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L'interdiction de vivre.

( je sais que je ne suis pas agréable à lire je m'excuse a l'avance.)

Par vivre, j'entends dire vivre sans ressentir de peur, de souffrance, de dégoût ou d'angoisse dans les situations courante de la vie.

J'ai décidé il y a quelques années d'analyser les gens pour comprendre pourquoi ils aiment tant de choses
et pas moi.

L'amour, le bonheur, la passion, je m’étais persuadé que je pouvais moi aussi les ressentir mais ça ne marchait qu'en surface.

Quand je suis face à quelqu'un qui montre de la passion et un épanouissement vis-à-vis de quelques choses je me brise à l'intérieur, je suffoque, je me sens inférieur et mon cerveau se fige.

Bonus ! La douleur est plus forte quand c'est un sujet qui me tient à cœur.

Cette douleur ce manifeste aussi dés que je veux faire quelque choses qui est sensée être agréable, me faire plaisir. Je me mets à ressentir de la culpabilité et un poids au cœur. et à chercher pourquoi je ressens ça et comment faire pour que ça sarrette.

Je me force donc et il arrive un moment où je perds toute envie, ou je me rends compte que je n'arrive pas à prendre de plaisir et que les seuls sentiments que je ressens sont du dégoût et le sentiment d'être une merde à ne pas réussir à m'améliorer dans ces activités là.

Un autre point très important je ressens le même genre d'angoisse face à a des personnes qui ont l'air épanouies et fières de leurs images/idées sur les réseaux sociaux.

En gros les gens heureux me font me sentir mal.

Je n'ai pas envie de parler de mes relations sociales de façon détaillée,mais en gros je fais fuir toutes les personnes que je rencontre par mon dialogue ultra haineux et négatif je m'en suis rendu compte que dernièrement et je vis très mal ce rejet.

J'ai cherché dans mon passé ce qui aurait pu me faire devenir ainsi et je n'ai pas cherché longtemps.
J'ai grandi avec un père colérique, violent verbalement, qui menacé de "m'éclater la gueule" avec un ton haineux toute mon enfance.

Quand je l'énervais ce qui veux dire 15 fois par jour et pour des raisons stupides comme simplement faire du bruit en mangeant ou en jouant ou encore parce que je ne faisais pas les taches qu'il voulait ou que je ne les fessais pas assez bien, Il m"insultais d'incapables, d'attardé, de mongol, de bâtard ect...

Il me rabaissait et m'humiliait H24 même en publique, que ce soit sur mes résultats scolaires, ma force physique, mon intelligence, mon courage et ma sensibilité, bref tout ce qu'il pouvait trouver.

Dès que je faisais quelques choses que ce soit lire, jouer, regarder une série ou un film,
il disait que c'était de la merde et me rabaisser encore en me disant que je devrais lire ou regarder autre chose..

En bref tout ce que je faisais était de la merde, j'étais une merde, alors j'ai abandonné toute envie et espoir de m'améliorer, de faire des efforts et finalement j'ai abandonné l'envie de vivre.

Ma scolarité a été un supplice j'ai été rejeté par tout mes camarades parce que forcément j'étais perturbé je n'avais aucune possibilité de m'épanouir normalement, alors j'ai été mis de côté comment un pestiféré.


Alors ce sentiment a fini par venir très tôt :à quoi bon ? Ce n'est jamais assez bien, je ne suis qu'une merde que personne n'aime je ne serais jamais assez bon pour être aimé.. Les gens ne m'aiment pas,
c'est ma faute..

Je me souviens que je pleurais tout les jour que je voulais mourir depuis tout petit,
la seul chose qui me permettait d'oublier était les jeux vidéo.

Quand on subit ça d'un père qui fait 130 kg videur en discothèque, respecté et craint par des gens très influant dans la région pour sa violence et sa capacité à "récupérer des loyer" par simple menace d'une visite bah tout le monde ferme sa gueule.


En prime,ma mère était alcoolique et a toujours un penchant dépressif et est subi un trouble anxieux généralisé elle est le genre de personne paranoïaque qui va te dire de ne pas faire telles ou telles choses parce que tu vas te faire mal en gros aucune parole donnant de la confiance.

Ma grand-mère me répète depuis que je suis née que elle veut mourir qu'elle est triste et que la vie c'est de la merde.

je pense avoir dit le plus important quand, on prend conscience de ce que j'ai subit on trouve les causes à mes problèmes

je raconte mon histoire dans l'espoir que l'un d'entre vous vit ou a vécu des sentiments similaire et a réussi à s'en sortir grâce à une thérapie ou des actions qui vous ont permit de reprendre le droit sur vos sentiments et vos émotions.


Une petite anecdote.
Un jour quand j’étais en voiture avec mon père deux types se sont mis nous doubler et sont rester a notre hauteur et nous aurait menacé et selon lui, il voulait sûrement nous braquer son touareg.

Mon gentil papa a sorti un beretta 9mm en moins de 2 secondes l'a armé et les a mis en joue tout ça à plus de 150kmh sur une route de campagne minable.

Quand les types on pillé et sont parti, il m'a demandé de tenir l'arme, un souvenir inoubliable.
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Vaut mieux vivre angoissé qu'apathique
quelqu'un qui vit ne regarde pas les autres, il vit sa vit sans obligatoirement regarder celle des autres. Il ne se compare pas sans cesse à celui qui le plus de sourire. L'émotion vient de ton expérience de vie.
La vie se n'est pas la subir.
J'ai eu des moments dépressif comme n'importe qui, mais il y a toujours un truc qui me réveille : se placer en tant que victime n'est pas la solution, mais une solution de facilité.
Ta pas une vie facile, personne ne l'a. On doit faire des choix dans la vie. Le plus dure n'est pas de choisir, mais d'assumer. à ce moment la tu ne te sentira plus victime, mais acteur de ta vie.
@LaTaupe: je sais très bien qu'il ne faut pas se placer en tant que victime j'ai déjà arrêté de me plaindre pour me concentrer sur les choses qui pourraient me faire plaisir mais comme je l'ai dit ça ne reste pas je fini toujours par trouver un truc qui va pas même si je le force à continué ça devient une expérience déplaisante.
@Porcelet: tu as déjà penser à la méditation ? un truc pour te posé et te concentré ?
Les gens disent "arrêtent de faire ci" ou "arrête de faire çà", pensant te faire changer, ou voulant faire changer les choses. Avant de changer, il faut comprendre et ensuite s'adapter. Je sais c'est un peu des phrases bateaux mais c'est vraiment comme ça que je réfléchie.
Je ré-entend des membres de ma famille ou des proches me dire "arrête", "fait pas ça". Mais quand tu as compris le pourquoi tu le fais, tu peux assumer et t'adapter.
@LaTaupe: oui j'y ai pensé,
ma famille j'arrive pas a avoir de sympathique pour,
Alors j'écoute plus ce qu'il me disent
@Porcelet: T'est pas obligé d'aimer ta famille
Je rejoins un des commentaires plus bas, accepter que l'on va mal est déjà un premier pas et aller voir un spécialiste, psychologue ou psychiatre me semble une bonne idée.
Par contre fais attention de ne pas te morfondre sur ton passé ou pire te complaire dans cette position de victime d'un passé sur lequel tu n'as plus d'emprise.
Non pas que ta souffrance soit illégitime, un passé difficile comme le tien engendre forcément de la souffrance mais tu ne peux pas influé sur lui, tu peux juste changer l'impact qu'il a sur toi.
Tu as quel age ?
Tu peux en dire plus sur ta situation personnelle ?
Tu travailles, étudiant ? Tu vis seul, en couple ?
Désolé si les questions sont trop personnelles, c'est juste pour essayer de mieux comprendre.
Tu es beau
@iSbq: je sais merci (tousse tousse)
Le fait d'identifier par toi même quelle est la cause de tes problèmes sociaux (ton comportement) et leurs racines (ton entourage familial qui t'as façonné) c'est un pas en avant énorme. C'est très compliqué d'arriver à accepter ça déjà, encore plus quand c'est une démarche personnelle, mais ça montre que t'as du recul et que tu est prêt à entreprendre des actions pour te sortir de cet état.

Je pense pas qu'il y ai de solution miracles, aller chercher de l'aide auprès d'un professionnel me semble être l'étape logique qui suit.
'Demain tout ira mieux tu verras'
ps : lis Les 4 accords toltèques
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