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Tuto JdR : Comment foirer un scénar' de Cendres, partie 2

Nous reprenons le JdR dans Cendres après une loonnngue pause de plusieurs mois dans notre aventure.
Bilan de nos exploits pour le moment :



Un premier scénario perdu à la première séance en manquant s’échapper d’une prison. (Big up au sniper dans sa tour qui a fait un carton. Et à ma camarade qui a tentée de l’abattre en jetant un caillou trouvé par terre)
Et une seule séance du nouveau scénario.

Pour faire simple, un échange d’arme (pour le commanditaire) contre de la drogue. N’ayant pas la drogue, il essaie de nous faire refourguer des esclaves à celle qui doit nous vendre les armes.

Nous nous mettons en route et rien de bien intéressant se déroule durant cette séance d’intro. Si ce n’est que nous avons acheté des pommes à des nomades pour nous sustenter et nourrir les esclaves. Big up cette fois à la religieuse du groupe qui voulait convertir ainsi les dites âmes perdues.

Cela étant dit, nous voilà prêt à reprendre le JdR ; nous sommes à fond, il est 22h, la moitié du groupe est décédé par sa journée de taf mais motivé par l’idée d’enfin reprendre le scénar’ après des mois et… peut être « un peu trop » motivé.


Bienvenue donc dans : Tuto n°2 sur comment foirer un scénar’ de Cendres

Avant toute chose, une petite présentation de l’équipe de branquignole que nous avions (Nous sommes un groupe orienté « mauvais ») :

Une gamine débrouillarde et mysandre
Un conducteur beauf
Un tueur à gage (normalement) efficace mais fonce dedans
Une arnaqu… commerçante honnête mais qui a une force et une volonté de quiche
Et une nonne louche avec des rituels pas très nets



Après un début de séance hésitant, nous réussissons à convenir de la marche à suivre. Notre chauffeur restera au volant, moteur allumé, au cas où ça dégénère, et surveillera au passage la marchandise. Le reste du groupe, se rendra à l’intérieur du lieu de rendez-vous pour procéder à la transaction.

Rien de bien méchant jusqu’à la rencontre avec la femme en question. (Si on oublie mon magnifique et seul échec du groupe sur le test concernant les lieux. Résultat ? Mon perso est comme Ramzi : il est pas très à l’aise et aime pas trop beaucoup ça… Ah. Et dans 5 min, je dois procéder à un échange sans les produits qu’attend la personne, vous la sentez l’embrouille ?)


On arrive à une porte avec de la lumière. Notre bourrin de service en tête du cortège va pour rentrer sans frapper mais nous l’en dissuadons pour éviter qu’il ne risque la balle dans la tête sans sommation. Après avoir toqué à la porte, la jeune femme nous invite à entrer… non sans nous avoir traités d’abruti pour attendre comme des glands sans rentrer.

Projecteur de chantier dans la gueule, trois gardes armés dans ce qui semble être la réserve du musée, remplis de caisse de munition et d’arme. La nana est bonne ET blindée de bijou.

Les présentations passent et alors commencent les négociations. Et là…. C’est le drame.


Complètement perdues, la religieuse et moi-même devons tenter d’amadouer la bougresse qui attend sa drogue. Hors, notre cargaison de 15 esclaves ne vaux clairement pas la cargaison d’armes de guerre que nous devons récupérer. Il va falloir la jouer fine…

« Il nous a également donné un autre produit au cas où les esclaves ne suffirait pas mais il est resté dans le camion, nous pouvons aller le chercher et ramener les esclaves au passage pour que vous puissiez les inspecter. »

Double boulette.

De un, on a rien. Mais RIEN de rien, à lui présenter et personne ne sais comment nous allons faire pour tenir ce mensonge. De deux, la nana insiste immédiatement pour nous accompagner au camion. Et merde.
Pendant ce temps, notre gamine tueuse du groupe tente de s’éclipser discrètement mais se fait immédiatement alpaguer par un des gardes qui ne la lâchera plus jusqu’à ce que nous soyons sortis.

Laissant un de ses gardes ici, notre bourrin de service insiste pour rester aussi. Pas de négociation ici mais le groupe le sens mal. Quelque chose pu dans cette histoire mais on ne peut pas argumenter devant ces gens. On laisse donc faire notre camarade.

Arrivé dehors, ma collègue négociatrice va prévenir le chauffeur de la situation à voix basse :

« On est dans la merde ! »

Sous les bons conseils de ce dernier, qui aurait définitivement dû venir négocier dès le début, nous montons un nouveau mytho à la bonne femme, arguant que certains des esclaves sont en vérité des membres de bonnes familles étrangères qui ont été enlevés durant des raids et valent donc du pognon en rançon.

Sous un jet moyen mais réussis, elle gobe le morceau et le trognon avec et commence enfin à montrer des signes de conciliation. On va y arriver ! On va l’avoir cette cargaison et ce scénar’.


Maiiiiiss c’était sans compter sur Jean Michel bourrin resté derrière. Pendant que nous tentions de négocier, lui a un tout autre plan en tête. Profitant d’un geste accompagnant l’allumage d’une clope, il tente de tirer façon western sur le garde resté sur place, qui ne le quitte pas des yeux. Il vise la tête. Il réussit à tirer et à un silencieux. C’est prometteur. On va y arriver. Bizarrement, mais ça passe !

Jet de précision.

20

Ce n’est pas un échec critique sur ce test… mais il effleure la clavicule.
C’est pas grave, il auras peut être le temps de tirer à nouveau, de faire quelque chose, de…
La balle touche la caisse derrière le garde. La caisse remplis de mine antipersonnel. La caisse explose. Les deux tombes dans les pommes et notre casse-cou est en hémorragie et ne pourras plus se servir de sa main directrice avant un moment.

Bien sûr, la balle silencieuse n’a pas transformé l’explosion en pet de fouffe et on entend le boom jusque dehors. Petit test d’audition au passage. Petit 20 de ma part. Je suis sourde pendant plusieurs secondes.


Et pendant que je tiens mes oreilles comme si elles allaient se décoller de mon crâne, le garde et sa chef nous braque en nous obligeant à nous coucher. Réaction logique.

On prévoit tous de plaider l’accident car on a bien compris de quoi il en retournait là-bas. Mais on ne peut pas se défendre pour l’instant. Le mieux est d’obtempérer. Et alors que je retrouve peu à peu l’usage de l’ouïe… notre chauffeur a, lui aussi, un autre plan en tête.
Estimant qu’il n’a rien à voir avec tout ça et qu’il ne comprend pas ce qui se passe, il refuse de se coucher. Après une nouvelle injonction de la nana, armée d’un P90, qui le braque, il décide que s’en est trop et de faire feu.

Il est moins vif quelle… et son kevlar n’arrêtera pas les 5 balles qu’il se prendra dans le buffet. Mort instantanée.
Je tente de le sauver à la dernière minute, la dernière chance, le dernier jet pour savoir si il peut par la magie du scénarium, rester en vie :

« Fait moi un jet de volonté pour savoir si avec tout ce qui t’arrive là, tu arrives à tirer sur la nana. »

10.

J’ai 6.

Je suis une fragile. Notre chauffeur est mort.

Résultat ?

Plusieurs mois d’attente pour 2h30 de jeu et un nouvel échec de scénar’.

Conclusion ?

On s’améliore. On a tenu deux séances. Peut-être que dans une 10ène d’années, on arrivera à finir un scénar’ complet !
Bons Plans
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Bravo les gars, je suis fier d'être votre MJ, et aussi un peu déprimé
Lintha
op
@Un_Rieur: "Bienvenue dans la cellule d'aide psychologique aux MJ de groupe suicidaire. Et vous, comment vivez-vous vos heures de préparations foutu en l'air en une seule séance de moins de 5 heures ?"
Faut se le dire : "Tinanard rime avec connard"
@Eterky: On peut dire ce qu'on veut mais les trois femmes ont été irréprochables dans ce scénar !

Allez la négo aurait pu mieux commencer mais sinon niquel !
@Eterky: C’pas ma faute, j’ai fait un 20.
Lintha
op
@Mezut: on a pas le temps de faire des conneries, c'est toujours les mêmes qui déconnent en premier. Qu'on nous laisse foirer des scénar aussi !
je peux rejoindre ?
Lintha
op
@Lampyousec: faut voir ça avec le mj Un_Rieur
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