L\'ombre du grand chêne nous veillait,
La brise ruisselait à nous dans l\'ombre,
L\'oiseau en nous voyant se tut; il écoutait,
Curieux de nos battements de coeur prêts à rompre.
Les nuages volaient dans l\'océan bleu,
Nous les regardions prendre le large,
Il passait lentement, toujours deux par deux.
Tu te tournas vers moi et le ciel en a rougi,
Mes mains devinrent moites et ma gorge sèche,
Tes yeux reflétaient la lumière gênée qui avait palie,
Dans mon coeur une brèche s\'était ouverte.
En scrutant tes lèvres je me crus dans un rêve,
Je regardais ta bouche et pas un mot n\'en sortit,
Je crus bien être couché à côté d\'Eve,
Qui me disait en riant: \"Embrasse-moi, abrutit !\"
Pourtant timidement je fis celui qui n\'a pas compris,
Je détournais les yeux et vis l\'oiseau moqueur,
Qui me siffla en catimini: \"Tu l\'aimes pardi!\",
C\'est alors que je me suis ravisé,
Depuis je suis reconnaissant à cet oiseau moqueur,
C\'est grâce à lui que je t\'ai embrassé,
Et qu\'aujourd\'hui nous nous partageons nos coeurs.
Commentaire supprimé.
C\'est vraiment beau !
Et dire que je n\'osais pas poster de la poésie sur choual\' ^^.
Commentaire supprimé.
Je ne connaissais pas, mais je vais les lire suite à ton commentaire. Je ne les connais peut-être pas parce que je n\'ai pas fais mon éducation en français.
