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NSFW Mon premier threesome

Bon. J’ai longtemps hésité à raconter cette histoire.

Je pourrais poster ça dans le g/cool-story, mais je n’ai toujours pas le trophée TITS Or GTFO que l’on obtient après avoir posté dans le g/choualgonewild. Et en bon trophyfag, ça m’emmerde. D’un côté je n’ai pas envie de partager ma bite, mais de l’autre je n’ai pas envie de poster un truc timide pour un trophée sans saveur. Je veux gagner ça à la régulière.

Alors voilà une histoire qui a, je pense, le mérite d’être partagée avec des consanguins comme vous. Soyez sympas les modos, je sais que la box sort de l'ordinaire mais promis il y a une photo /gonewild tout à la fin. Mais sans l'histoire avant ça aurait moins de saveur.

Là ça fait un paragraphe que je fais monter le suspense, et tu demandes si je ne suis pas en train de te la mettre à l’envers. Patience camarade, l’artillerie lourde est en chemin. Sers-toi un verre, installe-toi confortablement et mets tes lunettes de vue parce que ça va envoyer du pavé.

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Petite mise en contexte. Mars 2019, je vis au Vietnam depuis plusieurs mois. À Ho Chi Minh City plus exactement, anciennement Saigon, la capitale. Je me suis créé un petit cercle de potes, dont un est véritablement devenu un ami. Nous l’appellerons Ricardo en hommage au meilleur mème des Internets. Ricardo est guatémaltèque, la quarantaine. Il s’est installé à HCMC deux ans plus tôt. Il tient un petit bar sympa qui donne sur une ruelle excentrée, loin du quartier des touristes et des backpackers. La bière est bonne, les prix honnêtes. Alors forcément, j’en ai rapidement fait mon QG.

Un soir comme un autre, je décide de m’y rendre pour manger un bout et descendre quelques godets en bonne compagnie. La playlist qui s’échappe des enceintes grésillantes va de Manu Chao au Buena Vista Social Club. Je souris, ça a parfois du bon d’être en terrain connu. À peine accoudé au comptoir, Ricardo m’annonce la couleur.

- Ma femme est partie en déplacement pro à Hanoï pendant deux jours, j’ai quartier libre. On se la colle ce soir ?
- Bah je dois bosser demain, grosse journée et…


Ricardo me coupe net en m’offrant deux bouteilles d’une belge ambrée qui tire sur les 9°. Il me connaît le bougre, il sait qu’elles vont me mettre le pied à l’étrier et annihiler toute conscience professionnelle. “Alors, on sort ?”

Il y a une règle tacite que partagent les hommes honnêtes de ce monde. On ne refuse jamais un verre offert, d’autant plus s’il vient du patron.

Je le regarde en souriant. Mon espagnol est médiocre mais j’ai toujours eu bonne mémoire pour les insultes. Hijo de puta…

On rigole, on s’allume une clope puis on dégoupille nos bières pour trinquer d’un grand SALUD ! qui résonne dans l’établissement. Les quelques clients accoudés un peu plus loin lèvent leur verres et nous gratifient d’un petit signe de la tête. On ne parle pas la même langue, mais on s’est tous compris. Quelque chose de grand se prépare, comme une tempête qu’on pourrait entendre tonner au loin.

Ricardo termine son service à 1h du matin, il nous reste amplement le temps de vider quelques verres pour se mettre en jambe.

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Il est 3h, et je suis complètement cramé. Je ne sais pas trop comment nous en sommes arrivés là, mais Ricardo et moi buvons un énième verre de rhum brun dans un bar de Bui Vien, la rue des backpackers. L’enfer sur Terre pour certains, le paradis pour d’autres. Pour moi c’est un peu les deux.

On ne s’entend pas parler dans cette rue. Les bars à musique s’étalent des deux côtés de la rue, à perte de vue. Les touristes alcoolisés essaient tant bien que mal d’esquiver les vagues de scooters, et inversement. Sur les trottoirs, des vietnamiens tentent de faire leur beurre. Certains vendent des attrape-touristes au prix fort, d’autres des sandwichs banh mi pour quelques centimes. Des petites vieilles aux dos courbés se traînent avec difficulté. Elles répètent les trois seuls mots d’anglais qu’elles connaissent : cigarettes, cocaïne, marijuana. Les policiers laissent faire. La loi c’est bien, mais l’argent c’est mieux.

Autour de moi, il y a des hordes de touristes saouls. Ils dansent leurs solitudes au milieu de la misère humaine, comme si la vie était plus belle à l’autre bout du monde. Ah, ils vont vite déchanter demain ! La gueule de bois est toujours la même, peu importe le fuseau horaire.

Il y a quelques filles qui tentent des approches malheureuses. Elles puent le mauvais gin. Je leur souris poliment sans les regarder. Je sais qu’elles ne me veulent pas moi. Elles cherchent juste un corps à baiser, une ligne à rayer sur la liste de leurs vacances sous le soleil du tiers-monde. Il y a des mecs aussi, qui parlent fort alors qu’ils n’ont rien à dire. Et quand bien même, personne ne parle la même langue sur Bui Vien. Moi je me prends pour un mec au-dessus de tout ça, qui sait mieux que les touristes car il est là depuis plus longtemps. Et pourtant je suis là moi aussi, beurré comme tous les autres.

Et puis il y a les putes.

Elles sont belles, elles sont légion.

Ricardo a visiblement oublié qu’il est marié. Voilà bientôt une demie-heure qu’il cause avec deux jeunes vietnamiennes habillées en robes noires. Des putes aussi, ça ne fait aucun doute. Il le sait, je le sais, et elles savent que l’on sait. Il me fait signe de le rejoindre.

Il est en train de négocier les tarifs. Il est bourré, il a envie de baiser. Je lui rappelle qu’il a une alliance, il l’enlève. “Tengo el Diablo en mi sangre, soy de Guatemala !” - “J’ai le diable dans le sang, je suis du Guatemala !”

C’est un chic type Ricardo, sauf avec les femmes. Il m’aurait donné un rein dans la minute si je le lui avais demandé. C’est un bon ami, mais un mauvais amour. Je crois qu’il le sait, il répète souvent qu’il ne devrait pas être père. Comme beaucoup de gens biens il ne s’aime pas beaucoup. Alors il dérape, il se fait des croche-pieds tout seul comme pour avoir une vraie raison de se détester. Je le laisse faire, c’est un grand garçon. Et puis un grand garçon qui fait deux fois mon poids surtout.

Je m’éloigne, j’ai envie de fumer et je n’ai plus de clopes. Une petite vieille tente de me vendre un paquet de Camel à 3$, je l’ignore et vais l’acheter à 1$ dans le boui-boui juste en face. Puis j’achète une bière aussi, parce que ça donne soif de boire.

Ricardo me rejoins, hilare. Les deux vietnamiennes étaient des hommes, des shemales comme on dit ici. On n’y avait vu que du feu ! Bite ou pas elles étaient vraiment bonnes. Pas jolies, bonnes. Je lui offre une clope, on rigole. Hijo de puta madre…

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Je ne sais plus quelle heure il est, et je suis toujours cramé. Je me dis que sur Bui Vien, il serait possible de passer une semaine complète sans jamais dessoûler. Il y a toujours autant de gens. Ils parlent, dansent, fument et boivent sans jamais s’arrêter. Certains crient. D'ailleurs, Ricardo crie lui aussi. Ce n’est pas normal. Ricardo n’est pas le genre de mec qui a besoin de crier pour se faire entendre.

À 16 ans, il écumait la jungle guatémaltèque avec la guérilla. À 20 ans, il rejoignait un groupuscule anarchiste armé. À 25 ans, il se cachait sous les tables du bar de ses amis quand les camions de la milice venaient mitrailler les vitres. À 30 ans, il quittait son pays. Je suis presque sûr que Ricardo a déjà tué un homme. Je ne lui ai jamais demandé, ça m’a toujours paru malpoli.

Je me rapproche de lui, histoire de savoir pourquoi il s’est mis en rogne. Il s’engueule en espagnol avec un grand mexicain. Un type costaud qui pourrait me décrocher la mâchoire juste avec son petit doigt. Je n’ai vraiment pas envie de me battre, je suis bien trop bourré pour ça. Mais bon on n’abandonne jamais les copains, alors je reste. Je ne comprends rien à ce qu’il se dit, c’est tout juste si j’arrive à saisir quelques “cabron” et “hijo de puta” par-ci par-là.

Ils crient pendant quelques minutes, ils se poussent, ils font les hommes. Un gros blanc qui a l’air pote avec le mexicain vient les séparer. Puis les choses se calment. Je demande à Ricardo ce qu’il se passe.

- Ce fils de pute cherche la merde ! qu’il me répond.
- Il a fait quoi ?
- Euh… Ah, je sais plus ! Mais il cherche la merde ! Il ne veut pas se battre, alors on va baiser sa meuf.
- Quoi ?
- On va baiser sa meuf je te dis.
- Ahah t’es con, allez on y va…
- Écoute, sa meuf est une pute. On va la baiser juste pour lui apprendre le respect. De toute façon il peut rien dire, c’est son boulot.


Alors là, à cet instant précis, c’est le moment où j’aurais dû partir. Sauf que je suis resté. Son plan est tellement débile que ça me fait rire, j’ai jamais baisé de pute et j’ai jamais fait de plan à trois. Ça me fait trois bonnes raisons de dire oui.

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Ni une ni deux, Ricardo va parler à une vietnamienne qui doit approcher la trentaine. Elle a les cheveux coupés courts et teints en blond. Il lui parle pendant quelques minutes, le mexicain le regarde d’un mauvais œil mais ne bronche pas. J’ai un peu de peine pour lui, ça ne doit pas être facile tous les jours de sortir avec une pute…

Ricardo et la petite viet viennent à ma rencontre.

- Je te présente Miley Cyrus ! me dit-il, tout fier de sa trouvaille.

On s’échange des banalités. Je crois que Miley Cyrus veut surtout savoir si nous ne sommes pas dangereux. On lui offre un verre, on papote de la pluie et du beau temps. Puis on négocie le prix, et on se serre tous la main. Bordel, je suis vraiment bourré. Le mexicain a disparu, ça me rassure un peu.

Miley a un hôtel de passe attitré à deux rues d’ici. Elle connaît les lieux, elle s’y sent en sécurité. Moi je m’en fous, j’habite loin et j’ai pas vraiment envie de ramener une pute chez moi. Elle pourrait laisser des cheveux dans mon lit, et l’Irlandaise qui croit dur comme fer être ma copine risque de ne pas trop apprécier.

Notre joyeuse bande se dirige vers l’hôtel. Miley paye la chambre. On monte à l’étage. Dieu que c’est miteux ici ! Même une pute ne voudrait pas… ah ben si en fait. Ricardo lui donne quelques billets. Je lui fais comprendre que j’apprécierais grandement que nos boules ne se touchent pas. Il hoche la tête. Je vais me rincer pendant que Miley commence à lui sucer la bite.

Je reviens et je m’allonge sur le lit. J’ai la tête qui tourne. Ricardo enfile une capote pendant que Miley commence à me sucer. C’est la pire pipe de toute ma vie. Comme quoi, l’habit ne fait pas le moine. Son corps fait des à-coups au rythme des reins de Ricardo qui la prend en levrette. Du coup j’ai droit à quelques coups de dents assez malvenus. Je me dis qu’elle vient de perdre son pourboire. Je rigole tout seul. J’ai un peu honte aussi, mais c’est un peu trop tard pour se découvrir des principes.

On échange nos places et quelques blagues pour rendre tout ça moins glauque. Ricardo s’allonge sur le lit, et je commence à baiser Miley par derrière. C’est une baise sans saveur. Un truc familier mais un peu chiant, comme un plat de pâtes au beurre. Finalement, ce n’est pas toujours agréable d’être en terrain connu.

Je peine à jouir alors j’accélère le rythme. Je pense à d’autres filles.

Après avoir eu le pire orgasme de tous les temps, je me laisse tomber sur le lit. Je suis en sueur. Il fait chaud au Vietnam, et encore plus quand tu baises à trois dans une petite chambre sans fenêtre. Je reprends mon souffle pendant que Ricardo explose dans la bouche de Miley. Elle part se brosser les dents, nous on se rhabille.

On décide d’aller boire un dernier verre, parce que ça creuse de faire des efforts. Et aussi un peu car ce serait bizarre de se serrer la main et de se dire bonne nuit tout de suite. On retourne au même bar.

On s'assoit sur les petites chaises en plastique posées sur le trottoir. On s’allume une clope. Le gros blanc qui avait séparé Ricardo du mexicain nous rejoint, trois bières à la main. Il nous en offre une chacun. Je reconnais à son accent qu’il est français et je le lui fais remarquer. Alors il me parle en français, de toute façon Ricardo n’a pas l’air d’avoir envie de l’écouter.

- Désolé pour mon pote tout à l’heure… dit-il sans avoir l’air désolé.
- Y’a pas de mal, je sais même pas ce qu’il s’est passé.
- Moi non plus.
- Il s’est barré ton pote mexicain ?
- Ouais, il l’avait mauvaise. Vous avez baisé sa meuf du coup ?
- Ouais.
- C’était comment ?
- Nul, drôle et mémorable.
- Putain, ça me fait chier quand même…
- Pourquoi ?
que je lui demande.

Il sort son téléphone de sa poche, tapote sur son écran pendant quelques minutes puis me montre une photo. Il est allongé sur un lit torse-nu, avec Miley dans ses bras. Il me regarde.

- Mon pote n’est pas au courant que je la baise aussi.
- Ah…
- Je crois que je l’aime, cette pute.
- Ah…
- Putain c’est difficile la vie parfois, hein ?
- Tu l'as dis.


Il se lève, nous serre la main puis retourne dans le bar en nous souhaitant bonne soirée. Je traduis ce que le gros Français vient de me raconter à Ricardo. On se regarde sans trop savoir quoi dire. Puis on rit comme deux blaireaux, comme on n’avait jamais ri dans nos vies, comme si on avait enfin compris quelque chose à tout ce merdier. Les larmes aux yeux, Ricardo me demande si je suis sûr que le gringo n’a pas mis une saloperie dans nos bières pour se venger. Je lui réponds que je n’en sais rien et que je m’en fous, de toute façon j’ai déjà fini la mienne.


Pas de timestamp évidemment, mais je pense que le tattoo fait foi.
91 points
nsfw
@Mari0: Ah bah je ne sais pas ce qu'il te faut de plus, c'est déjà beaucoup comme histoire non ?
@Mari0: Bah lis et fais pas chier ! De toute façon crois-moi, il y aurait eu plus de photos t'aurais quand même pas eu envie de te branler.
@Sebordel: je ne viens pas dans le g/cgw pour lire m'voyez.

je lirai demain
Ce commentaire a reçu trop de votes négatifs.
@Sebordel: très drôle et fort bien écrit : merci ????
@newfagGrBtjGFT: ta gueule résidu de capote
@Sebordel: Jte croyais pas comme ça, jsuis entre le dégout et l'admiration.
@UnderTrigger: Ahah j'ai la même sensation à chaque fois que je repense à cette histoire !
@Sebordel: Alors, ce ne sont que des rumeurs qui virevoltent autours de cette histoire cocasse de ce trisome mutli-generatio-culturel mais il semblerais, enfin, j'ai entendu dire, par hasard, qu'il y avait d'autres photos ?

Je dis ça mais ce ne sont que des "on dit", des jacassement de coins de couloirs.

@UnderTrigger: Alors pour le coup je ne sais pas d'où ça sort, c'est bien la seule. J'en avais une avec le visage de Ricardo que j'ai supprimé, on sait jamais.
C'est tellement PD de faire un threesome avec un autre mec, t'es bien un parisien toi
@Kuzohito: Objection, d'après le bro code c'est pas PD si les couilles ne se touchent pas et que les regards ne se croisent pas.
@Sebordel: y avait des mojitos ? Sinon jurisprudence !
@spinifocu: Il y avait des mojitos sans menthe, sans eau gazeuse et sans glaçons, ça compte ?
Ce commentaire a reçu trop de votes négatifs.
@Sebordel: du rhum quoi...
Les sandwiches Bahn mi, c'est du Bahn mi complet ou du Bahn mi classique?
@Quinti: Voilà un homme qui sait poser les questions qui dérangent.
@Quinti: Du Bahn mi sans croûte.
Divico
m
Putain t'écris vraiment bien pour un parigot! Mais putain, ton histoire est triste! Drôle, mais triste!
@Divico: Merci. C'est un peu triste oui, mais bizarrement cette fin de soirée sur ces chaises en plastique est probablement l'un des moments les plus humains de toute ma vie.
@Sebordel: bordel oui ça se comprend.
C'te vacuité de dingue la vie, ta vie. Y a pas meilleure tranche du pire que ton histoire. C'etait à vivre. Bukoswki aurait tendu son verre dans ta direction si il avait été là.
J'ai pas encore lu, mais gg pour ce succès
Ça sent le vrai, l'humain, j'aime bien. Et puis tu racontes ça de façon efficace, bravo !

Prochaine étape, le 69 avec Ricardo.
L'histoire fait roman de gare un peu glauque, c'est bien écrit mais ça ne donne pas envie.
Cimer du partage, ça restera dans les annales de cb.
@Feufollet: Ahah roman de gare je ne sais pas si c'est un compliment, mais je prends !

C'était pas fait pour donner envie, j'ai essayé de retranscrire ça au plus vrai.
@Sebordel: J'ai dit roman de gare dans le sens où ça se lit facilement et rapidement, pas dans le sens péjoratif.

C'est une tranche de vie, c'est cru, rien n'est enjolivé, c'est presque équivalent à un épisode de Strip-tease, c'est du vrai et ça en devient intéressant à lire un peu comme si on était spectateur/voyeur.
Franchement c’est cringe ton histoire. J’avais préparé la lotion et le pq. Ben non. J’allumes Une bougie pour ton âme.
Csb on/ j’avais 15 ans pour ce genre d’histoire. J’en suis pas fier et de loin. /csb off
@spinifocu: Je dois pas avoir assez de recul, je ne trouve pas ça cringe. Triste, glauque et beau, mais pas cringe.

Tu peux en allumer deux, une chacun !
@Sebordel: tu me dois une branlette connard,
@Sebordel: sinon je te répondrais sérieusement en mp. La je n’ai pas le courage de t’expliquer pourquoi. Tl;dr déjà.
J'avais pas lu, en lisant les commentaires je me suis dis que j'allais quand même lire voire c'était quoi cette tristesse et ce malaise.

Ben je 'e trouve ça ni cringe, ni malaise, ni vraiment triste. Le plan a trois avec deux mecs et une pute qui est une baise de merde, c'est pas vraiment une surprise.
@Azertsix: C'est pas vraiment le fond de la box je pense. La baise c'est juste un prétexte à l'histoire. Pour moi c'est l'histoire d'un mec qui trompe sa femme parce qu'il ne s'aime pas, d'un mec qui trompe sa meuf parce qu'il ne l'aime pas, d'une nana qui n'a pas eu de chance et d'un pauvre gars qui est tombé en amour avec une pute. C'est plus ça la partie triste de l'histoire que la baise à trois.
Au début j'étais jaloux parce que je pensais que tu t'étais tapé deux meufs, là je sais pas ce qui respire le plus la mélancolie dans ta csb. En tout cas belle nouvelle, la langue de la pute a pris cher, mais pas celle de Molière.
C'est bon les pâtes au beurre enfoiré !
Putain t'ecris bien, j'y étais
@Fench: Tu rigoles, on dirait un ado qui écris avec des petits commentaires inutiles à droite à gauche
@Deus: tout le monde n'est pas Picasso
@Deus: Lol, ça c'est de la critique constructive. C'est gentil d'avoir pris la peine de sortir de ton ghostfagisme pour cette intervention en tout cas.
@Sebordel: On peut pas plaire à tout le monde mais sache que moi (dont l'avis est évidemment le plus précieux) qui très souvent trouve imbuvables les csb qui tentent de faire des efforts sur l'écriture, que je trouve maladroits et présomptueux, parce que je suis un sale con de rageux. Bah je trouve que tu as la plus belle plume que j'ai croisé sur CB (entre autres) pour raconter des histoires, tu narres avec beaucoup de talent. Je crois savoir que c'est plus ou moins ton taff donc j'imagine que c'est du travail et pas que du talent, n'empêche que le résultat est plus que 'professionnel', si un jour je fais quelque chose de ma vie je t'engage cher pour ma biographie !

Par contre tu pues. Comme ça ça fait pas que des compliments.
@Amumu: C'est pas plus constructif mais ça fait plaisir, merci !

Et oui de ce que j'ai pu voir de tes interventions ici t'es quelqu'un que je respecte, donc forcément ton avis importe plus que celui d'un random ou d'un connard - aussi bien pour dire du positif que du négatif hein.
Cette histoire du Diable!! C'est génial.
Sacrée tranche de vie. Tu tiens bien ton pseudo.
Est-ce que l'Irlandaise vaut une csb ?
Poster ça dans le cgw sans photo c'est un crime.

Putain de parisien
@WoAw: Tu râles plus vite qu'un parisien toi. Regarde au-dessus.
Une soirée mémorable ! Je vois rien de triste la dedans au contraire c'est un concentré de vie ton histoire ! GG pour le trophée
Bien écrit comme d'hab, bonne histoire !


PD de parisien
Tu dois connaître,mais évite khao san road
@cardio: Oui, Bangkok en général j'évite. Certains aiment beaucoup, moi pas trop. Bui Vien à HCMC c'est une sorte de petit Khaosan justement.
GG ! Surement un truc que je ne ferai jamais dans ma vie ça...
C'est le genre de souvenir que tu peux même pas partager en famille, c'est rageant, t'as bien fait de nous raconter ça, je suis sûr qu'avec le recul ça doit avoir plus de saveur qu'à l'instant T.
Oh bordel, cette csb de toute beauté. Tu m'as fait rêver enculé de parisien lel. Plus sérieusement ce feel sur les conditions réelles de la misère humaine que tu as dû côtoyer.
GG sur la tournée du patron, ça se refuse pas.
@Godela: C'est gentil !

Après au Vietnam dans l'ensemble ça va, c'est pas le fin fond de l'Afrique non plus. Ils sont beaucoup plus pauvres que nous, mais ça reste l'un des pays les plus développés d'Asie du Sud-Est. Et c'est un pays très accessible pour le voyage, c'est pas le Bhoutan ou l'Irak.
J'avais mal lu ton pseudo au début, du coup pendant la moitié de l'histoire je croyais que c'était Seoseo qui racontait un plan à 3 et je trouvais cela vraiment chelou
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