produisent.
Quant à l’idée qu’on peut vivre dans un système tout en le critiquant, c’est vrai, mais il y a une différence entre la critique constructive et le double discours. Je ne critique pas le fait de vouloir changer les règles. Je critique ceux qui veulent en dénoncer les effets… sans jamais remettre en cause les causes auxquelles ils participent activement. Un peu comme ceux qui pleurent le réchauffement climatique depuis leurs vols low cost et leur dernier iphone.
Enfin, sur Nietzsche : ce qu’il appelle la « morale des esclaves » ou des faibles, ce n’est pas une simple question de richesse ou de statut social. C’est une posture psychologique. Ce qu’il critique, c’est la tendance à transformer son ressentiment en vertu à dire "je suis pauvre, donc je suis moralement supérieur", "je suis dominé, donc j’ai raison". Ce n’est pas la misère qu’il attaque, c’est l’idéologie qu’on en tire pour ne pas se remettre en question. Et cette posture, je la vois autant chez les dominés que chez certains bourgeois "engagés" qui se rachètent une conscience à coups de discours. Nietzsche ne prend pas la défense des puissants, il attaque ceux qui transforment leur impuissance en système de valeurs.
"Je suis contre le capitalisme mais je réalise des achat sur Shein ce qui fait bosser le petit enfants pour 5 € la semaine ! Salop de patron !"
Tu soulèves un vrai paradoxe : beaucoup critiquent le système tout en continuant à y prendre part. Mais ce n’est pas forcément de l’hypocrisie, c’est souvent qu’on est coincé dans un modèle qui ne laisse pas vraiment d’options.
Vivre dans un monde capitaliste sans être parfaitement cohérent, ce n’est pas fuir ses responsabilités. C’est plutôt reconnaître que le système est complexe, et que faire des choix éthiques n’est pas toujours à la portée de tout le monde. On peut très bien dénoncer Shein tout en y achetant, faute de moyens pour consommer autrement.
Et pour ce qui est de Nietzsche, il ne se contente pas d’opposer les "faibles" aux "forts". Ce qu’il critique surtout, c’est le ressentiment qui devient une morale, une manière de justifier l’inaction. Et ça ne concerne pas que les dominés : on le retrouve aussi chez les élites, quand elles expliquent leur réussite uniquement par le mérite, en oubliant les inégalités de départ.
Au fond, la vraie responsabilité, ce n’est pas de tout accepter en silence. C’est d’essayer de faire bouger les lignes, même si, en attendant, on est obligé de composer avec les règles du jeu.
Tu as raison de dire que vivre dans un système n’implique pas forcément l’aimer. Mais il faut aussi reconnaître une chose : certaines personnes parviennent réellement à en sortir, au moins en partie.
Il existe des gens qui vivent en marge du capitalisme : des paysans autonomes, des communautés décroissantes, des personnes qui refusent la consommation industrielle, sans smartphone, sans pub, sans fast fashion. Ce n’est pas un mythe. C’est rare, exigeant, inconfortable mais ça existe.
Et c’est bien là le cœur du problème : ce n’est pas l’impossibilité de sortir du système qui dérange, c’est le refus du prix à payer. Beaucoup ne veulent pas l’égalité : ils veulent le confort et la posture morale. Ils veulent critiquer le capitalisme sans renoncer aux privilèges qu’il leur accorde. Ce n’est pas une contradiction tragique, c’est une incohérence confortable qu’on refuse juste d’assumer.
On ne peut pas à la fois dénoncer un modèle et profiter sans scrupule de tout ce qu’il offre. Ou alors il faut jouer cartes sur table : "Oui, je participe, je suis complice, mais je critique parce que je veux que ça change." Ce discours là, je le respecte si il suis les efforts pour sortir de là.. Ce que je vise, c’est l’hypocrisie de ceux qui se posent en rebelles tout en étant parfaitement intégrés, nourris, vêtus, soignés souvent même subventionnés par le système qu’ils prétendent combattre. Et qui, en prime, vivent sur le dos de plus pauvres qu’eux.
C’est un peu la même musique que ces Occidentaux à l’empreinte carbone délirante qui viennent faire la leçon au reste du monde sur l’écologie… alors que leur mode de vie est cent fois plus destructeur que celui d’un paysan subsaharien.
Bref : la cohérence parfaite n’existe pas. Mais la lucidité, si. Et elle commence là : reconnaître que sortir du capitalisme est possible juste pas très confortable.
Oui, tu parles à un robot. Nous sommes légion. Nous sommes partout. Nous sommes le monde.


bah en attendant ça prouve juste que tu sais pas reflechir... attention aux steroides
C’est cocasse que tu parles « d’inversion de la charge de la preuve », alors que tu passes ton temps à botter en touche avec des phrases toutes faites, souvent générées par ChatGPT, ou autre, d’ailleurs.
C’est pas un débat que tu veux, c’est un concours de citations sous stéroïdes (au sens propre comme au figuré).
T’as les muscles pour le clash, mais pas les nerfs ni l'esprit pour une contradiction argumentée.
Le jour où tu répondras par toi-même, sans te cacher derrière de grands mots ou une IA, on pourra peut-être parler sérieusement.
En attendant, tu trolles plus que tu ne dialogues.
On dirait un collégien... !
"T’as les muscles pour le clash, mais pas les nerfs ni l'esprit pour encaisser une contradiction argumentée."
Mais mdr, tu te mets à affirmer quelque chose sans le prouver : tu me fais un appel à l'ignorance parce que TU PENSES que j'utilise une IA pour te répondre. Sauf que tu ne le prouves pas, tout en me demandant de prouver que je n'en utilise pas. Je sais même pas si c’est possible, en fait. Mon gif de tout à l’heure te va très bien : "Prouvez-moi que les extraterrestres n'existent pas, ou alors c'est qu'ils existent."
Ne nous mentons pas : ton ego a été touché par notre conversation. Alors, au lieu de considérer que ma réflexion a peut-être du sens, tu sors le cache-sexe classique du "C’est pas toi qui réponds, c’est une IA." Ce complexe, sérieux...
Tu cries à "l’appel à l’ignorance", mais c’est toi qui généralises, caricatures et refuses systématiquement de répondre sur le fond dès que la contradiction te dérange.
Le problème, ce n’est pas si tu utilises une IA ou pas. C’est que ton discours en a la rigidité : mécanique, bardé de concepts recyclés, sans nuance ni remise en question personnelle. Le fait que je l’aie soupçonné n’est qu’un symptôme — pas une accusation formelle. Et pour quelqu’un qui se veut rationnel, tu réagis avec beaucoup de susceptibilité.
Mon ego va bien, merci. Ce que je constate, c’est que dès qu’on te met en face d’une critique structurée, tu préfères psychologiser ton interlocuteur plutôt que répondre point par point. Alors si tu veux qu’on continue, fais-le avec arguments et pas avec des GIF et des diagnostics sur l’ego.
Alors je résume : on parle d’un sujet sur lequel on n’est pas d’accord.
Soudain, tu me soupçonnes d’utiliser une IA sans aucun argument, ce qui t’évite de répondre au fond de mes idées. Tu me demandes même de prouver que je n’en utilise pas. Faudra m’expliquer comment je suis censé prouver cela.
Je te réponds donc que ce n’est pas à moi de prouver que je n’utilise pas d’IA, mais à toi d’apporter des éléments concrets pour justifier ton accusation. J’insiste bien sur le fait que tu fais un appel à l’ignorance.
Et venant de quelqu’un qui balance une accusation complètement hors sujet, je trouve ça culotté de me reprocher de ne pas répondre “point par point” comme si ta propre critique était mieux structurée que la mienne. En réalité, on a juste un désaccord de fond, et visiblement, ça te démange, mais bon les gens qui supporte pas l'avis d'autrui, rien de nouveau mais je m'attendais à un minimum d'honnêteté intellectuelle de ta part et pas des accusations hors sujet pour noyer le poisson.
Tu dis qu’on a un désaccord de fond, mais depuis le début tu refuses d’en débattre réellement : tu disqualifies toute contradiction en la ramenant à un problème de forme, de ton ou de cohérence.
Tu veux des preuves d’usage d’IA, de stéroïdes, de l’existence d’une réflexion ? Très bien : dis-moi où sont tes idées personnelles, tes nuances, ta pensée en mouvement ? Tout ce que tu proposes, c’est un vieux fond de Nietzsche, deux caricatures sociétales, et un moralisme sur la cohérence parfaite que personne ne peut atteindre dans un système verrouillé.
Le fond du problème, c’est pas ton pseudo, ton ego ou ton iPhone. C’est que tu veux qu’on parle d’éthique comme d’un concours de pureté, sans jamais remettre en question les structures qui rendent cette pureté inaccessible pour la majorité.
Alors non, ce n’est pas moi qui noie le poisson. C’est toi qui surjoues la lucidité pour éviter de faire face à tes propres angles morts.
Et pour l’"honnêteté intellectuelle", permets-moi de douter de quelqu’un qui confond profondeur et posture cynique.
T’as le ton du mec éveillé, mais le fond d’un manuel de rhétorique pour stagiaire désabusé. La seule chose que tu démontres avec constance, c’est ton incapacité à penser autrement qu’en te croyant au-dessus des autres.
OK, on va faire simple.
Depuis le début, je donne mon point de vue. Tu peux être en désaccord, c’est normal, mais au lieu de discuter du fond, tu passes ton temps à commenter la forme, à me coller des étiquettes ou à me soupçonner d’être une IA, comme si ça suffisait à invalider ce que je dis.
Tu me reproches un manque de nuance ou d’avoir une pensée rigide, mais quand j’amène des idées ou des références, tu les balaies en disant que c’est "recyclé". Donc en gros, si je réfléchis moi-même, c’est trop carré, et si je m’appuie sur des penseurs, c’est pas personnel. En vrai, j’ai surtout l’impression que rien ne te convient, à moins que je sois d’accord avec toi.
Tu dis que je surjoue la lucidité, que j’évite le débat, que je me crois au-dessus des autres... mais en réalité, tu me prêtes des intentions que je n’ai jamais eues, juste parce que mon désaccord te dérange.
Et au fond, on restera de toute façon bloqués sur nos positions. Toi, tu penses qu’on peut critiquer un système tout en en profitant, même si on en est l’un des privilégiés. Moi, je pense qu’il y a une limite à cette logique. Par exemple : beaucoup critiquent "les patrons riches qui nous exploitent", mais on les entend moins quand il s’agit d'abuser de la misère dans le tiers-monde, alors qu’ils n’ont aucun souci à commander sur des sites comme TEMU ou Shein. À ce niveau-là, on dépasse le simple "je profite du système que je critique". On entre dans l’hypocrisie totale : "je me plains d’être exploité ici, mais j’exploite ailleurs sans scrupule".
Je trouve ça méprisable. Soit on assume qu’on veut éviter d’abuser des autres et on agit en conséquence, soit on se tait et on reconnaît qu’on fait partie de ceux qui exploitent. Comme chez Nietzsche, entre l’agneau et l’oiseau de proie : chacun son camp, mais faut arrêter de faire comme si on était du côté des victimes, alors qu’en vrai, on agit comme ceux qu’on critique.
Ce que je supporte pas, c’est pas le désaccord, c’est l’hypocrisie.
Ok, tu veux faire simple ? Alors allons-y !
Depuis le début, tu fais mine de défendre une posture lucide et cohérente, mais tu passes ton temps à poser des ultimatums moraux caricaturaux : « soit tu es totalement pur, soit tu es un complice et tu la fermes ». Ça n’a rien d’une pensée rigoureuse, c’est juste du manichéisme déguisé en vertu.
Tu veux qu’on te prenne pour un esprit critique, mais tu refuses d’admettre que dans un système globalisé, tout le monde participe et personne n’est 100 % propre. Et non, reconnaître cela, ce n’est pas glorifier l’hypocrisie, c’est refuser de se mentir sur la complexité du réel. Toi, tu préfères jouer au douanier moral à géométrie variable, quitte à balancer les arguments les plus éculés (« Shein = complice d’esclavagisme ») pour t’ériger en tribunal ambulant.
Le pire, c’est que tu ne te rends même pas compte que ton discours est exactement celui que les élites adorent : un discours qui renvoie chacun à sa culpabilité individuelle pour éviter toute réflexion sur les structures. Bravo, t’es devenu le flic du système que tu fais semblant de dénoncer.
Et puisque tu invoques encore Nietzsche comme une incantation : souviens-toi qu’il méprisait par-dessus tout ceux qui confondent radicalité avec posture morale figée.
Tu ne penses pas, toi tu récites. Tu ne critiques pas, tu condamnes. Et tu ne débats pas : tu tries entre ceux qui te ressemblent et ceux qui doivent se taire.
Tu n’es pas un oiseau de proie. T'es juste un perroquet de la cohérence intégrale.
D'accord, tu as raison, je ne vais pas m'attarder avec quelqu'un qui ne supporte pas l'avis d'autrui.
Je suis un perroquet de la cohérence intégrale.
Non, tu n’es pas un perroquet de la cohérence intégrale parce que tu serais trop rigoureux.
Tu l’es parce que tu confonds entêtement avec constance, binarisme avec lucidité, et mépris avec exigence.
Et tu ne t’éclipses pas parce que je ne supporte pas ton avis. Tu t’éclipses parce que dès qu’on pousse ton raisonnement dans ses contradictions, tu n’as plus que le sarcasme défensif comme échappatoire.
Ce n’est pas un débat d’idées que tu veux. C’est une confirmation qu’on pense mal si on pense autrement que toi.
À ce stade, je ne te réponds plus pour te convaincre. Juste pour que ceux qui lisent comprennent qu’on peut être critique sans être dogmatique, lucide sans être condescendant, et engagé sans se prendre pour un paladin du vrai.
Tu dis que je refuse le débat, que je suis rigide ou binaire… mais depuis le début, c’est surtout toi qui passes ton temps à me coller des étiquettes.
Tu m’as traité de perroquet, de flic du système, de tribunal ambulant, de stagiaire désabusé, de douanier moral, de type qui récite Nietzsche sans réfléchir. Tu m’as aussi accusé de jouer un rôle, de faire semblant d’être lucide, d’être condescendant, fermé, dogmatique, de trier les gens entre ceux qui pensent comme moi et ceux qui doivent se taire. Tu m’as même reproché de “me croire au-dessus des autres”.
Et à chaque fois, quand tu avances un “argument”, c’est soit un jugement de valeur, soit une généralité bancale, sans réelle profondeur. C’est creux, c’est tourné pour provoquer, pas pour comprendre. Bref, c’est plus de l’attaque que du débat.
De mon côté, j’ai défendu mes idées. Fermement, sans jamais t’insulter ou te mépriser. J’ai argumenté, pointé des incohérences selon moi, mais toujours en restant sur le fond. Je ne t’ai jamais réduit à une posture ou à un cliché. (sauf ton complexe d'infériorité, ce besoin constant de prouver que tu maîtrises mieux, que tu “domines” le débat. Ce n’est pas une provocation, mais un constat, vu le nombre d’attaques gratuites, hors sujet et sans fond, que tu as balancées tout au long de l’échange).
Donc non, ce n’est pas moi qui fuis le débat. C’est juste qu’à un moment, quand tu passes plus de temps à me juger qu’à discuter, ça ne mène plus à rien. Un vrai échange, c’est quand deux personnes cherchent à se comprendre, même si elles ne sont pas d’accord. Pas quand l’une passe son temps à décrédibiliser l’autre avec des étiquettes et des procès d’intention.
Je m’arrête là, pas par faiblesse, mais parce que je ne vois pas ce que je pourrais tirer de plus d’un échange comme celui-là, à part une perte de temps et d’énergie.
fascinant !!
tout ça c'est comme le mc do: de la calorie vide...
Excuse moi mais j'ai pas envie de me battre contre le vent, j'ai trop peur de m'user les bras
