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Razorbakk
644 points
11/04/2013
Quand je pense à la vieille anglaise
Qu'on appelait le "Queen Mary",
Echouée si loin de ses falaises
Sur un quai de Californie,

Quand je pense à la vieille anglaise,
J'envie les épaves englouties,
Longs courriers qui cherchaient un rêve
Et n'ont pas revu leur pays.

Ne m'appelez plus jamais "France".
La France elle m'a laissé tomber.
Ne m'appelez plus jamais "France".
C'est ma dernière volonté.

J'étais un bateau gigantesque
Capable de croiser mille ans.
J'étais un géant, j'étais presque
Presqu'aussi fort que l'océan.

J'étais un bateau gigantesque.
J'emportais des milliers d'amants.

J'étais la France. Qu'est-ce qu'il en reste ?
Un corps-mort pour des cormorans.

Ne m'appelez plus jamais "France ".
La France elle m'a laissé tomber.
Ne m'appelez plus jamais "France".
C'est ma dernière volonté.

Quand je pense à la vieille anglaise
Qu'on appelait le "Queen Mary",
Je ne voudrais pas finir comme elle
Sur un quai de Californie.

Que le plus grand navire de guerre
Ait le courage de me couler,
Le cul tourné à Saint-Nazaire,
Pays breton où je suis né.

Ne m'appelez plus jamais "France".
La France elle m'a laissé tomber.
Ne m'appelez plus jamais "France".
C'est ma dernière volonté.

Médailles

Ce rendez-vous a changé ma vie, j'ai enclenché une lente renaissance après cela en acceptant ma différence, avec ce soulagement immense de ne pas avoir de pathologie psychiatrique. J'ai arrêté mon traitement, j'ai réglé mes comptes avec mon psychiatre et j'ai commencé une thérapie avec une psychologue spécialisée dans la prise en charge des hauts potentiels.

Comment je vais depuis un an ? Je vais nettement, nettement mieux, j'apprends à m'accepter comme je suis, à vivre avec les autres, je me suis beaucoup ouvert à mes proches en leur racontant tout mon vécu pour la première fois. Je ne l'avais jamais fait ayant peur de leur réaction. Je me suis toujours adapté aux autres, j'ai toujours dissimulé qui j'étais de peur d'être pointé du doigt.

Mes facultés intellectuelles diffèrent non pas par leur quantité mais par leur qualité, je réfléchis juste différemment via une construction anatomique cérébrale différente et mes sens sont exacerbés.

Je n'ai pas choisi Médecine par hasard, j'ai juste choisi inconsciemment la voie me permettant de mettre à profit mon empathie, ma curiosité et mon besoin de stimulation.
J'utilise tous les jours mes capacités avec mes patients et j'arrive à construire un lien de confiance fort, une vraie alliance thérapeutique.
En comprenant leur fonctionnement je découvre régulièrement des secrets enfouis, douloureux, comme des agressions, des dépendances, des viols, des pensées ou des tentatives suicidaires.

Je suis bien plus en paix avec moi-même et ma vie privée ainsi que ma carrière professionnelle s'annoncent épanouissantes.

Je vous embrasse les Chouals ;)
30 points
@yashky: Merci à toi pour tes encouragements, on en besoin.
25 points
(je dois vraiment l'expliquer ?), puis me propose d'aller la voir, ce que je refuse.
Ils me demandent ensuite de prendre une semaine pour réfléchir, et ne voulant pas prendre le risque de me dégonfler au dernier moment je décline de nouveau.

Je coupe court à la discussion et me rends dans la direction du bureau du chef de service après avoir organisé ma pensée et mon récit. Je déteste d'avance cette foutue partie de Pile ou Face : Pile ? Le chef de service n'est pas ami avec mon bourreau et j'ai mes chances. Face : Game Over.

Je frappe et j'entre concentré. 30 secondes après le début de ma confession je comprends à son regard que j'ai fait Face.

Il me coupe sans cesse la parole, tique sur certains de mes propos, glisse des « Ça ne me choque pas. » ou « Où est le problème, je ne comprends pas le sens de votre démarche ?!? ». Je prends sur moi et arrive tant bien que mal à la fin de mon histoire. Ce qu'il en pense ?

« Écoute je crois que tu as été affecté par les pathologies des patients que tu as vu ici, tu as besoin d'aide. Le Dr X est un médecin très compétente et humaine. Elle n'a jamais eu de problème. »

Il finit, méprisant :

- « Non mais je comprends rien, tu veux rester, changer d'unité ou partir ? »

Ceux d'entre vous connaissant le milieu savent l'influence du bouche-à-oreille malsain à l’hôpital.
L'avertissement préalable de mon interne : « C'est un petit milieu dans ce service, tous les médecins se connaissent. », me pousse à faire ce choix :

« Non je souhaite partir. »

Jour 62

J'ai tourné la page, silence radio de mon ancien service mais je ne suis pas pour autant serein, je l'attends. Et elle est arrivée : ma convocation à une commission disciplinaire pour justifier l'arrêt prématuré de mon stage.

Jour 72

C'est le jour J, je me suis préparé en demandant de précieux conseils à un ami faisant parti des hautes sphères décisionnaires de l’hôpital, pour avoir une idée de ce que peux dire ou pas.
Je toque à la porte de mon tribunal universitaire et pénètre la pièce où se déroulera mon procès. Une fois n'est pas coutume, les 4 hommes me faisant face sont toujours aussi impassibles et figés. Ils occupent tous un poste prestigieux et important au sein de la faculté, leur regard me harponne.
L'un d'eux prend la parole et me demande de me justifier.

Je raconte mon histoire dans un silence religieux, sans être interrompu une seule fois.

Le même homme reprend la parole et est bref : « Je pense que ton attitude y est pour quelque chose. Tu ne pourras pas quitter tes stages à l'internat à chaque fois que tu seras contrarié. »

Je sors l'as de ma manche : « J'ai promis de ne pas les nommer mais deux étudiants ont eu des problèmes avec ce médecin et un autre a constaté qu'elle se comportait différemment avec moi par rapport aux autres. Je vous propose de parler aux externes du service »

« Tu ne vas pas m'apprendre mon métier non plus. »

Je ressens la nécessité de se taire et me mure dans le silence.

3 minutes plus tard je sors en sachant pertinemment que je viens de perdre 20 minutes de mon temps.

Épilogue : Mon stage a quand même été validé (une invalidation les aurait forcés à creuser l'histoire) mais mon évaluation est catastrophique et aurait été fortement pénalisante pour trouver un poste si une carrière hospitalière avait été mon désir.

Jamais.
48 points
Désireux de devenir médecin généraliste, je suis contraint en ce moment de réviser des protocoles relevant de la spécialité médicale pure et dure, alors que je ne les appliquerai jamais plus tard et que je m'en tamponne royalement le coquillard.
Une pensée pour mon meilleur ami futur chirurgien orthopédique, qui révise en ce moment les traitements des otites, des grippes et autres maladies n'ayant rien à voir avec sa carrière envisagée...
Alors oui, il est important d'avoir des connaissances médicales dans tous les domaines quand on veut décrocher son diplôme, mais pourquoi pousser l'apprentissage aussi loin ?
On oublie avec le temps, on mélange, et au final cela parasite la mémorisation des données essentielles à notre spécialité.
Je préfère retenir qu'un bébé a besoin d'un lait de suite de 6 mois à 1 an, plutôt que les valeurs de TOUTES les amplitudes articulaires du corps.

Vous voyez où je veux en venir ?

Alors une fois qu'on a ce paquet de connaissances en tête, on se dit qu'il va falloir aller sur le terrain pour mettre ça en pratique, et ne pas oublier.
Ça me ferait mal de ne plus me rappeler les protocoles des chimiothérapies en hématologie, c'est sur...
Au début j'imaginais les stages hospitaliers comme un formidable moyen de concrétiser la théorie, avec une transmission orale au lit des patients par les médecins.
Maissssss non, ça c'est fini, dans mon C.H.U en tout cas.
Sur le terrain, je suis relégué au rôle de petite main. J’accueille les patients, je fais leur observation détaillée, j'appelle leur médecin traitant pour avoir des informations complémentaires, je fais leur examen physique complet, je constitue leur dossier médical, je faxe, je téléphone, je tape des comptes-rendus, je prends les rendez-vous, j'écris les bons d'imagerie etc et etc...
Quand j'ai fini, l'interne passe après moi et fait pour le coup de la vraie médecine : il réfléchit, fait des hypothèses diagnostiques, lance des traitements.
Et moi ? Et bien pendant ce temps là j'ai déjà débuté ma deuxième observation médicale et je continue mon boulot de secrétaire.

Qu'on ne se méprenne pas, les internes sont aussi débordés que nous vu qu'ils se tapent tout le travail des médecins.
Les médecins parlons en, ils arrivent comme des fleurs en fin de matinée en véritables inspecteurs des travaux finis. Ils font leurs critiques par-ci par-là, font deux trois signatures, et filent à la cantoche.
Donc résumons : Les internes n'ont pas le temps de nous apprendre le métier, et les médecins dans leur majorité n'ont pas envie de nous apprendre quoi que ce soit;
alors qu'ils sont payés pour.

En plus de nous ignorer royalement, il faut composer parfois avec leur sale caractère, leur égo surdimensionné, leur personnalité bizarre. Nous les externes et les internes subissons le stress, les humiliations , les critiques non constructives et nous ne pouvons rien dire. Pourquoi ? Qui valide ou non notre stage à votre avis.

Alors du coup nous discutons entre nous pour savoir quels services sont safes ou pas.
Moi par exemple je suis une buse en Neurologie, mais je ne peux pas aller dans le service de mon CHU parce que les médecins là-bas sont des psychopathes et l'ambiance est abominable. Petite citation : "Moi ma méthode c'est l'apprentissage par la terreur et l'humiliation."

Est-ce normal ?

La vérité c'est que j'en ai ras le cul de l'omerta hospitalière, de notre exploitation, de notre impossibilité de nous défendre face à l'oppression de nos supérieurs sous peine de représailles, de cette putain de loi du silence qui étouffe tout, que ce soit les agressions physiques, les pressions psychologiques, le harcèlement moral et sexuel.
Je suis coincé, je dois prendre sur moi pour aller jusqu'au bout, ne rien lâcher.

Il me reste moins de la moitié des années d'études totales à tirer, et après je me barre sans jamais me retourner. Ce qui me fait tenir, c'est que j'aime les patients, j'ai envie de les aider. Si fin terminale j'avais été au courant de tout ce qui se passe dans ce milieu pourri qu'est l'hôpital, honnêtement j'aurais choisi une autre voie professionnelle parce que c'est juste décourageant.

Après tout ce que j'ai vécu, je suis écœuré du système hospitalier, de sa mentalité, de sa hiérarchie à la con ultra codifiée.

J'ai qu'une hâte, empocher mon diplôme, et ouvrir mon cabinet libéral.
24 points
2ème chambre : L'occupante de la pièce me fait froid dans le dos, c'est une sexagénaire obèse aux longs cheveux gras collés sur le visage. Sa voix aiguë me fait penser à celle d'une petite fille, la lueur de ses yeux exprime la folie douce et l'odeur de la chambre me fait gentiment comprendre qu'il se passe quelque chose sous les draps. Et en effet, la malade a de larges lambeaux de peau qui se décolle sur l'ensemble du corps, laissant à découvert la chair sanguinolente.
Durant l'intégralité de l'entretien, la dame nous regarde droit dans les yeux en arrachant consciencieusement son revêtement cutané. Franchement j'ai hâte d'évacuer les lieux.

Alors que nous sortons, nous croisons un homme dans le couloir qui nous salue poliment, avant de se rendre aux toilettes. Mon interne marque un temps d'arrêt, elle le connait, c'est un ancien patient du service avec un lourd dossier psy. Elle prévient la cadre de santé qui tape à la porte des sanitaires, pour connaître la raison de la présence de l'individu. Pas de réponse. Elle insiste et le menace d'aller chercher un passe pour pouvoir entrer. Aucun bruit. De longues minutes passent, la tension monte, je me prépare à tout, et alors que nous étions sur le point d'appeler la sécurité l'homme finit par sortir. Il est reçu dans le bureau de la cadre, duquel il sort au bout de 5 minutes avant de s'éloigner comme il est arrivé.
La cadre parlons en justement, elle a les yeux écarquillés et nous explique la situation : Le Tom Cruise des WC (un cookie pour celui qui a la référence) s'est enfermé pour attirer l'attention d'un médecin du service avec qui il veut se marier. Ne l'entendant pas arriver, il a envisagé la possibilité de se suicider avec du papier toilette...

La suite de la visite est classique, l'interne prend le temps de nous parler des naevus (grains de beauté) et nous propose d'en décrire un sur la jambe d'un patient. Pour cela nous devons aller chercher le dermoscope, sorte de loupe géante éclairée ultra perfectionnée.
Il y en avait 4 initialement, répartis dans les étages et aux consultations, puis 3, 2, et enfin 1. Jusqu'à aujourd'hui en tout cas vu qu'il est introuvable. La raison ? L'appareil coute 1000 euros. Je pense que vous voyez où je veux en venir.
37 points
@kylon: Spoil pas la prochaine péripétie !!!
22 points
Alors que les faits nous sont rapportés, une aide-soignante rentre dans la pièce pour nous prévenir que la victime est en pleurs. Mon interne va la voir pendant que je prends en note les points clés des évènements de la veille, afin de m'en servir contre les harceleurs.
Au retour de mon ainé, nous décidons de recadrer les trois coupables dans la salle de médiation.
Ils sont assis face à nous, sourire en coin, narquois et une colère froide m'envahit peu à peu.
Mon interne et moi les enchainons chacun notre tour, en engueulant ceux qui rigolent et nous coupent la parole. Ils n'ont aucun regret, remord, ne se remettent pas en question, et sont même fiers de leur geste. Ils rigolent à l'évocation d'éventuelles poursuites judiciaires.
Nous finissons la confrontation en leur annonçant leur punition : ils doivent nettoyer le lit de la victime. Et là concrètement l'enfer a commencé.

Les trois s'invectivent, haussent le ton et sortent de la salle en balançant leur chaise contre la table. Ils commencent à crier leur mécontentement et rentrent dans leur chambre. Mon interne doit assurer ses consultations et quitte les lieux, me laissant ainsi avec un infirmier assurer la discipline, sachant que les femmes du service ont (légitimement) peur des trois adolescents.
Un des trois doit bientôt se rendre à un rendez-vous, je décide de le consigner dans sa chambre en attendant, mais il refuse catégoriquement.
Les ados savent qu'on ne peut pas leur mettre de claques comme leurs parents, qu'on a pas d'autorité sur eux, et c'est pourquoi le rapport de force pour se faire respecter est indispensable.
Et c'est ainsi que j'ai gueulé toute la matinée, notamment sur l'ado refusant d'entrer dans sa chambre. Il finit par s’exécuter en me criant dessus, claque la porte de sa chambre et manque d'exploser le carreau de l'encablure.

Le 2ème ado, le plus violent physiquement et verbalement, doit nettoyer le matelas et l'oreiller.
Son langage corporel exprime une violence et une colère inouïe, ses yeux lancent des éclairs, il soutient mon regard et je ne lâche pas. Il parle peu, mais ses quelques exclamations sont glaciales, d'une voix calme certes mais justement inquiétante.
Je me prépare à l’éventualité d'un accès de violence, et reste vigilant. Il exécute sa tache avec des gestes brusques, balance les chiffons de toutes ses forces dans le sac de linge sale, et repart dans sa chambre sans qu'on ait eu besoin de lui en donner l'ordre.
Avant de partir il me fusille du regard, je lui rends bien d'ailleurs, tout dans mon attitude lui indique que je vais lui taper dessus alors que bien entendu je n'en ai pas l'intention. C'est purement et simplement de l'intimidation, mais dans cette situation il n'y avait vraiment pas 15 000 options.

Le 3ème ado lui doit changer la literie, et nous pousse à bout par sa nonchalance, sa remise en questions des consignes, des ordres, et par son irrespect. Je suis obligé à plusieurs reprises de me mettre à 5 cms de son visage et de lui gueuler dessus pour qu'il nous écoute et qu'il arrête d'insulter le personnel.
Il fait n'importe quoi, n'a jamais fait un lit de sa vie, fait tomber les draps propres, met de la mauvaise volonté en somme. Pendant que je le surveille, mon collègue infirmier contient la colère des deux autres ados dans le couloir, et je presse mon ado de finir son travail pour venir lui prêter main forte, car les cris m'inquiètent un peu. Il sent que je suis soucieux et en profite pour ralentir la cadence, c'est pourquoi je lui dis qu'il ne sortira pas de la pièce tant qu'il n'aura pas fini. Il me dit alors :
- " Non mais c'est bon, il est fait le lit, je peux sortir."
La literie est en vrac, je m'approche de lui et lui explique :
- "Tu es mineur, je suis adulte, tu n'as pas a discuté mes ordres, tu fais ce que je te dis point final. C'est vraiment pas dans ton intérêt de m'énerver alors tu te tais et tu finis ton travail."

A ce moment l'infirmier me rejoint et nous surveillons donc à deux l'énergumène. 3 minutes plus tard j'entends des hurlements dans le couloir, et je sors en trombe de la chambre pour me diriger vers les cris. Un des ados punis fait une crise d'hystérie et les infirmières veulent le sédater. Une interne de pédiatrie de passage refuse l'injection et le prend en charge, me demandant de les laisser. En revenant sur mes pas, une aide-soignante m'appelle, elle doit partir et me demande de rester avec la victime de nouveau au plus mal. Des torrents de larmes s'écoulent de ses yeux gonflés et son corps est parsemé d'intenses spasmes.
Je fais tout mon possible pour la calmer, mais elle est définitivement inconsolable, et c'est soulagé que je vois mon interne pénétrer la salle, ses consultations sont finies.
Je le laisse car des cris attirent mon attention, l'infirmier s'engueule sérieusement avec l'ado sensé changer la literie. Quand je pénètre dans la chambre l'homme a collé son front contre celui de l'adolescent et lui hurle dessus. Paniqué je le tire par les épaules vers l'arrière et le fait sortir de la chambre; il me dira plus tard qu'il maitrisait la situation, mais je n'en suis pas entièrement convaincu...

La literie est enfin changée, et je raccompagne l'ado jusqu'à sa chambre. Il refuse d'y entrer et je suis obligé de rapprocher mon visage du sien et de lui dire :
- "TU RENTRES ET TU NE DISCUTES PAS."
Goguenard il s'exécute, et je vois au loin deux ambulanciers arriver. Putain c'est vrai ils doivent transférer un patient fugueur, ça tombe vraiment au bon moment... Le patient en question ne veut pas partir, et je commence à le raisonner en lui faisant comprendre que c'est pour sa sécurité. Il résiste mais finit par céder et monte sur le brancard...où il est entravé. C'est la procédure. Les 3 ados "turbulents" de la matinée veulent lui dire au revoir et sortent de leur chambre sans notre accord, c'est ainsi que l'infirmier et moi devons les contenir et qu'une gigantesque engueulade débute.
Les ambulanciers partent avec le patient, les esprits se calment, les autres patients du service semblent moins perturbés, et l'infirmier et moi continuons à faire nos "rondes" dans le couloir.

Au final mon collègue et moi avons passé la matinée à crier et à intimider physiquement les patients rebelles pour les calmer. Vers 12h30 le silence enveloppait de nouveau les couloirs, et c'est épuisé que je rentrai chez moi.
45 points
Ça me rappelle un Choual, mais qui hum....
39 points
@MyName: Il est allé lire un livre près d'une statue dans un parc, et est revenu tranquillou après dans le service, alors qu'on l'a cherché partout.
36 points
@Toperwar: J'ai loué un van et j'ai préparé le chloroforme donc ça devrait être pour bientôt !
45 points
@NoFace: Elle se débattait pas et n'appelait pas à l'aide, du coup ça ne m'a pas intéressé !
28 points
@Smecta: Tu vas être déçu alors, je suis vierge.
21 points
@GreenLeRetour: Je ferais une référence au site en tout cas, ça c'est sur !
32 points
@Kharente_Deuh: Trop tard, tourne toi et penche toi.
claquement du gant
26 points
@Mystletoe: Elle était sous son drap, coquinou va ! Et si tu l'avais vu, tu aurais compris que c'était pas de la drague.
23 points
A t-elle fait un dépistage du cancer du sein par palpation mammaire spécialisée ? Si non, je veux bien rendre service. C'est médical, hum...
23 points
Si j'ai une petite responsabilité dans ta nouvelle motivation j'en suis fier et heureux ! Accroche toi Bro' !
36 points
Prendre son indépendance en tant que femme, lutter contre l’oppression du paternalisme et s'affirmer en tant que figure forte en jouant sur l’hyper-sexualisation et la provocation, c'est un peu triste quand même.
37 points
Ouf pour l'instant vous n'avez pas découvert que j'ai trouvé toutes mes péripéties sur Internet et que j'ai fait un copier-coller ! Je m'appelle Robert, j'ai 56 ans et je suis routier.
34 points
Je suis en période de partiels en ce moment, mais si je peux t'aider en discutant avec toi, je suis à ta disposition la semaine prochaine. En attendant courage Bro' !
24 points
@Cmonchoual: Ca aurait été plus simple de me défenestrer ^^
26 points
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