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Péripéties d'un carabin à l'hôpital 41

Bien le Bonjour !

Cela faisait une éternité que je ne m'étais pas posé devant une page blanche fraîchement créé par Open Office. Tellement de choses à vous dire.
Cette année a été dure, vraiment. Je n'ai pas publié depuis une éternité parce que je n'avais tout simplement pas assez de recul, et mon esprit était bien trop accaparé par ce que j'ai vécu pendant ces derniers 365 jours.

Stage de gériatrie.
Jour 1

Je débarque dans cette grande aile pour la première fois et je me dirige non sans ma traditionnelle appréhension du Premier Jour vers la bibliothèque où la présentation du service se fera. Je découvre mes nouveaux co-externes et écoute attentivement le topo à propos des fonctions que je vais rapidement prendre. Une fois terminé je fais le choix de me rendre dans mon unité avant de rejoindre le centre du CHU pour assister à l'imminente répartition des gardes. Sur place j'apprends que ma mentor est dans une chambre avec un patient et le temps pressant je n'ai d'autre choix que de faire irruption. Je frappe comme la politesse l'exige et pénètre la pièce où je ne passerais que 10 petites secondes.

« Bonjour, excusez moi de vous déranger mais je suis le nouvel externe et je voulais me présenter avant de me rendre à la répartition des gardes. »
« Très bien à demain. »
« Au revoir. »
Cela fait je me rue vers le cœur de l'Hôpital pour ne pas me farcir tous les dimanche et jours fériés.

La suite en commentaire.
Péripéties d'un carabin à l'hôpital 41
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Jour 2

Alors que je prends à peine mes marques dans mon nouvel environnement, mon interne et mes pairs font le tour du service sans moi et je regrette d'avoir été faxé ce foutu papier pendant ce temps là.
Mon premier patient (ma première entrée comprenons nous) fait irruption et je commence à potasser la paperasse avant d'aller à son encontre. Je saisis le document « Entrée Type » et jette un œil aux tâches qui me sont confiées. Je souligne à mon interne qu'on ne m'a jamais enseigné certains points (trop spécialisés) et que les livres les mentionnent à peine. Il n'a malheureusement pas le temps de me former et me demande d'y aller et de faire ce que je peux. Je m’exécute.


Jour 4

Ma blouse à moitié enfilée mon co-externe m'annonce que ma boss m'attend dans son bureau, je n'ai pas encore eu l'occasion de lui parler depuis le premier jour. Je frappe.

« Entre. »
« Bonjour. »
« ... »
10 secondes, 100 pour moi, passent. Elle décide enfin de poser son stylo et de me regarder.
- « Alors déjà on rentre pas dans la chambre d'un patient pour raconter sa vie, il s'en fout concrètement. La prochaine fois tu attends que je sois sorti. Deuxièmement, ton entrée ça va pas du tout. »
- « Oui à ce propos mon interne n'a pas encore eu le temps de me mon... »
« Oui oui nan mais écoute moi. Ça, ça va pas, ça non plus et toute cette partie là est à refaire. »
Je l'écoute en silence et commence à comprendre que quelque chose cloche. Jamais je ne me suis retrouvé au contact d'un médecin ayant un tel comportement. Je la boucle, essaye d'apaiser la situation et finis par dire lorsqu’elle se tait :

« Merci d'avoir regardé mon travail, je prends note de vos remarques et vais recommencer. Pourrais-je venir vous voir quand cela sera fait ? »
« Oui. Ah, une dernière chose. Ta blouse est propre ? »
« … Et bien oui, je l'ai faite laver vendredi dernier. »
« Ah ? La dernière fois je suis passé à côté de toi et ça sentait mauvais. »

Et merde, ce que je pressentais explosait à ma tronche. Elle était plus qu'hostile vis à vis de moi.
Je me refuse de montrer ne serait-ce qu'un signe de déstabilisation, clos rapidement la conversation et sors.

Soucieux.

Jour 8

Il me faudrait pas mal de doigts pour compter tous les jours qu'il me reste à passer dans la petite pièce miteuse qui sert de bureau commun aux petites mains du services (Les externes quoi !).
Alors plutôt que d'user d'une tronçonneuse, je m'arme de patience et de motivation pour que le temps file plus vite.
Et oui, cette première semaine ne s'est pas très bien passée. Mon interne ne m'a toujours rien expliqué, je me retrouve comme un escroc devant des malades qui auraient, je pense, espérés faire face à un praticien compétent. Alors j'improvise, je fais semblant, je stresse, j'ai honte.

Dépité je me dirige vers le bureau de ma boss revenue de son congrès, pour revoir avec elle sur son PC ma première entrée.

« Oui oui c'est bon j'ai validé. » me dit-t-elle sans un regard. Je sens que dois évacuer les lieux.

Un point positif dans cette journée ! Je vais constater de mes propres yeux la validation de mon travail sur l'ordi préhistorique des Externes.

20. Non. Seulement 15% de ma rédaction a été conservé, et bien sur la partie qui me fait défaut soit l'examen clinique spécialisé, a été entièrement réécrite. Cela fait une semaine que j'ai commencé mon nouveau stage et je ne sais toujours pas comment faire ce qu'on me demande.

Jour 15

2 semaines. La situation ne s'est clairement pas arrangé. J'ai compris que mon interne ne m'apprendrait pas quoi que ce soit et j'ai lâché l'affaire. Les visites séniorales bi-hebdomadaires me stressent de plus en plus. Elles durent à chaque fois entre 3 et 4 h et il y a systématiquement un moment où ma chef me fait passer un sale quart d'heure.

Arrêtons nous un peu sur elle. Quel personnalité fascinante. J'ai mis un peu de temps à comprendre qu'elle jouait la patronne sympa et accessible avec le personnel mais que la réalité était tout autre. Elle parle d'une voix basse, ne regarde quasiment jamais les gens dans les yeux, son sourire est carnassier et son rire crispé. Parfois sans crier gare et d'une voix voilée elle poignarde verbalement ses subordonnés comme ses patients qui restent cois, comme stupéfaits. Mais ces saillies sont brèves, semblent à l'impact anodines et le temps que l'on reprenne nos esprits, la doctoresse est déjà passée à un autre sujet. On en douterait presque qu'il se soit passé quoique ce soit.

Mes bonnes réponses sont récompensées par un visage inexpressif, les mauvaises ou mes lacunes par un discret rictus et de très longues secondes de silence. Silence qui ne sera jamais brisé par mes co-externe et interne qui baissent les yeux. J'encaisse les tacles plus ou moins violents et essaye de me justifier quand le reproche semble injuste. Quelle erreur.

Mon interne fait beaucoup de blagues pour faire rire le médecin mais se mure dans le silence les yeux rivés sur ses Converse quand elle est ne serait-ce qu'agacée. Les équipes para-médicales ne lui adressent la parole que pour parler des patients, et semblent faire abstraction de sa présence en dehors de ce cas précis. Elle n'hausse jamais la voix mais emploie un ton glacial, similaire à un échange de regard entre Catherine Deneuve et Carole Bouquet. Étrangement seul le deuxième année est épargné.

Je commence à avoir du mal à gérer.

J'essaye de passer le plus de temps possible en dehors de mon unité ; papiers à faxer, patient à aller chercher, rendez-vous à prendre, tout est bon pour fuir cet enfer. Je n'ai malheureusement pas accès aux consultations externes, mon interne vient de me refuser pour la troisième fois leur accès pour des motifs mensongers. Parmi eux, le fait qu'il y ait « beaucoup de choses à faire » dans mon secteur. Sauf que c'est faux. Mon interne lui, cavale à longueur de journée dans 3 unités différentes à cause du manque d'effectif et souvent ses cernes la précèdent quand elle fait son entrée. Moi ? Je me tourne la plupart du temps les pouces, les entrées sont rares, mon interne se montre en coup de vent, ma chef n'est quasiment jamais là et mon travail d'externe est trop rapidement bouclé.

Jour 29

Je dors mal, je commence à craquer nerveusement. Chaque visite est un calvaire, on me reproche systématiquement mes lacunes à propos de l'examen clinique spécifique alors que personne ne prend le temps de me l'expliquer malgré mes demandes incessantes. Je travaille chez moi, regarde des vidéos pour comprendre mais je saisis à présent l’abîme qui existe entre la théorie et la pratique. Je me ballade avec mes fiches pour faire au mieux mais c'est malheureusement insuffisant.


Jour 31

Pour la 5 ème fois on me refuse l'accès aux consultations externes et j'attends déboussolé que le temps passe sur ma chaise de bureau, seul encore une fois, mon co-externe lui peut y assister. J'appréhende intensément la visite du lendemain, je me dois de rester concentré au maximum durant toute sa durée, me faisant systématiquement taclé au moins une fois par mon boss. Que ce soit dans les 5 premières ou dernières minutes, le couperet tombe inéluctablement et son anticipation m'épuise psychologiquement.

Jour 32

Le cours matinal me permet d'échapper à une partie de la visite anxiogène, et à la fin de celui-ci je m'empresse de me rendre dans mon unité, mon co-externe sur mes pas. Lilith est dans la chambre d'un patient, je frappe, rentre, m'excuse et salue l'assemblée. 10 minutes plus tard nous ressortons et à peine la porte claquée le médecin assène glaciale à mon encontre :
« Quand on arrive en retard on la joue discret et on ne sort pas un tonitruant Bonjour. »
Je suis estomaché, sans voix. A peine le temps d'encaisser elle lève la tête de son dossier et me lance agressivement d'un regard glacial ;
« C'est compris ?!? »

C'en est trop, j'ai atteins mes limites. J'attends débordant de rage la fin de mon calvaire et réfléchis en silence à ce que je vais faire. Quand le dernier patient est vu nous retournons mon interne, mon co-externe, le deuxième année et moi dans notre bureau.
Je m'assois et leur annonce :

« Je dois vous parler. Je ne supporte plus la situation avec la chef, je n'ai pas fait médecine pour m'en prendre plein la gueule. Je suis là pour apprendre et ça fait 1 mois que ça n'est pas le cas. Je vais voir le chef de service, lui faire part de tout ce qu'il s'est passé et je pars. »
Mon interne et mon co-externe essaye de me faire renoncer de manière ferme et solennelle. « Tu sais elle est pas méchante, elle est maladroite parfois mais ne le prend pas pour toi. » « Tu ne peux pas quitter un stage pour ça, franchement je trouve ça exagéré. »

Je tiens bon malgré la pression exercée et devant ma détermination, leur attitude change et ils semblent paniqués. Mon interne me demande pourquoi je ne vais pas en parler à la principale intéressée, (je dois vraiment l'expliquer ...
(je dois vraiment l'expliquer ?), puis me propose d'aller la voir, ce que je refuse.
Ils me demandent ensuite de prendre une semaine pour réfléchir, et ne voulant pas prendre le risque de me dégonfler au dernier moment je décline de nouveau.

Je coupe court à la discussion et me rends dans la direction du bureau du chef de service après avoir organisé ma pensée et mon récit. Je déteste d'avance cette foutue partie de Pile ou Face : Pile ? Le chef de service n'est pas ami avec mon bourreau et j'ai mes chances. Face : Game Over.

Je frappe et j'entre concentré. 30 secondes après le début de ma confession je comprends à son regard que j'ai fait Face.

Il me coupe sans cesse la parole, tique sur certains de mes propos, glisse des « Ça ne me choque pas. » ou « Où est le problème, je ne comprends pas le sens de votre démarche ?!? ». Je prends sur moi et arrive tant bien que mal à la fin de mon histoire. Ce qu'il en pense ?

« Écoute je crois que tu as été affecté par les pathologies des patients que tu as vu ici, tu as besoin d'aide. Le Dr X est un médecin très compétente et humaine. Elle n'a jamais eu de problème. »

Il finit, méprisant :

- « Non mais je comprends rien, tu veux rester, changer d'unité ou partir ? »

Ceux d'entre vous connaissant le milieu savent l'influence du bouche-à-oreille malsain à l’hôpital.
L'avertissement préalable de mon interne : « C'est un petit milieu dans ce service, tous les médecins se connaissent. », me pousse à faire ce choix :

« Non je souhaite partir. »

Jour 62

J'ai tourné la page, silence radio de mon ancien service mais je ne suis pas pour autant serein, je l'attends. Et elle est arrivée : ma convocation à une commission disciplinaire pour justifier l'arrêt prématuré de mon stage.

Jour 72

C'est le jour J, je me suis préparé en demandant de précieux conseils à un ami faisant parti des hautes sphères décisionnaires de l’hôpital, pour avoir une idée de ce que peux dire ou pas.
Je toque à la porte de mon tribunal universitaire et pénètre la pièce où se déroulera mon procès. Une fois n'est pas coutume, les 4 hommes me faisant face sont toujours aussi impassibles et figés. Ils occupent tous un poste prestigieux et important au sein de la faculté, leur regard me harponne.
L'un d'eux prend la parole et me demande de me justifier.

Je raconte mon histoire dans un silence religieux, sans être interrompu une seule fois.

Le même homme reprend la parole et est bref : « Je pense que ton attitude y est pour quelque chose. Tu ne pourras pas quitter tes stages à l'internat à chaque fois que tu seras contrarié. »

Je sors l'as de ma manche : « J'ai promis de ne pas les nommer mais deux étudiants ont eu des problèmes avec ce médecin et un autre a constaté qu'elle se comportait différemment avec moi par rapport aux autres. Je vous propose de parler aux externes du service »

« Tu ne vas pas m'apprendre mon métier non plus. »

Je ressens la nécessité de se taire et me mure dans le silence.

3 minutes plus tard je sors en sachant pertinemment que je viens de perdre 20 minutes de mon temps.

Épilogue : Mon stage a quand même été validé (une invalidation les aurait forcés à creuser l'histoire) mais mon évaluation est catastrophique et aurait été fortement pénalisante pour trouver un poste si une carrière hospitalière avait été mon désir.

Jamais.
@Razorbakk: Chuis pas venus ici pour souffrir OK !?
@Razorbakk: Je sait pas comment tu fais, et tout les meme etudiants dans ce genre de cas, mais perso ça se serai deja fini a grand coup de tarte a travers la gueule depuis biennnnn longtemps.
Enfin, ça explique pourquoi les grandes etudes et moi ça fait 2, j'ai jamais pu accepter que qui que ce soit ai le moindre pouvoir sur moi, surtout que dans la plupart des cas, les connard qui font ça sont les plus mauvais.
@Razorbakk: Je compatis. Ça n'arrive pas qu'aux médecins, je suis élève infirmier et ça m'est déjà arrivé ce genre de situation. Dans ce genre de cas tu te mets une telle pression envers toi que ça peut en devenir invivable.
C'est horrible le genre de personne qu'on peut retrouver dans le milieu hospitalier.. Et puis tu vas dans un autre stage où l'équipe est super et ça te redonne du courage.

@Razorbakk:: Ecoute, la description de ton histoire et du comportement de ta chef, je trouve ça assez classique !

Je développe mais juste un peu..
premièrement je suis pas du tout lié au médical / administratif / social . je viens du milieu industriel; Je conçois des pièces mécaniques donc un milieu complètement différent et pourtant !
Le phénomène est similaire. TOUJOURS respecter et accepter l'avis ou le choix de ses supérieurs que ce soit ton N+1 ou N+10 même si t'es pas d'accord.
Et si tu n'approuves pas le choix ou la décision, ne pas réagir dans l'immédiat mais attendre et prendre du recul pour travailler et justifier ton point de vue voir même abandonner si tu as, ne serais-ce que qu'un petit doute sur ton point de vue.

Le comportement de ta supérieur ?! cela ne me surprend guère et y'a pire !
Chaque chef à sa façon de mener la barque. certains ont un côté pédagogue; d'autre s'énerve et lâche toute la pression sur ses pioupious (ces personnes là n'ont pas les épaules pour supporter les responsabilités et ne sont donc pas capable de faire du management ) et puis ils y'a ceux qui ne fond pas parti de ces 2 catégories.
Il s'agit des personnes qui estiment que C'EST PAS TA MERE débrouille toi et soit autodidacte.

C'est qu'une supposition mais ça se vérifie facilement dans toutes sorte d'entreprise.

ça permet aussi de te tester pour voir si tu gères ton stress ta colère ton self Control en gros et quand tu as la vie de patient entre les mains et de tes choix, ça me semble essentiel de tester une personne à ce sujet quand tu l'as connais pas.

Bref t'as échoué au test.

SIGNÉ : Un patient qui n'a jamais mis les pieds dans un hôpital
@fuckprout: " je viens du milieu industriel; Je conçois des pièces mécaniques donc un milieu complètement différent et pourtant !"

Pas la peine de lire plus loin, ta pièce sera testé pour voir si les spécifications demandait sont bien pris en compte.
Sans prendre en compte que tu a surement des plans, des directives pour crée ta pièce.
Si tu te foire, l'entreprise sera impacté, peut-être sera tu renvoyé si c'est courant mais ça s’arrête la.

Si une famille se plante à cause de ta pièce défectueuse (automobile, voir aviation par exemple), t'en a rien à foutre, tu ne l'ai a jamais vue et c'est le nom de l'entreprise dessus.

Bref, tu n'a pas de contact avec, possiblement, le gars qui met sa vie entre tes mains (à quelques exceptions prés).


"soit autodidacte"

Milieu hospitalier, tu n'a pas le loisir de pouvoir faire des "tests" sans aucun risque.
Le patient veut ressortir vivant, si tu fais une erreur, c'est pour ta tronche vue que les haut placés se couvrent mutuellement.

Bienvenue dans une bonne partie du milieu hospitalier en tant que stagiaire (et même après en faite).
@fuckprout: Et si on a pas envie de se faire humilier pour arriver à nos fins ? Le problème, c'est justement les employés / stagiaires qui ferment un peu trop leur gueule face à ce comportement. Ca continue et tout le monde trouve ça normal
@BABARR: J'ai du mal justement, j'ai déjà eu un paquet de problèmes alors que je suis bien éduqué et respectueux. Ce milieu est pourri jusqu'à la moelle, au delà de tout ce que tu peux imaginer.
@Azendd: C'est exactement ça ! Courage Bro' !
@ScratMan: Tu as tout dit, nous avons des vies entre les mains et la marge d'erreur est très faible.
@nizz: Tout le monde est conditionné en faite : "J'en ai chié, donc quand je serais chef, les élèves morfleront". C'est tellement un raisonnement de merde.
Ca a l'air d'être une belle brochette d'enculés dans le milieu hospitalier
@patate: Je confirme... mais y a aussi une putain de belle brochette de p'tites cochonnes dans tous les coins !
@Atmoz: Je confirme ! j'en vois chaque week end depuis plus d'un an et pfiouu ça fait plaisir quand même
@Atmoz: des détails ?
Ton ordinateur est propre ? Parce que a la dernière box tu sentais ....
@Jeffiejef: Grand fou va !
Honnêtement, les petits chefs qui ne se sentent plus péter parce qu'ils ont un peu de pouvoir, ça ne manque pas.

Et, même si je vais paraître grandement misogyne, c'est souvent pire quand il s'agit d'une femme. Certaines font avec le pouvoir, mais pour beaucoup elles explosent en vol.

De mon expérience, il faut leur rentrer dans le lard, elles ne comprennent que la force et la fermeté, se taire et faire avec c'est accepter et lui confirmer son pouvoir.

J'ai été éduque par une de ces tyranniques en jupe, et si tu recroises ce genre de comportement, ne cherche pas, rentre dedans.
@Jicha: Je suis totalement d'accord avec toi.

Je ne viens pas du milieu hospitalier/ de la médecine mais je n'ai principalement eu que des professeures durant mes années d'études.
J'ai connu deux mini Hitler et franchement la seule solution pour parer leurs attaques c'est de riposter. Elles auront trop de fierté pour admettre leurs torts et l'affront peut empirer les choses mais elles finiront par apprécier.
Si tu te montres faible, que tu ne réponds pas et que tu joues sœur sourire elles vont te prendre pour cible. La manière douce et diplomatique ne marche que plus tard.
Je comprends mieux pourquoi tu donnais plus de nouvelles. J'espere que t'as ejaculédans leur doggybag
j'aime toujours autant te lire !
Quand tu dis : "Je toque à la porte de mon tribunal universitaire et pénètre la pièce où se déroulera mon procès. Une fois n'est pas coutume, les 4 hommes me faisant face sont toujours aussi impassibles et figés."
Ca me fait penser à ça :
@Sentry: On n'est pas loin de la vérité...
Ah putain des belles salopes quand même, par contre pourquoi tu t'en moquerai pas tout simplement de ce qu'ils disent ?
Moi aussi en ce moment c'est sous effectifs à fond, que des missions de merde genre secrétariat (faxer, tel, prendre rdv.) très peu de médecine dans tout ça !
A partir du moment où jsais qu'une personne est là juste pour me faire chier et qu'elle fait aucun effort pour m'aider, je prèfere en rire qu'autre chose ou un peu de sarcasme aussi ça fait du bien de temps en temps !
@Marlebe: Quand tu es sous pression et dénigré c'est compliqué de prendre de la distance ! Bon courage pour ton stage !
@Razorbakk: Haha ouai je comprends, merci et Bon courage à toi !
Tadgoz
m
Commentaire qui devrait être pour l'épisode 40 de la box Les péripeties d'un carabin à l'hôpital 40

Si jamais ça peut te réconforter, https://livre.fnac.com/a10289439/Valerie-Auslender-Omerta-a-l-hopital !
Ta description des médecins m'a fait directement pensé au sketchs des inconnus sur les hôpitaux haha!

Courage pour la suite Razobakk, quand tu te retourneras, que tu repenseras à tout cela entre 2 consultations, tu en rigoleras !
@Tadgoz: Je te remercie, je vais surement l'acheter ! J'espère bien ;)
C'est tellement complexe à gérer ce genre de situation. Force et honneur à toi

Edit: Elle voulait que tu la baises ça tombe mais s'y prends comme Helga Pataki, revoie ton attitude
Putain, je suis tellement contente d'etre dans un service ou les medecins sont humains et à l'ecoute!
Toujours intéressantes, tes csb !

T'as pas totalement eu tort de parler de tes soucis à ton chef de service mais je pense que t'aurais d'abord dû en parler en privé à ta boss.
Lui dire clairement les choses, que malgré [insérer qualité professionnelle], son comportement à ton égard est blablabla... etc. Bref, essayer de résoudre le conflit à l'amiable, si possible...

"mon évaluation est catastrophique et aurait été fortement pénalisante pour trouver un poste si une carrière hospitalière avait été mon désir."

Tu te destines à une carrière libérale ?
@Bradjahjema: Hahaha si tu avais connu ma chef tu aurais compris qu'aucune discussion n'était possible avec elle !
Depuis mon premier stage à l’hôpital j'ai su que je ne bosserais JAMAIS à l’hôpital.
Sinon check Paye ta blouse tu verras tout le monde subit.
Vous devriez faire un site du genre "Rate my Service" afin de déconseiller certain service pour les stages.

Des potes infirmiers mon raconter des histoire similaire dans certains services. Si vous voulez que ça change il vous faut un contre-pouvoir

Bon après je suis pas dans le milieux de la santé je sais pas si on peux vraiment choisir ou faire son stage...
@isterx71: C'est une bonne idée ! On peut le choisir en effet, et ça serait cool de savoir à quoi on peut s'attendre.
T'as le 06 à ta chef, c'est pour un copain. Il recrute à la Fistinière.
Excuse-moi mais tu t'attendais vraiment à autre chose qu'à de l'incompétence et du mépris de la part de ta boss de stage? Fais comme les autres , convertis toi au masochisme et si tu survit à ton internat tu pourras torturer psychologiquement les petits externes pour te venger de ta formation merdique. Le grand cycle de la FPH quoi. Victime.
@NapamiSonom: Non il faut se battre et arreter ce cycle de haine et de vengeance !
@Marlebe: Exactement ! A croire que certains patrons prennent des stagiaires pour pouvoir y déverser leur haine et leur frustration. Le premier stage que j'ai pu faire, le mec m'expliquait rien et m'engueuler quand je faisais une connerie. Verdict : il m'a complètement dégouté du secteur dans lequel je voulais travailler et je me suis réorientée vers complètement autre chose (c'est ce qu'il aurait du faire aussi je pense, manager une équipe, c'est décidément pas à la portée du premier connard qui gueule un peu plus fort que les autres)
@Qult: T'as tout compris ;)



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