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gowap
11 points
12/01/2018
Eye for eye leaves everybody blind

Médailles

On en arrive vraiment à un choix crucial. Soit les organismes/acteurs libéraux se font à nouveau réformer par les politiques étatiques, soit ils finissent de s'en défaire, avec toutes les conséquences socio-environnementales que cela induit.
Je rappelle que l'Etat existe, sur le papier, pour garantir le bon développement général de la société, ce qui n'est pas le cas ni pour les entreprises, ni des acteurs du monde financier.

Entre les problèmes sociaux et environnementaux actuels dans les pays riches et leurs conséquences, et la prochaine crise soit les avalisant fondamentalement, soit les réformant au risque de nombreuses bulles éclatant (un bon nettoyage).
L'avenir est plutôt incertain pour les marchés.
Ils sont vraiment payés quand ils racontent des âneries pareilles ?
@Amok: Jsuis dans le même cas que toi avec un très bon pote. Prends du recul, ce qui est fait est fait, et ce n'est pas un hasard que ce soit arrivé.
De plus, avec le temps, l'inattendu peut arriver Et enfin, comme la manière te gêne tant, réfléchis à comment tu aurais preferé gerer la situation pour une éventuelle prochaine situation similaire.
Pardonne-toi, on n'a jamais fini d'apprendre, surtout de nos faiblesses
@alkra: C'est ce qui est amusant en sciences, ce n'est pas une question d'avis, mais bien de conjectures, de compréhension des outils, d'ouverture d'esprit et d'expériences afin de coller les morceaux
1 point
@Cerise: C'est bien pour ça qu'il faut commencer des maths pour y voir plus clair,et des connaisances en physique ;)
C'est normal que tu n'arrives pas à te le représenter visuellement, puisque ce sont justement des notions contre-intuitives.

Pour le cas dualités ondes-corpuscules, on parle du photon particulierement (toutes les particules ne se ressemblent pas). Le photon est une particule, elle se comporte comme un point. Mais sa trajectoire se comporte comme une onde dans les espaces qu'il traverse.
Une façon de te le representer serait qu'il ressemble à une vague cylindrique en pleine mer, avec tellement d'énergie condensée en tête, qu'on pourrait le représenter comme un caillou sphèrique.

Si tu veux t'y intéresser sans maths, Descartes en parle très bien dans ses Essais sur la lumière :)
1 point
@Klaustridium: Enfin, la gravité n'est pas une dimension du tout. C'est une force. Par contre, la variation de cette force de gravité dans l'espace à une influence sur l'espace 4D. Une maniere de le comprendre est que les horloges satellitaires se decalent un peu tous les ans par rapport à celles terrestres, du fait de la variation de la gravité entre les 2.

Une chose à bien retenir: la physique quantique est extrèmement mathématique. Les théories suivent des lois de probabilités et statistiques diverses au gré de ce que l'on constate dans les expériences. Mais ce manque de déterminisme dans les théories - au contraire de ce qui touche à la physique traditionnelle (on sait prévoir à peu près ce qu'il se passe formellement grace aux formules, au point d'envoyer une sonde à des dizaines de millions de km sur une comete de 30 km de diametre) - représente surtout le fait que l'on ne comprenne pas ce qui se passe à cette échelle très petite. Mais qu'on fait au mieux avec les moyens du bord.
2 points
@Klaustridium: Maintenant, les dimensions qui n'ont pas de sens à notre échelle de taille (c'est le plus important ici). On va se baser sur la théorie de la gravitation quantique à boucles, et on se base une métaphore pour commencer.
Supposons que tu marches le long de l'équateur sur Terre. Sans jamais t'arreter. Tu pourrais croire qu'à un moment, tu vas arriver au bout. Mais non. Dans le référentiel spatial, tu bougerais à l'infini au cours du temps, et de cette échelle spatiale beaucoup plus grande que la notre, tu suivrais une dimension recourbée sur elle-même.
Pour nous, sur Terre, tu bougerais en 3D (aussi depuis le modele spatial d'ailleurs), mais on peut le formaliser mathematiquement de cette maniere et c'est en partie ce qui se passe au niveau quantique.
En partie, car il semblerait que les particules puissent se mouvoir selon des dimensions avec lesquelles nous ne pouvons interagir (mais qui n'ont peut etre de sens qu'à cette echelle !). Le fait est qu'on ne sait pas, tant notre cerveau ne comprend pas ce qu'il se passe et ne peut alors se le representer. On manque de données et d'informations encore.
1 point
@Klaustridium: A un moment, pour expliquer ce que l'on constatait, le modèle dimensionnel 4D (espace + temps) ne suffisait plus. En d'autres termes, les particules peuvent se déplacer selon des dimensions qui n'ont pas de sens soit à notre échelle (nous sommes très gros), soit car nous n'y avons pas accès.
Kezaco, tu me diras ?
Concernant de potentielles (j'insiste) dimensions auxquelles nous n'aurions pas accès, il faut se rappeler que nous sommes faits de matière et que nous n'interagissons qu'avec celle-ci. Tu peux marcher et te mouvoir sur Terre par interactions electromagnétiques, mais dans l'espace, tu vas seulement deriver selon les lois de la gravité. Si antimatiere (ou autre qui sait) il y a, ce "nouvel espace" n'a pas de sens pour nous car nous ne pouvons rien faire avec. Meme pas constater son existence de maniere simple !
1 point
@Klaustridium: Très bonne question. On revient à la base pour rien louper.
En tant qu'êtres humains, nous pouvons nous mouvoir dans 3 dimensions (l'espace: x,y,z) et en subissons une 4ème, le temps (t). Mais qu'est ce qu'une dimension au fait ?
Une dimension est un outil mathématique, permettant de constater et décrire la variation d'une donnée, le plus souvent au cours du temps en physique. La variation d'un objet entre son état à un instant t, et son état à t+1. Par exemple, la position d'un objet en mouvement (une planète par ex).

Mais maintenant, pourquoi avoir besoin de rajouter des dimensions en physique quantique ?
Pour commencer, il faut bien comprendre que les analyses touchant à la physique quantique sont extrèmement mathématiques sur papier, contrairement à l'étude des systèmes spatiaux (par ex) qui eux sont plutot basés sur l'expérience, puis théorisées mathematiquement.
Autrement dit, on galère tellement à constater des choses tant c'est petit, que l'on joue avec les maths (et les expériences deja menees et vérifiees) pour expliquer ce qui est constaté. On vérifie ensuite les théories en découlant suivant des expérieneces. Et c'est comme ça qu'avance la connaissance sur le sujet.
1 point
@JackyLaPalourde: Simplement pour représenter (vulgariser) l'aspect contre-intuitif des propriétés de superposition des états
2 points
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