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BarbaraGourde
2,051 points
01/08/2018
Je suis à 6 degrés de toi.

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Médailles

Ça faisait longtemps quand même ! Mais une école primaire ils y sont allé fort là, j'espère qu'ils vont armer les enfants pour qu'ils puissent se défendre.
54 points
@PunkyZlip: on ne dit pas "wallah" mais "sur le tête du héros fantastique de mon livre de chevet préféré"
58 points
Oui j'ai vu ça, j'ai voulu y aller pour vendre mes articles mais j'en navet plus.

J'EN NAVET PLUS !

NAVET !
53 points
Faites du sex cam sur skype avec elle

En plus tu pourra enregistrer une vidéo de sa cam et nous la poster ! En ce temps de confinement l'important c'est la solidarité.
55 points
vis ma vie de parisien
51 points
Quelle belle torture pour eux !
63 points
@Phy_1618: nom féminin,
Connaissance et récit des événements du passé jugés dignes de mémoire ; les faits ainsi relatés.
50 points
*C'est un garçon qui entre dans un bar, du coup il s'excuse et sort de l'étang"

LOL
53 points
@Pouki: c'est titatitutu il a fait top 2 zlan
58 points
Merci à EnMarcheAuPas de Reddit France pour le copié de l'article:


Maria, 19 ans, a déposé plainte mardi auprès du parquet de Marseille pour tentative d’homicide, violences volontaires aggravées et non-assistance à personne en danger. Le 8 décembre dernier, en marge d’une manifestation de « gilets jaunes », elle a été rouée de coups de pied et de matraque par des policiers. Son cerveau, notamment, a été endommagé.

Le 8 décembre 2018, à Marseille, Maria, 19 ans, a été grièvement blessée par les forces de l’ordre. D’abord touchée par un tir de lanceur de balles de défense (LBD) à la cuisse, la jeune femme, qui s’est écroulée à terre, a été alors violemment matraquée et frappée à coups de pied à la tête.

À l’hôpital, elle a été opérée en urgence pour « un traumatisme cranio-facial droit par coup de matraque et embarrure frontale droite en regard avec contusion cérébrale ».Autrement dit, Maria a le crâne fracturé et son cerveau a été touché. C’est seulement en avril, cinq mois plus tard, qu’elle a été en capacité de reprendre son poste de vendeuse, qu’elle occupe en alternance avec ses études. Toujours sous contrôle médical, elle est également suivie par un psychiatre, au regard de son « état de stress aigu » associé à des « cauchemars fréquents », selon le constat médical.

Son avocat, Brice Grazzini, a déposé plainte mardi 30 avril auprès du parquet de Marseille contre « personnes non-dénommées, cependant identifiées comme exerçant la fonction de policier » pour « tentative d’homicide », « violences volontaires aggravées », « non-assistance à personne en danger » et « nonobstacle à la commission d’une infraction ».

Que s’est-il passé le samedi 8 décembre 2018 ? Ce jour-là, aux alentours de 18 heures, Maria quitte plus tôt la boutique du centre-ville où elle travaille pour rejoindre son ami et regagner ensuite son domicile. Ils empruntent la rue Saint-Ferréol, artère commerçante, qui plus tôt dans la journée a été le théâtre d’affrontements, dans le cadre de l’acte IV des « gilets jaunes » et de la mobilisation contre les logements insalubres à Marseille. Non loin de là, sur la Canebière et le Vieux-Port, des heurts se poursuivent entre manifestants et forces de l’ordre qui quadrillent le pourtour des rues adjacentes.

« J’étais avec mon ami et les policiers nous ont dit qu’ils faisaient un périmètre de sécurité. On a alors pris la direction de chez moi », explique Maria à Mediapart.

Six personnes présentes ont apporté leurs témoignages dans le cadre de la plainte. Parmi elles, Olivia précise que « les manifestations de l’après-midi venaient de se terminer et des groupes de CRS et de policiers continuaient à occuper les rues principales en bloquant l’accès ou le passage. Il y avait quelques personnes, de différents âges, marchant tout au long de la rue Saint-Ferréol. Personne n’avait d’attitudes menaçantes. Tout le monde était dans le calme».

Sur les images que Mediapart a pu visionner, la rue semble relativement tranquille. Des policiers sont présents, quelques jeunes aussi et des pompiers éteignent des feux de poubelles. « Quand tout à coup un groupe d’hommes, habillés en noir et armés de matraques, se précipitent en courant et en criant dans ma direction », indique Olivia dans son attestation en précisant : « Je les identifie immédiatement comme des membres des forces de l’ordre. J’ai le réflexe rapide de me dégager en me rabattant contre le mur d’immeuble à côté pour éviter d’être percutée dans la course. »

Faits confirmés par Camille, présente, elle aussi, lors de la charge soudaine et inexpliquée des policiers. Elle témoigne : « Alors que nous étions quelques personnes à marcher calmement dans la rue Saint-Ferréol, sans heurts autour de nous, une ligne de CRS et d’agents de la BAC ont tiré des projectiles (je ne sais pas de quelle nature) et ont commencé à se rapprocher de nous rapidement. Nous sommes plusieurs à avoir couru vers la première rue perpendiculaire (rue de la Glace) pour nous mettre à l’abri. J’ai entendu un cri de douleur et j’ai vu tomber quelqu’un, une jeune fille. »

La « jeune fille », c’est Maria. « Lorsque les policiers ont chargé, je n’ai rien compris à la situation. Je n’ai jamais manifesté et j’ai eu très peur. J’ai couru vers la première rue perpendiculaire, la rue de la Glace, mais j’ai reçu un tir dans la jambe. J’ai crié parce que j’avais très mal à la jambe. Je suis tombée par terre. » La suite est glaçante. Plusieurs récits relatent une scène « chargée en violence ».

En voyant Maria blessée par le tir de flashball, « des personnes ont commencé à crier “personne à terre !” », rapporte Laurence. « Au même moment, cette personne au sol s’est fait encercler par des policiers et matraquer avec violence alors qu’elle était à terre. […] À ce moment-là, j’étais sous le choc. La scène était chargée en violence. Je m’aperçois que des matraques frappent violemment la personne en continu durant un bon moment. »
Camille voit « plus de dix agents de police en jean, casqués, matraque à la main et brassard à l’épaule arriver en courant et mettre chacun à leur tour des coups de matraque et de pied à la personne clouée au sol ».

Autre témoin contactée par Mediapart, Denise est encore émue à l’évocation de cette soirée. « Juste devant moi, il y avait cette jeune fille, menue, qui tombe. Et là, une nuée de policiers, pour la plupart en civil, casqués, s’engouffrent dans la petite rue et donnent, en passant, des coups de matraque et des coups de pied à la fille alors qu’elle est à terre. »

Denise est catégorique : « Il y a eu au moins trois coups de matraque, et de trois policiers différents, et un coup de pied au visage. Après, j’ai été éloignée par un policier. »

Elle ne sera pas la seule à être repoussée. « Malgré le fait que les policiers m’interdisaient de la rejoindre, j’ai insisté et réussi à passer,déclare Lucie. Arrivée vers elle, j’ai retrouvé d’autres personnes venues à son secours et j’ai constaté qu’elle avait le crâne enfoncé et ensanglanté. Il y avait des traces de sang au sol, jusque sur les murs. […] La police en civil est partie sans même vérifier son état. »

Un autre témoin fait le même constat : « Au moment où nous nous approchons, tous les policiers autour de la personne au sol se dispersent. Nous constatons son état très inquiétant puisqu’elle a une plaie ouverte à la tête. » «Je ne sais pas si cette plainte va aboutir» « L’agression a eu lieu vers 18 h 40. Je parle d’agression parce qu’il n’y a pas d’autre mot », estime Denise qui a appelé les pompiers alors qu’une infirmière prodiguait les premiers soins à Maria. « Nous nous sommes mis autour d’elle à plusieurs parce qu’il y avait encore des policiers plus loin dans la rue et nous avions peur qu’ils refassent la même chose », précise-t-elle.

Maria a encore des difficultés à revenir sur ce moment. « Je me souviens que j’avais très mal à la jambe lorsque je suis tombée par terre. Puis tout est allé très vite. Des policiers ont surgi sur moi et j’ai reçu des coups dans la tête puis j’ai senti de la chaleur. J’étais tellement choquée. Les coups ont continué. Puis je me sentie partir lorsque des gens sont venus m’aider. »

Sidérés, tous les témoins de la scène ne parviennent pas à comprendre les raisons de cet acharnement. Mediapart a pu visionner plusieurs vidéos des faits. Sur l’une d’elles, on perçoit une personne au sol, entourée de policiers, en civil, brassard à l’épaule, et on entend des personnes interpeller ces agents : « Doucement, arrêtez, elle n’a rien fait ! Elle est tombée, vous êtes arrivés et vous l’avez fracassée. »
Dans une autre vidéo, plusieurs policiers de la BAC arpentent la rue, l’un donne un coup de matraque contre le mur et émet un mugissement, tandis qu’un autre dit : « Ce n’est que partie remise », propos relevés par l’auteur des images.

Pour sa part, Maria refait le fil de cette fin de journée et concède « avoir bêtement fait péter des pétards sur le sol. C’est idiot, je sais. On les avait achetés avec mon copain pour les utiliser un soir de match de foot. Mais si c’est ça le problème, je ne comprends pas, parce que sur le moment on ne nous a rien dit. La charge de police a dû arriver au moins 15 minutes après ».

« Taper la tête d’une jeune fille aussi violemment alors qu’elle est à terre, déjà blessée à la jambe par un tir de flashball, est-ce justifiable ? », interroge l’avocat Brice Grazzini. Pour empêcher que ces violences commises par des policiers restent impunies, il a décidé de frapper fort, en déposant plainte pour « tentative d’homicide par personne dépositaire de l’autorité publique ».

« Les policiers se sont rendus coupables également de “non-assistance à personne en danger” et, vu qu’aucun n’est intervenu pour faire cesser ces violences, de “non-obstacle à la commission d’une infraction” », précise-t-il. Depuis le 19 décembre, « l’IGPN est saisie suite au signalement par ma cliente des violences dont elle a été victime. Nous sommes en avril et elle n’a toujours pas été auditionnée. Il ne fa...
53 points
@WiizLaid: Niquel, je crois que tu es prêt. Fonce champion
51 points
@WiizLaid: T'as raison il vaut mieux éviter la blague sur le foot, il est peut être pro-rugby
55 points
Chômeur j'apprends que mon père ne fait rien de spécial aujourd'hui.
La vie est ironique
75 points
@astronome: Nan c'est une perquisition pour une bombe de peinture !

Ils pourraient être de daesh !
51 points
Pas bête tiens !
Ca me donne l'idée de faire un groupe aussi un peu dans l'ambiance générale le g/déneigeur !!
On pourra se partager nos meilleur camions, 4 roues motrices vs 6 roues motrices. quelles sont vos meilleurs lames ( droite ou à angle ) et surtout LE grand débat sel ou sable.

On pourrait se réunir tous les mercredis soir sur un discord pour parler de notre passion.

(Le nom du groupe est "déneigeur" et non pas "conducteur d'engin" , car pour moi le mot déneigeure est universel, compris de tous et qu'on peut aussi débattre sur les pelles utilisable).
59 points
Il aurait mieux fait de détourner de l'argent publique
79 points
Et il est content le con
55 points
Alors je sais pas pour le réconfort ici mais dans le doute je partage une recette de raifort:
Vous aurez besoin de :
+100 g de racine de raifort
+4 cl de vinaigre d'alcool
+5 à 7 cl d'eau
+1 CS de sucre
+Sel

Etape 1
Râper finement la racine de raifort dans un récipient. Ajouter ensuite le vinaigre, l'eau et le sucre. Saler à convenance et mettre en pot.

Etape 2
Mettre le raifort au frais et laisser les saveurs se mélanger durant 2 à 3 jours. C'est prêt!


Attention ça pique un peu hihi ^^
70 points
Je vois pas le problème, achète lui un gode ceinture et montre l'exemple, sois un homme putain.
64 points
"Les murs de granites épais"
"Il y a des barreaux a la fenêtre"
" le verrou est ""bloqué""""

Moi je dis, Stockholm n'est pas loin
51 points
T'as déjà été faire un tour sur efuckt ?
59 points
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