Dans son autobiographie One two two[4], l'ex-prostituée Fabienne Jamet évoque ainsi cette pratique : « À l'époque où je dirigeais le 122, j'avais un soupeur qui me prenait trente à quarante foutres à chaque visite »[5].
Il n'avait pas prévu de se laver les main mais à eu peur d'être mal vu quand il a vu la caméra.. La suite c'est l'alcool et la perte de moyen par le fait d'être filmé par surprise en pensant être en direct à la télé
« Je connais un soupeur… un de ces types qui mettent du pain dans les pissoirs publics… et qui le reprennent pour le manger imbibé d’urine » Silvio Fanti, L’Homme en micropsychanalyse, 1981.